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Les albums

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Classique - Paru le 4 novembre 2010 | Alpha

Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Mélodies & Lieder - Paru le 4 mars 2011 | harmonia mundi

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Spanisches Liederspiel, op.74 - Minnespiel, op.101 - Spanische Liebeslieder, op.138 / Marlis Petersen, soprano - Anke Vondung, mezzo-soprano - Werner Güra, ténor - Konrad Jarnot, baryton - Christoph Berner & Camillo Radicke, pianos
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Classique - Paru le 11 juillet 2011 | Warner Classics

Distinctions 4 étoiles de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Riccardo Muti signe là une très belle intégrale des quatre Symphonies de Schumann dans une approche très personnelle, avec des tempi extrêmement vifs et une puissance orchestrale qui fait démentir le vieux cliché faisant de Schumann un piètre orchestrateur. C'est une intégrale solaire et optimiste, même dans les moments solennels de la Symphonie Rhénane ou dans le finale de la Quatrième. L'Orchestre Philharmonia est somptueux et très bien capté par les ingénieurs de EMI. On peut certes aimer d'autres lectures, mais cette vision hédoniste de Schumann sortant délibérément de l'angoisse et du clair-obscur, est passionnante de bout en bout. FH
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Musique concertante - Paru le 2 juillet 2013 | Audite

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Oehms Classics

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Christoph Spering collababore pour la première fois avec le label Oehms Classics pour présenter deux ouvrages rares de Robert Schumann pour solistes, chœur et orchestre : l'oratorio Le Pèlerinage de la Rose et le Requiem. Deux œuvres de la maturité qui révèlent la science de l'écriture du compositeur aux couleurs somptueuses magnifiquement rendues par Christoph Spering, ici entouré d'un remarquable quatuor de solistes. Du grand Schumann.
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Classique - Paru le 23 septembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
"Le Schumann le plus ineffable" selon Rodolphe Bruneau-Boulmier qui fut un des premiers à découvrir en concert cette vision de Schumann faite de paradoxes, de brisures et d'éclats multiples, qu'approche ici le jeune pianiste. "Avec sa frêle silhouette d'elfe", ajoute RBB, "Adam Laloum donne sur scène la stature, une présence, un poids de sang et de douleur à ces œuvres." Un deuxième CD qui rejoint la beauté plastique et sonore du premier album que le pianiste consacrait à Brahms chez le même éditeur. FH
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Piano solo - Paru le 24 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 28 avril 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Musique concertante - Paru le 22 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Premier volume d’une trilogie discographique présentant l’intégrale des concertos – piano, violon, violoncelle – et trios de Schumann, cet enregistrement se penche d’abord sur les œuvres les moins courues de ce répertoire : le Concerto pour violon et le Trio Op.110 de 1851, le dernier des trois qu’il composa et pourtant le plus négligé (comme tant de musique tardive de Schumann). L’idée initiale ayant animé la violoniste allemande Isabelle Faust, le pianiste russe Alexander Melnikov et le violoncelliste français Jean-Guihen Queyras, est de montrer le lien organique entre les trois trios pour violon, piano et violoncelle d’une part, les trois concertos dédiés à chacun de ces instruments d’autre part. Excellent argument, excellente interprétation à laquelle s’est joint le Freiburger Barockorchester : voici une trilogie qui fera parler d’elle. © SM/Qobuz " La relecture de la musique orchestrale de Robert Schumann sur instruments d'époque a considérablement modifié sa perception " [...] Cet album "avec un pareil équipage le confirme avec une rare éloquence. [...] D'abord le Concerto pour violon. Alors que la plupart (toutes ?) des interprétations font piétiner les mesures dans une opaque texture (faussement) brahmsienne, Pablo Heras-Casado en allège le pas et aère les lignes. [...] Isabelle Faust domine d'ailleurs parfaitement le grand écart entre le rôle de soliste, qu'elle endosse sans effet de manche, et celui de musicien parmi ses pairs [...] Même le final, si souvent laborieux, avance toutes voiles déployées, au gré d'un irrésistible vent de fantaisie, vers sa lumineuse destination. [...] Ce même souffle, imprévisible et changeant, balaie le Trio n° 3." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 30 mars 2015 | Academy Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Sur la scène du piano actuel, Alessandro Deljavan reste sans doute l’un des artistes les plus admirés, à la fois de ses maîtres et de ses confrères. Il a fait sensation lors du dernier concours Van Cliburn, recueillant des tonnerres d’applaudissements de la part du public américain de Fort Worth, au Texas. Après plusieurs albums dédiés à des répertoires très divers, d’Alkan à Hummel, en passant par Clementi, Beethoven, Schubert ou Chopin (dont une intégrale des Etudes, chez Brilliant / Piano Classics), il s’immerge ici dans quatre chefs-d’œuvre de Schumann (Fantaisie, Papillons, Gesänge der Frühe, et les Variations Abegg), dont il donne des visions intensément lyriques. © Artalinna/Qobuz« [...] La pâte sonore, le sens de la narration, l'art de ciseler amoureusement le piano révèlent une sensibilité délicate à l'expression directe (Papillons) : nulle quête du fantastique ni d'un voyage intérieur mais un lyrisme souverain signalent la Fantaisie. On ne trouvera nulle dureté non plus, mais un piano simplement heureux de se déployer dans l'espace. Chaque phrase est portée avec sérénité et le finale respecte l'indication de tempo "Langsam getragen" (Lent et soutenu). Deljavan propose également une interprétation très réussie des Chants de l'aube, œuvre ultime de Schumann, aux frontières du silence.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Du tout premier au tout dernier, voilà le voyage que nous propose Imogen Cooper dans le monde de Schumann. Le tout premier, ce sont les Variations Abegg de 1830 ; le tout dernier, c’est encore un cycle de variations : les Variations des esprits (le titre n’est pas de Schumann) de 1854, écrites sur un thème propre quelques jours avant que le compositeur ne soit interné dans une maison de santé. Il semblerait que Schumann ait eut l’idée du thème une nuit et qu’il se serait relevé pour le noter – les esprits en question dans le titre ? Clara rapporte que le thème lui aurait été dicté par des anges… Le cycle ne fut jamais publié du vivant du compositeur, et Brahms réussit seulement à persuader Clara d’en faire paraître le thème initial en 1893, non sans s’en être saisi lui-même dans sa propre série de Variations sur un thème de Schumann, pour piano à quatre mains. Imogen Cooper, une immense star internationale du piano même si elle ne pratique pas le tapage médiatique de certains qui ne lui arrivent d’ailleurs pas à la cheville, sait faire jaillir tour à tour la vitalité et la poésie intérieure de ces diverses œuvres écrites tout au long d’un quart de siècle, puisqu’elle nous offre aussi les Davidsbündlertänze et deux Novelettes dont l’immense huitième, un véritable monument en plusieurs parties. © SM/Qobuz« [...] D'emblée, l'interprète prend possession de l'instrument avec autorité dans les Novelettes emportées par un élan et un sentiment d'urgence qui creusent les contrastes sans perdre la maîtrise du timbre et des nuances. Le même climat règne sur des Davidsbündlertänze où les humeurs changeantes de chaque danse sont bien mises en relief, alternant poésie, fébrilité, dépression et enthousiasme [...] Quant aux Geistervariationen sur le thème original des esprits, elles prennent sous les doigts de la soliste ce caractère fantomatique et tragique dispensé par un compositeur en proie à ses démons. [...] Ce nouveau jalon discographique prend place parmi les versions les plus équilibrées de la geste schumannienne pour clavier.» (Classica, décembre 2015 / Michel Le Naour)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 20 novembre 2015 | Challenge Classics

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le fil conducteur, c’est le Liederkreis op. 39 de Schumann, sur des poèmes d’Eichendorff qui estompent justement la frontière entre songe et réalité, passé et présent. Entre les douze lieder du cycle s’intercalent des titres de Brahms, Britten et quelques improvisations sur des textes du même Eichendorff par Anna Lucia Richter et Michael Gees. [...] un programme jouant sur les correspondances et les résonances, au sens propre et figuré : images et thématiques communes à différents auteurs, poétisation de l’enchaînement des pièces (How sweet the answer de Britten amorcé alors que s’évapore la dernière harmonie de Schöne Fremde), improvisation fondée sur le motif du lied qui précède (Nachtwanderer). Pour son premier disque en solo, la jeune Anna Lucia Richter (née en 1990) ose prendre des risques. [...] voix nacrée au vibrato subtilement modulé, legato soyeux, souplesse de la ligne (les arabesques de l’improvisation sur Wünschelrute), finesse des nuances expressives [...] Mais le maître des lieux est indéniablement Michael Gees, dont aucun pianiste de lied actuel ne possède la variété d’articulation, l’art de la superposition des plans sonores et le kaléidoscope de couleurs.» (Diapason, avril 2016 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ses débuts aux BBC Proms au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2013, le pianiste polono-canadien Jan Lisiecki – qui affichait alors tout juste dix-huit ans – avait choisi le Concerto de Schumann. Ses partenaires étaient alors l’Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia et Antonio Pappano, comme déjà en 2012 lorsque l’orchestre et Lisiecki alternait l’affiche avec Martha Argerich, et comme dans cet enregistrement – « une interprétation extraordinairement aboutie », écrivait alors The Guardian. Depuis l’ère du microsillon, le Concerto de Schumann a constamment été couplé avec celui de Grieg, un mariage de convenance bien plus que d’amour. Ici, Lisiecki lui donne sa place, plus logiquement, auprès des deux autres œuvres pour piano et orchestre de Schumann : l’Introduction et Allegro appassionato opus 92, puis l’Introduction et Allegro de concert opus 134. Choix judicieux et original, que la jeune star complète avec la Rêverie des Scènes d’enfants et l’une des trois Romances, le summum de la tendresse schumanienne, avec laquelle il termine cet enregistrement tout en douceur et en poésie. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Dans le Concerto en la mineur [...] l’intelligence de la diction et des phrasés de Jean-Guihen Queyras maintient la continuité dramatique. [...] Entouré de contrastes dynamiques parfois abrupts, le violoncelle à la fois sombre et épuré (plus qu’émacié) de Queyras poursuit son monologue intime et développe sa vision directrice avec un sens narratif aigu. Aucune ostentation dans les traits de pure virtuosité (finale), pas d’inutile rhétorique dans les périodes contrastées et rythmiques de l’ample Allegro initial. Le cantabile grave et méditatif, tout comme la souplesse d’élocution, relève d’un grand raffinement (Langsam) sans verser dans le maniérisme.» (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz)« [...] On retrouve ici le jeu tout à la fois souverain mais jamais péremptoire du violoncelliste, trouvant un bel équilibre entre intelligence musicale et spontanéité mettant davantage en valeur qu'à l'accoutumée la ligne mélodique assez torturée du violoncelle concertant, notamment dans le premier mouvement pris à un tempo assez allant. L'orchestre, très précis dans ses articulations, colle au geste du soliste. [...] D'aucuns resteront de marbre devant le jeu nerveux et parfois un brin sec du violoncelle et de l'orchestre ; [...] Mais Queyras apporte par son interprétation un regard complémentaire, d'une pertinence indiscutable qu'il serait dommage d'ignorer. On retrouve dans le Trio n° 1 un équilibre instrumental parfait [...] Fluidité, dialogues, palette infinie de couleurs nous sont perpétuellement proposés. Faust, Melnikov et Queyras nous livrent tout simplement la seule intégrale des trios pour piano à être véritablement recommandable, avec celle des Beaux-Arts, en une belle complémentarité.» (Classica, mai 2016 / Antoine Mignon)
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Trios - Paru le 1 avril 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
[...] admirable disque Schumann. Que trois jeunes musiciens se lancent avec passion dans ces deux partitions éminemment romantiques n’étonnera personne. Mais qu’ils y déploient un jeu instrumental à l’équilibre parfait, pourtant si difficile à obtenir dans ces œuvres complexes, et a fortiori sur piano moderne, force l’admiration. Le piano évite en effet une hégémonie facile pour laisser toute liberté d’élocution aux cordes, et notamment au violoncelle qui peut ainsi discourir d’égal à égal avec le violon. Si panache il y a, c’est toujours dans un esprit purement chambriste, avec un souci du détail générant une réalisation d’une qualité rare, sans faiblesse aucune. L’Opus 63 se montre ainsi totalement convaincant. [...] Belle réussite pour un premier disque [...] » (Classica, juin 2016 / Antoine Mignon)« [...] Lumineuse, sobre et sensible, leur version de l’Opus 63 épouse les tourments de l’écriture sans trop les rehausser. Ici, on dessine à main levée le trait chromatique déjà oppressant du mouvement initial, en ne lissant jamais les inflexions fouillées du dialogue. On s’amuse ensuite avec naturel dans le facétieux scherzo, avant de toucher la grâce du doigt dans l’intimité du mouvement lent, sommet de la poésie schumannienne. Les interprètes démontrent là une exquise maturité faite de retenue et de pudeur, poignante par son infinie subtilité [...] L’Opus 80 n’offre pas moins de séductions. Par des contrastes mesurés et une cohérence immaculée, le Trio Karénine en livre les instants de rêverie comme les sautes d’humeur, témoins de cette instabilité émotionnelle propre à l’auteur. [...] Belle réussite pour un premier disque » (Diapason, septembre 2016 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 17 novembre 2016 | DiscAuverS

Distinctions 4 étoiles de Classica
« Le pianiste géorgien Luka Okros appréhende la Fantaisie de façon aussi personnelle que magistrale. La respiration est assurée avec beaucoup de noblesse et de précision. [...] La douceur diaphane du toucher, au risque de la préciosité, ne perd jamais l'architecture des phrases. Luka Okros restitue l'importance des silences et tient en haleine l'auditeur. [...] Mais c'est plus encore dans le finale que l'on applaudit : enfin un pianiste qui joue "Langsam getragen" ! [...] Le finale, rêverie nocturne, est restitué avec une profondeur qui n'appartient qu'aux grands interprètes de l'œuvre. Le toucher des Kinderszenen colle au clavier, un peu trop dans un velouté chopinien. Le résultat est encore splendide sur le plan sonore, d'une adorable délicatesse, mais aussi un peu trop nimbé de bonnes intentions, voire de quelques pesanteurs (Wichtige Begebenheit). Voilà un disque magnifique d'un pianiste avec lequel il faut dorénavant compter.» (Classica, juin 2017 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 17 février 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Dernier volet d'une intégrale consacrée à la musique pour piano de Schumann, cet album propose un programme marqué par l'éclectisme. Loin d'être un défaut, la réunion dans un même projet discographique d'oeuvres d'inspirations multiples, couvrant de surcroît toute la période créatrice de Schumann, permet au contraire de mesurer l'ampleur de l'apport du compositeur au répertoire pour piano et de rappeler les tendances majeures de son langage. Il suffit de s'arrêter sur les numéros d'opus et les dates de composition des œuvres interprétées par Cédric Pescia pour comprendre que l'unité n'est pas le projet de ce disque : plus de vingt ans séparent l'opus 3 et l'opus 118, et entre les deux, Schumann a exploré tous les grands genres de son temps. En effet, après s'être consacré exclusivement au piano pendant neuf ans, de 1830 à 1839, il s'ouvre à d'autres genres : le lied en 1840 qui est aussi l'année de son mariage avec Clara, la musique symphonique en 1841, la musique de chambre en 1842, etc. L'idée d'un retour au piano à la fin de sa vie n'est pas conforme à la réalité, car Schumann ne l'avait en fait jamais abandonné ; son rôle est fondamental dans le Lied, la musique de chambre y fait bien souvent appel, et l'orchestre ne l'ignore pas même si leur rapport sera complexe tant le piano schumannien le concurrence ou se substitue à lui (certains titres d'oeuvres pour piano racontent à eux seuls ce jeu orchestral du piano : Etudes symphoniques op. 13 et Concert sans orchestre op. 14). Si le piano ne s'efface jamais - il reste l'instrument domestique, outil de composition, de lecture du répertoire, de première audition d'oeuvres à l'effectif plus vaste, l'instrument de son épouse, et celui de ses enfants – il est vrai que la production pour piano de Schumann connaît deux apogées : au tout début de sa carrière de compositeur et à la fin de sa vie. (Texte label)« [...] Peu présent sur nos scènes hexagonales, ce disciple de Dominique Merlet au Conservatoire de Genève a pourtant à son actif une riche discographie qui court de Bach et Couperin à Cage, Messiaen ou Gubaidulina. Sur un piano Steinway new-yorkais de 1901 aux sonorités ambrées, [...] le soliste alterne avec un art quintessencié poésie, subtilité, se révélant capable d'empoigner les œuvres avec une vigueur de ton (Kreisleriana) qu'autorise une technique suprêmement maîtrisée (redoutables Douze Etudes d'après les Caprices de Paganini et arachnéenne Toccata). Fin connaisseur de l'œuvre de Bach (son enregistrement de L'art de la fugue chez Aeon mérite le détour), Cédric Pescia rend justice aux pages les plus formelles (Quatre fugues, Op. 72, 4 Klavierstücke, Op. 32) dont il sonde derrière leur caractère parfois archaïsant tous les arrière-plans, ouvrant des horizons insoupçonnés de profondeur et de densité. [...] Les Trois Sonates pour la jeunesse composées à l'intention des filles Schumann, Julie, Elisa et Marie, respirent la tendresse [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)

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