Les albums

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Innova

Livret Distinctions Grammy Awards
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Grammy Awards
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
Le fait est incontournable : qu’on l’adore ou qu’on le déteste, Steve Jobs était un véritable personnage. Tour à tour visionnaire, entrepreneur, inventeur, despote, manipulateur, il mena sa firme informatique à la pomme jusqu’aux plus hauts sommets de l’industrie. Que de personnage public, il devienne personnage d’opéra, il n’y a qu’un pas à franchir, qu’a franchi avec délectation le librettiste Mark Campbell et le compositeur Mason Bates, deux grands explorateurs s’il en est du monde lyrique états-unien le plus déjanté. Leur opéra The (R)evolution of Steve Jobs (qui peut se traduire par « La (R)évolution de Steve Jobs », créé en 2017 à Santa-Fe, met en scène le magnat de l’informatique, ses comparses lors de la fondation et du développement de leur entreprise, ses amis et ses ennemis, le tout dans un langage musical des plus extravagants dans lequel Bates introduit pour chaque personnage et chaque situation un véritable leitmotiv, fait de couleurs instrumentales, de thèmes propres, et aussi d’interpolations de sons électroniques, issus – on l’aura deviné – du monde des ordinateurs et téléphones portables de la société en question. Avec quelques ajouts de jazz (le jazz symphonique à la Bernstein ou Gershwin), de rock très progressif puisqu’on y trouve autant d’atonalisme que de chromatisme, de minimalisme à la Adams. Bates reste soigneusement dans le giron du lyrisme classique, car sa modernité ne se situe pas dans les destructions avant-gardistes ; on la retrouve dans une nouvelle création à partir d’éléments certes existants mais agencés d’une manière tout à fait originale et personnelle. L’enregistrement a été réalisé lors de la création mondiale à Santa Fe à l’été 2017. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Avie Records

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Cedille

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grammy Awards
Joyce DiDonato, avec son complice Antonio Pappano au piano – quel excellent accompagnateur ! – nous livrent avec ce concert enregistré en direct et en public en septembre 2014 quelques grands bonbons concertants. Parmi les célèbres, Haydn et Rossini bien sûr, Jerome Kern, Irving Berlin et Richard Rodgers pour qui est familier avec le répertoire de Broadway, quelques incursions dans la chanson napolitaine, et surtout un étonnant ouvrage (le « déconcertant » en question) d’un certain Francesco Santolíquido (1883 – 1971), tellement inconnu que l’on se demande s’il n’a pas été inventé pour la circonstance ! Le peu que l’on apprend sur lui est qu’il est d’inspiration impressionniste, et il faut s’égarer sur un article en russe pour apprendre qu’il a longtemps vécu en Tunisie puis que, rentré en Italie peu avant la Seconde guerre mondiale, il a publié des articles ouvertement fascistes, dont La Pieuvre musicale juive, visant particulièrement Casella. De quoi vous mettre au ban de la société musicale un bon bout de temps… ses inspirations, hormis les moins inspirées d’ordre journalistique anti-judaïque, se trouvent du côté de Wagner, Strauss, Rachmaninov et Debussy, avec un petit penchant vers la musique arabe qu’il a côtoyé lors de sa période tunisienne. Disons qu’après presque un demi-siècle, il est peut-être temps de mettre de côté ses errances haineuses et d’écouter sa musique, dont par exemple ces bien beaux Chants du soir de 1908 (bien avant ses éructations anti-judaïques donc). DiDonato et Pappano forment un duo idéal. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Grammy Awards
Voici des enregistrements réalisé lors du fameux Festival Saito Kinen, fondé en 1992 par Seiji Ozawa et dont l’orchestre résident n’est autre que le présent Orchestre Saito Kinen. Le présent Enfant et les sortilèges a été enregistré en 2014, c’est donc une conception de la très grande maturité d’Ozawa, grand ravélien depuis des décennies. En parfaite transparence et dans de chatoyantes couleurs orchestrales, il sous-tend avec grande finesse les voix de sa superbe distribution dont ne sont certes pas absents les chanteurs français : Paul Gay, Jean-Paul Fouchécourt, Marie Lenormand, qui donnent la réplique à l’enfant chanté par Isabel Leonard. En complément de programme, l’on nous offre Shéhérazade chanté par Susan Graham ainsi que Alborada del grazioso, tous deux enregistrés lors du Festival Saito Kinen cuvée 2010, et toujours sous la direction de Ozawa. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 juillet 2015 | Avie Records

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