Les albums

15666 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Johann Sebastian Bach
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Classique - À paraître le 19 juillet 2019 | Waon Records

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Classique - À paraître le 12 juillet 2019 | Ramée

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | Pro Organo

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | Pro Organo

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | DiskArt

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | Pro Organo

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Musique de chambre - À paraître le 5 juillet 2019 | IBS Classical

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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Ars Produktion

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Musique de chambre - À paraître le 21 juin 2019 | Paladino Music

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Divine Art

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Accent

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Aparté

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Musique de chambre - À paraître le 21 juin 2019 | Intense Media GmbH

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Classique - À paraître le 21 juin 2019 | Loft

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Musique de chambre - À paraître le 21 juin 2019 | Intense Media GmbH

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Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | ECM New Series

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En 1988 paraissait, dans le cadre d'un assez vaste périple dans l'oeuvre du Cantor de Leipzig voulue par Keith Jarrett, une interprétation du Livre I du Clavier bien tempéré de J. S. Bach, au clavecin, enregistrée en réalité en février 1987. C'est donc de la même époque que date cette nouvelle version proposée – au piano – par ECM New Series, enregistré le 7 mars 1987 au Troy Savings Bank Music Hall, pénétrée d'une même volonté de fluidité dans le discours et d'un allant irrésistible, ce qui est particulièrement bienvenu dans les fugues qui peuvent sonner sous d'autres doigts roboratives (ut dièse majeur). Tout semble vouloir danser, être en mouvement (ré majeur). On ne trouvera pas ici les couleurs déployées au fil des polyphonies par des pianistes comme Tatiana Nikolayeva, Samuel Feinberg ou même un claveciniste comme Gustav Leonhardt. Pour Keith Jarrett, Bach reste en définitive le triomphe de la structure, et il joue Bach pour se confronter avant tout à l'une des données de son propre art : l'élaboration polyphonique. L'œuvre du Cantor est un support de sa propre créativité musicale en tant que jazzman, et improvisateur. La poésie, l'émotion n'en sont jamais absentes pourtant. Une version qui ravira tous les amoureux de l'art de Keith Jarrett qui pourront comparer les deux versions réalisées à quelques semaines de distance. © Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Ricercar

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Après avoir exploré les motets conservés des ancêtres de Johann Sebastian Bach, Vox Luminis et Lionel Meunier réalisent ici l’enregistrement des compositions vocales sacrées accompagnées d’instruments, des pièces qui s’apparentent encore aux principes du « concert spirituel » (Geistliches Konzert) ou qui, par leur structure en plusieurs parties, peuvent appartenir aux débuts du genre de la cantate sacrée. C’est à travers Johann Sebastian soi-même que l’on doit la connaissance de ses ancêtres musiciens. Vers l’âge de cinquante ans, il éprouve le besoin de collecter et de retracer la généalogie de sa famille, probablement originaire de Hongrie, où le meunier Vitus Bach emportait toujours avec lui un petit cistre pour aller moudre son blé. Les œuvres de la famille Bach présentées ici représentent les premières cantates sacrées allemandes avec celles de Bruhns, Buxtehude ou Pachelbel. On y entend des œuvres des prédécesseurs pour aboutir à une des premières œuvres similaires de Johann Sebastian, sa cantate Christ lag in Todesbanden BWV 4, considérée depuis longtemps comme l’une de ses premières compositions dans le genre. Outre la similitude frappante avec la forme de la cantate éponyme de Pachelbel, cette composition contient de très nombreux éléments dont les modèles se trouvent notamment dans les oeuvres de ses ancêtres. © François Hudry/Qobuz

Le genre

Opéra dans le magazine