Catégories :

Les albums

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)
CD9,99 €

Violon solo - Paru le 1 mars 2019 | Accentus Music

Distinctions Diapason d'or / Arte
Les 24 Préludes de Mieczyslaw Weinberg (1916-1996) furent initialement écrits pour Rostropovitch en 1968, mais le célèbre violoncelliste n’eut jamais l’occasion de les jouer lui-même. La plupart des grands solistes de notre temps l’ont désormais inscrit à leur répertoire, bien sûr, mais Gidon Kremer nous en donne ici une version adaptée pour le violon, dont voici la première mondiale discographique. Une musique intense, souvent brutale, parfois cocasse et drolatique (l’influence de Chostakovitch, sans nul doute, mais l’influence s’arrête bien là : le langage de Weinberg reste d’une profonde originalité personnelle), souvent lyrique dans son âpreté brillante, provocante – n’oublions pas qu’on est en 1968, les terribles souvenirs de la période stalinienne et ses purges sont encore bien présents dans l’âme tourmentée du compositeur –, voilà ce que l’on peut ici découvrir. Kremer, selon toute évidence, s’est pris de passion pour cette musique, qui exige quand même une implication diabolique, pour un répertoire qu’il n’est pas si facile de proposer en public. Le compositeur évite toute sensation de virtuosité gratuite : ce ne sont en aucun cas des études et l’on y trouve toutes les formes techniques et expressives possibles et imaginables, sans effets de manche. Par moments, les racines polonaises de Weinberg refont surface, mais ce n’est en aucun cas une exploration folklorique à la Bartók. À découvrir, dans cette version pour violon qui est nécessairement plus tendue que l’original pour violoncelle, et offre dont une tout autre conception de la continuité de l’ouvrage. © SM/Qobuz
CD13,49 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 18 janvier 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Diapason d’or réédition… vous avez bien lu. Car la nouveauté du programme (copieux, cohérent, unique au disque) nous ennuie ferme. On peut comprendre que Gautier Capuçon ait ressenti de l’émotion à jouer plusieurs fois le concerto de Schumann avec Bernard Haitink. Fallait-il pour autant publier ce live de 2015, à Amsterdam, où les deux artistes semblent sur des planètes différentes ? Haitink, lent et emprunté, paraît bien éloigné de l’esprit schumannien, des tourments d’un Romantique habité et secoué d’impulsions à peine contrôlables [...] La suite de l’album regroupe, en plus de cinquante minutes, les Schumann live du violoncelliste avec Martha Argerich à Lugano, édités entre 2010 et 2013 dans la série dévolue à ce festival. [...] Le jeune maître d’un archet puissamment expressif est poussé dans ses retranchements par une partenaire ex-tra-or-di-naire. Autant l’écrire comme cela : le voisinage d’un tel génie rend (encore plus) génial. [...] C’est donc un bonheur complet, y compris lorsque Renaud se joint au duo pour le rare cahier de Phantasiestücke en trio, mémorable. [...] » (Diapason, février 2019 / Michel Stockhem)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Opérette - Paru le 11 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises. © SM/Qobuz
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
CD12,49 €

Symphonies - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Symphonies - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
La Deuxième Symphonie de Leonard Bernstein, « The Age of Anxiety », d’après le poème éponyme de W. H. Auden, est une œuvre de la relative jeunesse du compositeur-chef-d’orchestre, puisqu’elle date des années 1948-1949 – tout juste la trentaine donc. La symphonie se présente comme une suite de variations, mais non pas des variations à partir d’un thème initial. Non : chacune des variations reprend des éléments de la variation précédente, la varie à son tour, et ainsi de suite. On pourrait donc parler d’une forme de métamorphose ininterrompue. Comme on peut se l’imaginer, Bernstein mêle des éléments symphoniques classiques avec des éléments de jazz, en particulier dans la partie de piano solo – ici tenue par Krystian Zimerman, qui eut la chance de se produire maintes fois avec Bernstein. C’est à sa manière une sorte d’hommage pour le centenaire de la naissance du compositeur, d’autant que, selon ce qu’indique Zimerman dans le livret, Bernstein lui aurait demandé « s’il voulait bien jouer cette symphonie avec lui pour ses cent ans ». Promesse presque tenue, si ce n’est que l’orchestre est le Philharmonique de Berlin, le chef Sir Simon Rattle. © SM/Qobuz« Trente ans après l'avoir donnée avec Bernstein, Zimerman magnifie avec Rattle cette symphonie concertante, déambulation existentielle et nocturne trouée de silences. » (Diapason, décembre 2018)
HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Intégrales d'opéra - Paru le 2 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’histoire des Pêcheurs de perles de Bizet est rien moins que tourmentée : après la création en 1863, la partition – dont le manuscrit est désormais propriété privée et hélas invisible – tomba dans l’oubli, et fut remise à l’honneur bien après la mort du compositeur, une fois qu’il fût devenu célèbre avec Carmen. Hélas, mille fois hélas, les divers directeurs de théâtre se prirent pour de grands Manitous et firent allègrement remanier l’ouvrage, coupant par ci, rajoutant par là, modifiant jusques et y compris la fin. Jusque dans les années 1960, c’est cette version calamiteusement inepte qui fut présentée – le livret est déjà assez banal comme ça, pourquoi rajouter encore en ineptie ! –, jusqu’à ce que la musicologie se penche sur les documents d’origine disponibles, en particulier la réduction réalisée par Bizet lui-même, ainsi que le « conducteur » d’époque comportant quand même nombre d’indications d’orchestration. La présente version reconstituée en 2014 par Hugh MacDonald, chantée par la fine fleur de la grande relève française – Julie Fuchs, Florian Sempey, Cyrille Dubois et Luc Bertin-Hugault – restitue au plus près possible la version initiale de l’ouvrage, de sorte que l’auditeur aura sans doute quelques surprises de taille, et des bonnes surprises qui plus est : des numéros supplémentaires, des développements mélodiques et dramatiques en nombre, c’est presque une toute nouvelle partition que voilà. © SM/Qobuz

Le genre

Opéra dans le magazine