Catégories :

Les albums

1242 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Robert Schumann
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - À paraître le 30 août 2019 | Resonus Classics

Hi-Res
CD7,99 €

Classique - Paru le 12 août 2019 | Afritzer Classicals

CD35,99 €

Classique - Paru le 4 août 2019 | G.O.P.

CD14,99 €

Classique - Paru le 1 août 2019 | Ameritz Music Ltd

HI-RES1,39 €
CD1,07 €

Classique - Paru le 26 juillet 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Dynamic

Hi-Res Livret
CD14,99 €

Classique - Paru le 10 juillet 2019 | Lmo-Records

HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Sony Classical

Hi-Res
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 21 juin 2019 | Intense Media GmbH

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Accentus Music

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Quartz Music

Hi-Res
CD5,99 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | RMG Classical Records

HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Poète et médecin fasciné par l’occultisme, le somnambulisme et le magnétisme, Justinus Kerner a inspiré le jeune Schumann qui met en musique les vers de ce singulier poète dès ses dix-sept ans. Il y reviendra en 1840 avec un cycle étrange, « chef-d’œuvre de déréliction » (selon Brigitte François-Sappey) qu’il écrit comme un exorcisme à sa maladie mentale : c’est à travers cette suite de douze poèmes (Zwölf Geidchte Op. 35, plus connu sous le titre de « Kerner-Lieder ») que Schumann projette son propre destin en s’interrogeant et en essayant de comprendre pourquoi la tristesse envahit son âme alors qu’il est jeune marié et amoureux. Ce mal de vivre a produit une succession de chefs-d’œuvre dont nous admirons toujours la haute portée musicale et philosophique. Le Liederkreis Op. 24 date de cette même année 1840 étonnamment prolifique durant laquelle Schumann compose comme un enragé ; c’est son premier cycle de lieder qui chante, sur des poèmes de Heinrich Heine, l’amour avec ses inévitables corollaires : l’attente, l’espoir, la désillusion et les adieux. Fruit de longues années de collaboration entre Matthias Goerne et Leif Ove Andsnes, cet album, enregistré à Berlin en 2018, fera certainement date dans l’interprétation schumanienne. Avec la maturité, la voix du baryton allemand s’est assombrie au point de donner une profondeur unique dans le doute et la désolation, une expression renforcée par la force et l’intensité du jeu du pianiste norvégien. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
CD9,99 €

Classique - Paru le 19 avril 2019 | DUX

Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
Né en 1987 à Bamberg d’une mère allemande et d’un père coréen, Christopher Park est héritier de deux prestigieuses traditions pianistiques : l’école russe, à laquelle il s’est familiarisé auprès de Lev Natochenny, et l’école allemande, qu’il connaît grâce à l’enseignement de Joachim Volkmann. Ces deux enseignements étant souvent contradictoires, il est sans cesse amené à faire un choix en combinant les deux écoles selon les œuvres et selon sa propre personnalité. En parallèle à sa carrière de soliste, Christopher Park est un chambriste chevronné, ainsi qu’un accompagnateur recherché pour le lied, domaine dans lequel il a, du reste, déjà enregistré trois disques avec Richard O’Neill et Sumi Jo. Après deux récitals publiés par Deutsche Grammophon et un premier album soliste paru chez Oehms Classics qui reliait la Fantaisie de Schumann à des œuvres de Stravinski (Trois Mouvements de Pétrouchka) et Olga Neuwirth (Marsyas). Le revoici ici pour le même label dans un programme entièrement consacré à Robert Schumann où il propose l’Arabesque, le Concert sans orchestre, le Blumenstück et le Carnaval de Vienne. Christopher Park séduit par la beauté de sa sonorité, la fluidité de son discours et une matière sonore jamais prise en défaut, ni pesante ni ostentatoire. Cette simplicité de moyens lui permet d’aller directement à cette voix chaleureuse du cœur et de l’affect qui est si propre à Schumann. Ces qualités musicales ont séduit le jury du prix Leonard Bernstein du Festival du Schleswig-Holstein qui a lancé sa carrière en 2014, rejoignant ainsi Lang Lang ou encore Lisa Batiashvili qui reçurent le même prix. Christopher Park est aussi un rêveur adorant la nature et les promenades en forêt pour se ressourcer entre deux voyages. « La musique ne s’arrête jamais », dit-il, « elle est constamment dans ma tête ». © François Hudry/Qobuz
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

Hi-Res

Le genre

Opéra dans le magazine