Les albums

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Classique - Paru le 20 juillet 2019 | Marco Velocci

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Classique - Paru le 20 juillet 2019 | KKP Classical

Classique - Paru le 20 juillet 2019 | Filippo Pigaiani

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Classique - Paru le 10 juillet 2019 | iM Electronica

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Classique - Paru le 20 juillet 2019 | Amadea Music Productions

Hi-Res
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Classique - Paru le 18 octobre 2001 | Symbiophonic

Livret
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Classique - Paru le 20 juillet 2019 | iMD-W

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
L'Akademie für Alte Musik envisage son interprétation des six premiers concertos de l'Opus 6 de Haendel dans un esprit chambriste, qui rapprochent parfois l'univers de Haendel de celui de son homologue continental, Georg Philipp Telemann, que les musiciens de l'ensemble berlinois ont souvent joué et enregistré (plusieurs albums pour le label français harmonia mundi, tous des indispensables). Pour ce premier volet magnifiquement enregistré de leur trilogie Haendel qui comprendra les deux Opus 3 et 6, capté dans la Nikodemuskirche de Berlin entre septembre 2018 et février 2019, l'Akademie für Alte Musik déploie des couleurs riches et extrêmement séduisantes, déjà présentes dans leur Water Music, tout en restant attentif aux polyphonies, faisant montre de phrasés toujours souples. Un plaisir de tous les instants, peut-être plus convaincant encore que leur récente Water Music. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | harmonia mundi

Livret
Cette version de Griselda d’Alessandro Scarlatti avait été largement commentée lors de sa première parution en 2002. Elle avait suscité un flot d’articles élogieux dans le monde entier et était considérée comme un véritable évènement dans le domaine de l’opéra. L’oeuvre est dramatiquement splendide et l’interprétation très vivante et historiquement renseignée de René Jacobs, qui a ressuscité l’ouvrage de Scarlatti en janvier 2000 à l’Opéra de Berlin, est une parfaite réussite. Le rôle-titre a trouvé en la personne de Dorothea Röschmann une interprète idéale qui investit chaque mot et chaque affect, donnant à son rôle une véritable identité loin des rôles interchangeables que l’on rencontre souvent dans les opéras de cette époque. Le reste de la distribution, Bernarda Fink, Veronica Cangemi, Lawrence Zazzo est à la hauteur de la situation. Il faut souligner aussi que le livret de cet opéra (mis en musique par d’autres compositeurs, comme Vivaldi) est signé d’Apostolo Zeno et consacre, pour une fois !, la défaite des hommes. « Griselda n'est pas avilie, mais transfigurée par les humiliations qui lui sont infligées. Championne de l'abnégation, elle ne suscite pas la pitié : elle force l'admiration. C'est un personnage bouleversant et en même temps surhumain, une héroïne au sens premier du mot, en quête d'absolu, un rôle fabuleux, mais aussi écrasant. » (Bernard Schreuders) L’orchestre, l’Akademie für alte Musik de Berlin, est somptueux. Il épouse les moindres intentions théâtrales du compositeur avec une virtuosité de chaque instant. Il faut dire que la partition de Scarlatti fourmille de richesses instrumentales que l’inventivité de René Jacobs a certainement encore augmentées de retouches de son cru. Mais qui s’en plaindra ? © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Glossa

Livret
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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
Ah, chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin !, ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final ( Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Hungaroton

Livret
Dès l’ouverture de la Ballade n° 1 se dévoile un pianiste soucieux d'équilibre(s) et de plénitude sonore. Une main gauche rayonnante, une clarté d’articulation imparable (introduction de la Ballade n° 2) soutiennent un discours polyphonique majestueux. La Ballade n° 3 dévoile des phrasés parfois volontaristes, mais subtilement maîtrisés. Rien, décidément, ne sera laissé au hasard dans ce Chopin !, structuré, logique, et pourtant respiré, d’une sincérité irrésistible. Avec ses mesures d’introduction, littéralement envisagées comme un écho à la « Stimme aus der Ferne » de Schumann, idée fantomatique qui irrigue d’ailleurs ici toute l’interprétation de Gábor Farkas, la si complexe Ballade n° 4 sera ici une apologie de la suspension, et sacrera un musicien majeur, attentif par ailleurs au moindre changement harmonique. Et les quatre Impromptus, qui complètent donc sur cet album enregistré en novembre 2018 dans les studios Hungaroton ces quatre Ballades, confirmeront que le pianiste hongrois a une haute idée du phrasé chopinien. En réalité, ce serait oublier que Gábor Farkas, né en 1981, auteur de plusieurs disques Liszt chez Warner, Hungaroton ou Steinway and Sons (pas toujours très bien enregistrés), appartient au tout meilleur de la jeune génération du piano ; cette nouveauté offre donc l’occasion de redécouvrir dans son plus bel éclat ce récipiendaire du Prix Franz Liszt que Tamás Vásáry n’avait pas hésité à qualifier de « poète du piano ». Les disques Chopin réellement accomplis demeurent suffisamment rares pour que tout un chacun s’y précipite ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | col legno

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Musique de chambre - Paru le 19 juillet 2019 | Orchid Classics

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