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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L'un des grands enregistrements de Dietrich Fischer-Dieskau. Enregistrés au milieu des années 1970, ces Dichterliebe Op. 48 et Liederkreis Op. 39 profitent hautement de la sonorité soyeuse et subtilement timbrée du piano de Christoph Eschenbach, et Dietrich Fischer-Dieskau, ici capable de teintes sombres (Ich grolle nicht) autant que douces (Zwielicht), distille une science de la diction de la langue allemande absolument renversante (In der Fremde, une claque!). Poétiques, d'un naturel imparable, comme baignées par la lumière du soleil, ces sessions Schumann respirent l'intelligence, le bonheur !
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Classique - Paru le 25 mars 1994 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 janvier 1994 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Exagéré pour certains, exact pour d'autres, l'art de Dietrich Fischer-Dieskau n'en finit pas de diviser les esprits et de susciter la contestation. Disons qu'il est ici à son zénith et qu'on se demande bien qui pourrait rivaliser avec ce savant mélange d'intelligence, de compréhension du texte poétique en adéquation parfaite avec la musique de Schumann. Tout ici respire le bonheur de se vautrer dans cet univers poétique où il est constamment question d'amour et d'illusions. Le chanteur trouve en Christoph Eschenbach un partenaire à sa hauteur, épousant ses moindres intentions et jouant de son clavier comme sur du velours. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 8 janvier 1996 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 15 mai 2007 | Arte Verum

Barbara Hendricks, soprano - Roland Pöntinen, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 7 février 2012 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 28 mai 2013 | Supraphon a.s.

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Lieder (Allemagne) - Paru le 27 février 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] De ce Dichterliebe, un concert de Salzbourg en 1956 offre une interprétation prodigieuse, qu'une discographie comparée avait distinguée : lieder d’un jeune poète nommé Dietrich Fischer-Dieskau, inspiré par le concert, en dialogue intime avec le piano humble et accueillant de Gerald Moore. De cette voix ce jour-là, le rayonnement d’alcyon ne fait pas regretter le ténor prévu par le compositeur, mais se change aussi en âcreté, en violence rentrée. L’art du chant (ligne de rêve, coloris à l’infini, dynamique phénoménale) est à la fois un et mobile, comme ce verbe si net et pourtant suggestif, capable du quasi-récitatif qu’appelle Schumann. [...] Démiurgie sans parade : écoutez seulement comment les deux partenaires conduisent l’évolution interne aux deux derniers lieder du cycle. [...] De Grümmer à Schäfer : Irmgard Seefried demeure indispensable, par son immédiateté douloureuse (Dein Angesicht) et surtout par sa façon d'assumer à la fois le ton populaire et la stupeur funèbre (Der arme Peter). L'absence en CD des albums enregistrés par Ernst Haefliger pour Deutsche Grammophon est une grande injustice, qui attend réparation. Pour preuve la poésie exceptionnelle de six Schumann avec Jacqueline Bonneau. [...] Avec Peter Anders et son grain si impérieux, c'est un autre pouvoir d'évocation qui donne corps aux murmures inquiétants du Rhin. [...] Elisabeth Schumann sent quelle mélancolie est enclose dans les lieder les plus délicats, le seul Alte Laute de Lotte Lehmann fait entendre une âme aux confins du silence. [...] Au lyrisme absolu d'Elisabeth Grümmer, tenue et frémissante en tout point, peut bien répondre la sensibilité souveraine de Christine Schäfer. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res
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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz

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