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Les albums

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Musique concertante - Paru le 10 novembre 2014 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
" De 2002 à 2009, au fil des éditions annuelles du Festival de Lugano, Martha Argerich a donné toutes les pièces à deux pianos de Rachmaninov, aujourd'hui réunies dans un double album enivrant. [...] Quel révélation que ces Danses symphoniques face au fidèle Nelson Goerner en 2009 ! [...] Son exécution, somptueuse d'éclat, de lisibilité, avec des prises de risque exaltées, culmine dans la valse fantomatique du lancinant volet central : les ombres virevoltent et s'enlacent en une chorégraphie fantastique. [...] Tout le piano à quatre mains (et plus) de Rachmaninov scintille et chante dans cet ensemble sans rival. " (Diapason, janvier 2015 / Bertrand Boissard)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 janvier 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Diapason d’or réédition… vous avez bien lu. Car la nouveauté du programme (copieux, cohérent, unique au disque) nous ennuie ferme. On peut comprendre que Gautier Capuçon ait ressenti de l’émotion à jouer plusieurs fois le concerto de Schumann avec Bernard Haitink. Fallait-il pour autant publier ce live de 2015, à Amsterdam, où les deux artistes semblent sur des planètes différentes ? Haitink, lent et emprunté, paraît bien éloigné de l’esprit schumannien, des tourments d’un Romantique habité et secoué d’impulsions à peine contrôlables [...] La suite de l’album regroupe, en plus de cinquante minutes, les Schumann live du violoncelliste avec Martha Argerich à Lugano, édités entre 2010 et 2013 dans la série dévolue à ce festival. [...] Le jeune maître d’un archet puissamment expressif est poussé dans ses retranchements par une partenaire ex-tra-or-di-naire. Autant l’écrire comme cela : le voisinage d’un tel génie rend (encore plus) génial. [...] C’est donc un bonheur complet, y compris lorsque Renaud se joint au duo pour le rare cahier de Phantasiestücke en trio, mémorable. [...] » (Diapason, février 2019 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Quand on dit « premiers enregistrements » de Martha Argerich, il s’agit vraiment de la prime jeunesse artistique puisque pour six des sept œuvres ici présentées, la pianiste n’avait pas encore vingt ans… Plus précisément : la Sonate de Mozart fut enregistrée le 23 janvier 1960, la Sonate de Beethoven et la Sonatine de Ravel le 8 septembre 1960, tous trois à la Radio de Cologne ; la Toccata ainsi que la Troisième Sonate de Prokofiev et Gaspard de la nuit le 16 mars 1960 à la Radio de Hambourg ; et la Septième Sonate de Prokofiev à Cologne le 31 octobre 1967. C’est la Martha Argerich la plus tempétueuse, impétueuse, irrésistible que voilà, une jeune lionne qui sait que le monde entier s’ouvre déjà devant elle et ne lui refusera jamais rien. L’avenir lui a donné raison, puisqu’elle devait remporter le Concours Chopin seulement en 1965. La qualité sonore des pianos n’est pas toujours la meilleure dans l’un ou l’autre des enregistrements, mais qu’importe le flacon, le délire de l’ivresse est là de la première à la dernière note. © SM/Qobuz« Martha avant Argerich. Des enregistrements radiophoniques inédits permettent d'entendre la pianiste argentine à ses tout débuts. Bien plus que des promesses.» (Classica, juillet 2016)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Paru moins d'un mois après la disparition de Claudio Abbado, il y a, bien sûr, l'aspect testamentaire qui rend ce CD très attachant. Mais cette bonne raison n'est pas la seule, car c'est aussi la conclusion d'une très longue histoire d'amitié entre ces deux artistes de légende. Qui ne se souvient des pochettes de disques de la fin des années soixante où ils étaient jeunes, beaux et plein de promesses qu'ils ont merveilleusement tenues tous les deux au-delà des espérances ? Une longévité dans la grâce qui appartient à peu d'élus. Et puis les occurrences d'entendre Martha Argerich jouer des Concertos de Mozart sont assez rares. Quel contraste entre ces deux Concertos ! Entre l'Ut majeur radieux et le ré mineur si tragique et déjà romantique. Enregistré en concert lors du Festival de Lucerne de Pâques 2013 avec l'Orchestra Mozart (dernier projet pédagogique et artistique du Maestro disparu), ce Mozart-là vous bouscule par son intensité expressive et son dynamisme intemporel. Il est au-delà du style et apportera sans doute encore longtemps son message humain et fraternel. FH
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Classique - Paru le 13 mai 2013 | Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice
C'est la dernière cuvée du désormais célèbre Festival de Martha Argerich et ses amis à Lugano. C'est une débauche de talents et de musique au plus haut niveau autour de celle qui nous enchante depuis 40 ans. Martha Argerich joue à 4 mains avec Maria-João Pires, elle accompagne Renaud et Gautier Capuçon, joue le mouvement de Quintette avec piano de Mahler avec sa fille. On l'écoute dans un jubilant 25e Concerto de Mozart et d'ardentes Variations sur un thème de Haydn de Brahms avec Nicholas Angelich. Elle laisse aussi jouer ses amis en famille, Nelson Goerner avec son épouse, les Maisky au complet dans des oeuvres rares de Martucci ou Medtner. Un bonheur capté une fois de plus par EMI, comme pour nous faire croire que nous étions là. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Voilà plus de 50 ans que la pianiste Martha Argerich nous ensorcèle. Réalisé à une époque où elle était encore peu sûre d'elle (c'est son ami Nelson Freire qui l'a poussée a accepter d'enregistrer pour DG), ce disque révélait d'emblée la puissance, la virtuosité et l'originalité d'une artiste qui a marqué la deuxième moitié du 20e siècle et dont chaque apparition publique nous fascine toujours aujourd'hui. FH
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Classique - Paru le 7 avril 2008 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Cet album regroupe tous les enregistrements réalisés par le pianiste russe pour EMI. A chacune de ses apparitions, Youri Egorov semblait touché par la grâce, un sentiment encore exacerbé par sa disparition à l'âge de 34 ans. Son sens de la couleur, le charme poétique qui se dégageait de ses interprétations font de lui un artiste à part, bien loin d'une prétendue Ecole Russe de piano qui serait commune à tous les ressortissants de ce pays. Son Debussy est rêveur à souhait, son Schumann fébrile et impatient, son Chopin révolté. Le sombre Concerto en ré mineur de Mozart et le Concerto de l'Empereur de Beethoven trouvent en Wolfgang Sawallisch un partenaire de choix. Un album qui comblera durablement les amoureux du piano. FH
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Classique - Paru le 28 février 2011 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] On a plaisir à découvrir cette nouvelle lecture sur le vif captée par Decca. Argerich compose ici pour la première fois avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Amoureusement collée contre Sergei Babayan, le regard perdu dans le vague, telle Juliette à son Roméo, Martha Argerich semble avoir voulu jouer le jeu du marketing sur la pochette de cet album publié par Deutsche Grammophon, son éditeur historique, sous le titre « Prokofiev for Two ». Œuvres connues et pourtant inédites sous cette forme, car chacune des dix-neuf pièces sont des transcriptions particulièrement réussies de Serge Babayan. Plus de la moitié de l’album est consacré à des extraits du ballet Roméo et Juliette, œuvre symphonique s’il en est, mais qui sonne diablement bien sous les vingt doigts de ces deux pianistes d’exception qui mettent le feu aux poudres. Le reste du disque est extrait de diverses musiques de scène, Hamlet, Eugène Onéguine et de l’opéra Guerre et Paix. Un album revigorant, avec une Martha Argerich bientôt octogénaire qui n’a rien perdu de son extraordinaire technique. Quant au pianiste arménien Sergei Babayan, élève de Mikhaïl Pletnev et professeur de Daniil Trifonov, il semble s’amuser dans ses propres transcriptions avec sa partenaire et amie de longue date. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il y a des disques qui ont marqué toute une génération et qui continuent à émerveiller les jeunes mélomanes d'aujourd'hui. Martha Argerich et Claudio Abbado étaient les jeunes artistes des années soixante-dix. Leur jeunesse, leur beauté, leur manière si décontractée de faire de la musique apportaient un vent nouveau dans le monde classique. Abbado a malheureusement disparu, mais la légende demeure, de même que la magie de ses interprétations. Quant à Martha Argerich, elle se meut comme personne dans l'univers si fantasque de Ravel qui lui va comme un gant. Voilà une adéquation rarement atteinte et qui rend ce disque vraiment précieux autant qu'indispensable. FH
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Opéra - Paru le 22 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Choc de Classica
Le label jaune publie des témoignages encore non publiés de son égérie des années soixante, retrouvés dans les archives de la Radio de Cologne (Allemagne) et réalisés entre 1959 et 1967. Quarante ans plus tard, ce Chopin demeure ce qu'il est : une véritable bourrasque!
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Classique - Paru le 1 janvier 1983 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un longue complicité amicale et une parfaite entente musicale font de ce disque légendaire un moment privilégié. Un souffle puissant traverse toute la Deuxième Suite de Rachmaninov composée dans l'environnement euphorique immédiat du célèbre Concerto no 2. La Valse de Ravel et d'une noire virtuosité et les Variations sur un thème de Paganini de Lutoslawski brillent de mille paillettes sonores. Martha Argerich et Nelson Freire forment un duo de feu qu'on est pas prêt d'oublier. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Beethoven : Sonates violon & piano - Variations, op.66 - Bach : Sonates clavier & viole de gambe - Schumann : Sonates violon & piano - Messiaen, Prokofiev, Franck, Chopin... / Gidon Kremer, violon - Martha Argerich, piano - Mischa Maisky, violoncelle
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Classique - Paru le 1 janvier 1988 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Saint-Saëns : Le carnaval des animaux / Ridout : Ferdinand, pour récitant & violon seul - Little Sad Sound, mélodrame pour récitant & contrebasse / Meschwitz : Tier-Gebete, pour récitant & piano / Martha Argerich, piano - Nelson Freire, piano - etc.
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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les deux Sonates pour violon et piano de Prokofiev datent de l’ultime maturité ; toutes deux furent écrites sous l’impulsion de David Oistrakh, qui en assura la création aux côtés, les deux fois, du pianiste Lev Oborine. L’observateur pointilleux fera observer que la première sonate, op. 80, date de 1946, et la deuxième, op. 94a, de 1943… c’est que la première fut commencée dès 1938, et seulement achevée après la deuxième. De notre côté, nous l’informerons volontiers que la deuxième sonate est en réalité une transcription, réalisée par le compositeur lui-même à la demande du violoniste sus-nommé, d’une sonate pour flûte et piano. Autant la première sonate développe un langage sombre, grognon et insaisissable, autant la deuxième dégage une étonnante joie de vivre communicative. Sans doute l’écriture initiale, pour flûte et piano, avait-elle incité le compositeur à ne pas chercher trop d’ampleur dans le geste. Gidon Kremer et Martha Argerich complètent le programme avec les Cinq mélodies, transcrites en 1925 pour violon et piano par le compositeur à partir de véritables mélodies vocales de 1920. © SM/Qobuz

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