Catégories :

Les albums

CD19,99 €

Musique vocale profane - Paru le 7 octobre 2014 | BR-Klassik

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
CD13,49 €

Classique - Paru le 21 novembre 2014 | audite Musikproduktion

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)
CD9,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 20 novembre 2015 | Challenge Classics

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le fil conducteur, c’est le Liederkreis op. 39 de Schumann, sur des poèmes d’Eichendorff qui estompent justement la frontière entre songe et réalité, passé et présent. Entre les douze lieder du cycle s’intercalent des titres de Brahms, Britten et quelques improvisations sur des textes du même Eichendorff par Anna Lucia Richter et Michael Gees. [...] un programme jouant sur les correspondances et les résonances, au sens propre et figuré : images et thématiques communes à différents auteurs, poétisation de l’enchaînement des pièces (How sweet the answer de Britten amorcé alors que s’évapore la dernière harmonie de Schöne Fremde), improvisation fondée sur le motif du lied qui précède (Nachtwanderer). Pour son premier disque en solo, la jeune Anna Lucia Richter (née en 1990) ose prendre des risques. [...] voix nacrée au vibrato subtilement modulé, legato soyeux, souplesse de la ligne (les arabesques de l’improvisation sur Wünschelrute), finesse des nuances expressives [...] Mais le maître des lieux est indéniablement Michael Gees, dont aucun pianiste de lied actuel ne possède la variété d’articulation, l’art de la superposition des plans sonores et le kaléidoscope de couleurs.» (Diapason, avril 2016 / Hélène Cao)
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 8 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ses débuts aux BBC Proms au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2013, le pianiste polono-canadien Jan Lisiecki – qui affichait alors tout juste dix-huit ans – avait choisi le Concerto de Schumann. Ses partenaires étaient alors l’Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia et Antonio Pappano, comme déjà en 2012 lorsque l’orchestre et Lisiecki alternait l’affiche avec Martha Argerich, et comme dans cet enregistrement – « une interprétation extraordinairement aboutie », écrivait alors The Guardian. Depuis l’ère du microsillon, le Concerto de Schumann a constamment été couplé avec celui de Grieg, un mariage de convenance bien plus que d’amour. Ici, Lisiecki lui donne sa place, plus logiquement, auprès des deux autres œuvres pour piano et orchestre de Schumann : l’Introduction et Allegro appassionato opus 92, puis l’Introduction et Allegro de concert opus 134. Choix judicieux et original, que la jeune star complète avec la Rêverie des Scènes d’enfants et l’une des trois Romances, le summum de la tendresse schumanienne, avec laquelle il termine cet enregistrement tout en douceur et en poésie. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ce cinquième volume de l’œuvre complète de Schumann avec et pour orchestre, l’Orchestre de la Radio de Cologne, dirigé par Heinz Holliger, explore des répertoires un peu moins courus ; on pense en particulier au Konzertstück pour quatre cors et orchestre de mars 1849, un ouvrage donc relativement tardif dans la production du compositeur qui n’avait plus que cinq petites années créatrices devant lui avant de sombrer dans le silence puis la démence. Quatre cors solistes, voilà qui n’est pas fréquent – ceci expliquant cela, l’ouvrage n’est pas très fréquemment donné, d’autant que la partition exige en plus deux cors naturels, certes ad lib. Mais quand même… Les quatre parties de cor solo sont d’une difficulté assez diabolique, dont Schumann s’est permis d’user considérant le développement récent mais très rapide du cor chromatique à pistons. Le quatuor développe une richissime harmonie qui n’est pas sans préfigurer des moments solennels de l’écriture wagnérienne. En première partie de programme, l’on pourra (re)découvrir les deux Konzertstücke pour piano et orchestre, le premier également de 1849, le second appartenant carrément à l’ultime période du compositeur, 1853 : on y découvre un Schumann fantomatique, singulièrement proche du « blues » à la Chopin, dans une écriture d’apparence improvisée. Ici au piano, Alexander Lonquich. Et l’album est complété par la Phantasie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, année de détresse et d’errements. Patricia Kopatchinskaja prête son jeu à cet ouvrage lui aussi de grande errance, mélodique et harmonique, où Schumann ne veut plus s’attacher à rien… © SM/Qobuz« [...] Quel plaisir de retrouver Alexander Lonquich dans le Volume V ! Son intelligence musicale, son sens du phrasé et du modelé, son rubato souple et discret illuminent l’Allegro de concert puis l’Introduction et Allegro appassionato. L’introduction de l’Opus 134 se construit peu à peu, presque incertaine ; un monde y naît, une sensibilité s’y éveille, en contraste avec une direction stricte, mais attentive. Dans l’Opus 92, le panache martial du chef helvète rejoint l’élan du soliste. Après Varjon, Holliger élit donc à nouveau un pianiste agile et clair de contour, un choix esthétique précis qui l’aura guidé tout au long du parcours. Egale à elle-même, Patricia Kopatchinskaja sinue au sein de l’architecture de la Fantaisie pour violon, pliant phrasés et sonorités – le pur hédonisme instrumental lui importe peu –, diffractant les attaques (cadence, conclusion). Mais elle veille à ne pas en rajouter dans une œuvre où l’excès serait dévastateur, tout en respectant l’esprit – schumannien – que recèle son titre. [...] Dans le Konzertstück pour quatre cors, Holliger se grime en lieutenant de louveterie pour mener ses troupes à la battue – mêlant autorité et relief, accents conquérants et tempos exubérants. Saluons donc une dernière fois ce cycle vraiment remarquable… et pas seulement pour sa complétude !» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde !« Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017) 
HI-RES17,99 €
CD12,99 €

Trios - Paru le 17 novembre 2017 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Singulière et pourtant très habile juxtaposition sur cet album que de mettre en miroir les Märchenerzählungen de Schumann (« Contes », implicitement « pour enfants ») de 1853 pour alto, clarinette et piano – ainsi que, toujours dans le domaine des contes, des Fantasiestücke pour clarinette et piano puis les Märchenbilder pour alto et piano – et Es war einmal... Fünf Stücke im Märchenton (« Il était une fois… Cinq pièces dans le ton des contes ») de Jörg Widmann. Car Widmann, tout contemporain voire moderniste qu’il est, s’est là largement inspiré des Märchenerzählungen de Schumann dont on entend transparaître des réminiscences, des allusions, des citations à peine voilées, superposées au langage d’aujourd’hui – de telle sorte que l’on pourrait parfois croire que deux pistes jouent en même temps, l’une de Schumann, l’autre de Widmann ! Depuis qu’existent les grands créateurs, l’art du « recyclage », de la réutilisation, de la réécriture est un des plus importants moteurs ; Widmann, en réalité, ne fait que poursuivre ce modèle éprouvé. À l’alto, Tabea Zimmermann ; au piano, Dénes Várjon ; et à la clarinette rien moins que le compositeur en personne – Widmann, s’entend, pas Schumann qui, tout le monde le sait, ne joue pas de la clarinette. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Haenssler Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Onzième volume de l’intégrale des œuvres pour piano de Schumann sous les doigts de Florian Uhlig ; ce sont ici les pièces inspirées, de près ou de loin, de E. T. A. Hoffmann, à la fois personnage historique (écrivain bien sûr, musicien aussi même s’il ne brilla jamais vraiment, juriste, dessinateur de grand talent à ses heures perdues…) et personnage de légende – Offenbach lui consacra son ultime chef-d’œuvre ! Bien sûr, la pièce maîtresse de l’album est sans conteste le fantastique cycle Kreisleriana, dont le titre reprend précisément celui d’un recueil signé Hoffmann, ou plutôt signé de Johannes Kreisler, l’alter ego de l’écrivain. Schumann en distille huit pièces, alternant entre fureur (Kreisler est doué d’une humeur très, très orageuse et changeante) et lyrisme hyper-romantique, souvent d’une redoutable complexité pianistique – qui ne cache toutefois jamais le discours purement musical. Les autres œuvres présentées par Uhlig ont un lien sans doute moins direct avec Hoffmann, même si le compositeur reprend des titres de ci, de là. Par ailleurs, tout ce programme présente des œuvres datant de 1837 à 1839 – les années pendant lesquelles Schumann et Clara Wieck entretiennent une liaison de loin en loin, avant de s’enfin pouvoir marier en 1840, pour le meilleur et, hélas, pour le pire après quelques années. Schumann, lui aussi affligé d’un alter ego, nous offre ici les plus grands épanchements qui se puissent imaginer, dans un art du contraste et des contraires tout à fait merveilleux. Uhlig en joue magistralement. © SM/Qobuz
CD9,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | haenssler CLASSIC

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
S’il existe plusieurs intégrales des œuvres pour piano de Robert Schumann, aucun pianiste n’a toutefois enregistré une véritable anthologie complète comportant les éditions successives d’un compositeur qui retouchait beaucoup et qui publiait parfois les mêmes œuvres dans des versions différentes, sans parler de l’édition posthume complète revue par Clara qui mélangeait parfois les différentes éditions. Généralement, les interprètes choisissent ce qui leur paraît le plus intéressant, n’hésitant pas à opérer des compromis entre les éditions. Outre ses évidentes qualités musicales, cette intégrale (qui comprendra quinze volumes) du pianiste allemand Florian Uhlig comporte pour la première fois la totalité de ce que Schumann écrivit pour son instrument fétiche, le confident des tourments de sa vie inquiète. Œuvres de jeunesse, les Davidsbündlertänze Op. 6, composées en 1837, sont un véritable catalogue des états d’âmes de Schumann, alors que le cycle des Kreisleriana, témoin de son amour pour Clara en même temps que saisissant reflet musical de sa passion pour la littérature romantique de son temps, date de l’année suivante. Dans ce nouvel album, le douzième de la série, Florian Uhlig en propose les versions tardives revues par Schumann en 1850 qui accentuent quelquefois le caractère dramatique de certaines pages. Les rééditions de Schumann étaient souvent dues à des circonstances pragmatiques, par exemple lorsqu’une œuvre devenait introuvable ou qu’elle avait eu peu de succès à sa parution. Schumann en profitait alors pour corriger des erreurs mineures, mais aussi pour rendre sa pensée plus transparente, en modifiant les proportions à travers coupes et ajouts, mais sans changer totalement le sens de sa première écriture. La nouvelle édition des Davidsbündlertänze n’offre pas de changements fondamentaux par rapport à l’original, elle permettait surtout une remise en lumière d’une œuvre négligée par les amateurs. Quant aux Kreisleriana, une des pièces les plus géniales de Schumann, la nouvelle édition présentée ici propose une notation simplifiée, une forme moins rhapsodique plus évidente, tout en arrondissant les audaces harmoniques de l’édition originale, comme si le compositeur voulait gommer certains traits maladroits de son impétueuse jeunesse… © François Hudry/Qobuz
HI-RES59,99 €
CD39,99 €

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik

Le genre

Opéra dans le magazine