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Les albums

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | SWR Classic Archive

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | SWR Classic Archive

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Armasi

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res
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Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Polina Gubnitskaia

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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | haenssler CLASSIC

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
S’il existe plusieurs intégrales des œuvres pour piano de Robert Schumann, aucun pianiste n’a toutefois enregistré une véritable anthologie complète comportant les éditions successives d’un compositeur qui retouchait beaucoup et qui publiait parfois les mêmes œuvres dans des versions différentes, sans parler de l’édition posthume complète revue par Clara qui mélangeait parfois les différentes éditions. Généralement, les interprètes choisissent ce qui leur paraît le plus intéressant, n’hésitant pas à opérer des compromis entre les éditions. Outre ses évidentes qualités musicales, cette intégrale (qui comprendra quinze volumes) du pianiste allemand Florian Uhlig comporte pour la première fois la totalité de ce que Schumann écrivit pour son instrument fétiche, le confident des tourments de sa vie inquiète. Œuvres de jeunesse, les Davidsbündlertänze Op. 6, composées en 1837, sont un véritable catalogue des états d’âmes de Schumann, alors que le cycle des Kreisleriana, témoin de son amour pour Clara en même temps que saisissant reflet musical de sa passion pour la littérature romantique de son temps, date de l’année suivante. Dans ce nouvel album, le douzième de la série, Florian Uhlig en propose les versions tardives revues par Schumann en 1850 qui accentuent quelquefois le caractère dramatique de certaines pages. Les rééditions de Schumann étaient souvent dues à des circonstances pragmatiques, par exemple lorsqu’une œuvre devenait introuvable ou qu’elle avait eu peu de succès à sa parution. Schumann en profitait alors pour corriger des erreurs mineures, mais aussi pour rendre sa pensée plus transparente, en modifiant les proportions à travers coupes et ajouts, mais sans changer totalement le sens de sa première écriture. La nouvelle édition des Davidsbündlertänze n’offre pas de changements fondamentaux par rapport à l’original, elle permettait surtout une remise en lumière d’une œuvre négligée par les amateurs. Quant aux Kreisleriana, une des pièces les plus géniales de Schumann, la nouvelle édition présentée ici propose une notation simplifiée, une forme moins rhapsodique plus évidente, tout en arrondissant les audaces harmoniques de l’édition originale, comme si le compositeur voulait gommer certains traits maladroits de son impétueuse jeunesse… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 novembre 2018 | Ramiro Schiavoni

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | WM Italy

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Sony Classical

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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | La Bambolina sas

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Intense Media GmbH

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