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Les albums

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | LSO Live

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 1984 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 avril 2013 | Alpha

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 1994 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Exagéré pour certains, exact pour d'autres, l'art de Dietrich Fischer-Dieskau n'en finit pas de diviser les esprits et de susciter la contestation. Disons qu'il est ici à son zénith et qu'on se demande bien qui pourrait rivaliser avec ce savant mélange d'intelligence, de compréhension du texte poétique en adéquation parfaite avec la musique de Schumann. Tout ici respire le bonheur de se vautrer dans cet univers poétique où il est constamment question d'amour et d'illusions. Le chanteur trouve en Christoph Eschenbach un partenaire à sa hauteur, épousant ses moindres intentions et jouant de son clavier comme sur du velours. FH
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Classique - Paru le 1 août 2004 | RCA Red Seal

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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Il est de bon ton de considérer que les plus grands enregistrements des symphonies de Schumann sont ceux d’un Furtwängler ; de bon ton également d’affirmer que Schumann était piètre orchestrateur. Mais, ainsi que le souligne Nézet-Séguin, il convient quand même de mettre en adéquation le langage orchestral de Schumann et la masse instrumentale en jeu. Les grands orchestres à l’allemande, avec leur sonorité de cordes saturée d’ampleur, ne peuvent guère s’accommoder de l’écriture très chambriste de Schumann. Or, Nézet-Séguin et le Chamber Orchestra of Europe ont opté pour un effectif autrement plus concis, avec la moitié des cordes par rapport à Vienne ou Berlin… résultat : on comprend subitement tout le discours, et on saisit combien Schumann sut distribuer les couleurs de manière soliste dans les vents, à parfaite égalité avec les cordes. Et l’on entend des détails que le surcroît méga-philharmonique ne peut que noyer. (c) SM/QobuzEnregistrées à la Cité de la musique en novembre 2012, les symphonies de Schumann occupent une place un peu marginale au sein du répertoire ; moins appréciées que celles de Beethoven ou de Brahms, elles ne manquent pourtant jamais d’exercer une puissante emprise sur les chefs. « De toutes les symphonies majeures, dit Yannick Nézet-Séguin, je dirais que celles de Schumann sont celles qu’il vaut mieux jouer avec une formation légèrement plus petite." Une formation qu'épouse à la perfection le Chamber Orchestra of Europe, faisant vibrer avec bonheur une matière musicale tout en clair-obscur.
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Decca Music Group Ltd.

Genoveva, ouverture op. 81 - Concerto pour piano en la mineur, op. 54 - Symphonie n° 4 en ré mineur, op. 120 / Martha Argerich, piano - Gewandhausorchester Leipzig - Riccardo Chailly, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 1986 | Deutsche Grammophon (DG)

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On connait l'histoire de Schumann écrivant coup sur coup, en quelques jours, ces deux sonates à la fin de l'année 1851. La seconde étant née de son insatisfaction et du sentiment d'avoir raté la première ! Heureuse méprise qui nous donne deux partitions habilement écrites pour un ensemble, violon et piano, qui avait été déjà gâté par Mozart et Beethoven. Fantasques, engagés, romantiques à souhait, tels sont ces deux interprètes d'exception, Gidon Kremer et Martha Argerich dans un répertoire qui leur va comme un gant. Ils dévorent avec la même gourmandise des oeuvres dont l'encre ne semble pas encore sèche. Leur Schumann est volubile, brillant, bavard, traversé de part en part par une entente parfaite qui transparaît à chaque instant. Des moments de grâce captés au vol par les habiles techniciens de la DGG.
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Quatuors - Paru le 20 octobre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Qobuzissime
Il y a des artistes qui ont le don de magnifier une œuvre que l'on croyait plus ou moins réussie. C'est bien le cas ici du jeune Quatuor Hermès auquel nous sommes redevables d'un splendide enregistrement des trois Quatuors de Robert Schumann. Si le Troisième a toujours paru le plus abouti, les deux premiers semblaient jonchés de faiblesses d'écriture. Rien de tel ici avec les Hermès qui nous proposent un Schumann inquiet, enthousiaste, romantique, donnant à ce triptyque une cohésion rarement entendue à un tel niveau. La France est vraiment devenue depuis une vingtaine d'années une grande nation du quatuor à cordes, grâce aux actions conjuguées de Pro Quartet et du magnifique enseignement du Quatuor Ysaÿe. Ce nouvel enregistrement en apporte une preuve supplémentaire. Le Quatuor Hermès est une des jeunes formations à suivre avec attention. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Decca Music Group Ltd.

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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 janvier 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Diapason d’or réédition… vous avez bien lu. Car la nouveauté du programme (copieux, cohérent, unique au disque) nous ennuie ferme. On peut comprendre que Gautier Capuçon ait ressenti de l’émotion à jouer plusieurs fois le concerto de Schumann avec Bernard Haitink. Fallait-il pour autant publier ce live de 2015, à Amsterdam, où les deux artistes semblent sur des planètes différentes ? Haitink, lent et emprunté, paraît bien éloigné de l’esprit schumannien, des tourments d’un Romantique habité et secoué d’impulsions à peine contrôlables [...] La suite de l’album regroupe, en plus de cinquante minutes, les Schumann live du violoncelliste avec Martha Argerich à Lugano, édités entre 2010 et 2013 dans la série dévolue à ce festival. [...] Le jeune maître d’un archet puissamment expressif est poussé dans ses retranchements par une partenaire ex-tra-or-di-naire. Autant l’écrire comme cela : le voisinage d’un tel génie rend (encore plus) génial. [...] C’est donc un bonheur complet, y compris lorsque Renaud se joint au duo pour le rare cahier de Phantasiestücke en trio, mémorable. [...] » (Diapason, février 2019 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | PentaTone

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