Catégories :

Les albums

HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Deux ans après la parution d’un premier volume consacré au Premier Livre du Clavier bien tempéré de Johann Sebastian Bach, Céline Frisch présente aujourd’hui le deuxième cahier de cette œuvre emblématique. Bach composa le Deuxième Livre vingt-deux ans après le premier, en 1744. Ces deux volumes ne seront toutefois imprimés qu’en 1801 et inspireront de nombreux compositeurs au fil des siècles. Après une série d’enregistrements avec l’ensemble Café Zimmermann dont elle est la co-fondatrice, la claveciniste revient en solo avec un programme puisé dans sa musique de chevet. A travers ces préludes et fugues, elle nous rappelle qu’au-delà d’un exercice technique, Le Clavier bien tempéré est aussi une œuvre de pur plaisir, comme une constante redécouverte. « Jouez fréquemment les fugues des bons maîtres, particulièrement celle de Jean-Sébastien Bach. Faites votre pain quotidien de son Clavier bien tempéré », déclarait Schumann. © Alpha Classics
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 22 février 2019 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Nous connaissons au moins cinq concertos pour orgue solo de Johann Sebastian Bach, mais nous n’avons conservé aucun concerto pour orgue avec accompagnement orchestral qu’il ait réellement composé lui-même. Parmi les plus de 200 cantates qu’il a écrites, 18 présentent un orgue obligé, qui est utilisé en soliste dans certains airs, mouvements de chœur et sinfonias. Les plus remarquables datent de 1726 : entre mai et novembre de cette année, Bach composa six cantates où l’orgue tient une partie soliste importante. Il s’agit pour la plupart d’arrangements de mouvements de concertos perdus pour hautbois ou pour violon, composés à Weimar ou à Köthen. Nous ne savons pas précisément pourquoi Bach composa tant de cantates avec orgue obligé sur une si courte période. Il est possible que leur origine doive être cherchée à Dresde, où Bach donna un concert d’orgue en 1725, sur le nouvel instrument Silbermann de l’église Sainte-Sophie. Certains musicologues pensent qu’il joua notamment des concertos pour orgue ou au moins quelques versions antérieures des sinfonias avec orgue obligé des cantates de 1726, pour faire la démonstration des possibilités de l’instrument. Sur la base des cantates et des concertos pour violon et pour clavecin précités, il est tout à fait possible de reconstruire des concertos en trois mouvements pour orgue et cordes. Nous espérons ainsi faire revivre la musique que Bach interpréta peut-être à Dresde en 1725 ! © Ramée/Outhere Music« [...] L'exubérance du tableau repose ici sur un travail extrêmement cadré des timbres, des accents, du profil de chaque mouvement. Alors tout tombe dans les plis, malgré l'alliance notoirement délicate d'un orgue et d'un orchestre. Une telle qualité d'échange serait impossible avec un instrument de tribune : celui de la manufacture Thomas pour l'église de Bornem, en Belgique, est placé au sol mais d'une richesse de timbres et d'une ampleur bien en situation. Le toucher de Bart Jacobs y fait des merveilles, le seize pieds donne au tutti une assise épatante. [...] Prodiges de toucher et modèle de retouches, on en redemande. » (Diapason, avril 2019 / Gaëtan Naulleau)
CD27,99 €

Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Eloquence étoffe l’anthologie publiée par Philips dans sa collection « The Early Years » : les 2 CD se concentraient sur les œuvres espagnoles enregistrées par Eduardo del Pueyo dans les années 1950 à Paris. S’ajoutent désormais les Beethoven, Bach et Franck captés à la même époque à Amsterdam, ciselés par le saisissant Del Pueyo. [...] Quant aux Nuits dans les jardins d’Espagne, cette approche directe et sans faux-semblants, partagée avec Martinon, nous vaut un must de la discographie. Ensemble parfois austère mais passionnant, à ne pas mettre entre toutes les mains. » (Diapason, juillet-août 2019 / Laurent Muraro)
CD19,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Cet album recueille l’intégrale de ses enregistrements beethovéniens réalisés à Londres avant la guerre. On y trouve d’extraordinaires interprétations de quatre sonates et des Concertos n° 4 et n° 5, avec le London Symphony Orchestra sous la direction de Landon Ronald. Réalisé en 1927, l’enregistrement de l’Empereur a été facile tant pour le pianiste que pour l’orchestre et a nécessité peu de prises. En 1928, Backhaus déclarait à la presse britannique que son enregistrement du Concerto n° 5 était le plus beau qu’il réaliserait de sa vie, sans penser qu’une carrière de plus de quarante années l’attendait encore. Très différentes furent les séances pour le 4e Concerto. Trois sessions furent nécessaires en septembre 1929 et deux furent encore ajoutées en mars 1930, à la suite de problèmes techniques. Contrairement au mythe nous faisant croire que les prises étaient uniques à l’époque du 78 tours, il en a fallu sept ou huit (les faces duraient alors deux minutes pendant lesquelles « aucune » erreur n’était permise) pour venir à bout de l’ouvrage en mars 1930, car Backhaus comme les musiciens, sans doute fatigués, accrochaient sans cesse. Le résultat est pourtant étonnant, car l’interprétation est traversée par un souffle et une fluidité qui semble provenir d’un seul jet. C’était toute la difficulté des enregistrements d’alors où l’on pouvait perdre facilement la tension ou le tempo d’une face à l’autre Le toucher ailé de Backhaus, probablement sur un des pianos très légers de cette époque, file comme un vent de printemps. Le reste de ce double album est consacré à quatre sonates et à quelques Préludes et fugues de Bach. Ajoutons que la douceur et la précision de ces enregistrements illustrent parfaitement la maîtrise acquise en peu de temps par les ingénieurs du son. Comme pour les films anciens, les restaurations d’aujourd’hui nous permettent de voir et d’entendre ces témoignages d’un passé lointain dans une qualité que nos aînés n’ont pas pu connaître. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain.En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence !© François Hudry/Qobuz
HI-RES14,69 €20,99 €(30%)
CD9,79 €13,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Faisant suite à son album consacré aux trois Ouvertures les plus richement orchestrées de J. S. Bach, Zefiro boucle la boucle avec le recueil des concerts avec plusieurs instruments, kaléidoscope de couleurs qui semble presque conçu sur mesure pour mettre en valeur les qualités de l’ensemble fondé par trois spécialistes des instruments à vent historiques, Alfredo Bernardini, Paolo et Alberto Grazzi. Grâce à l’expérience acquise au cours de leurs nombreux concerts et enregistrements aux côtés des plus grands chefs et ensembles, mais aussi à travers leurs recherches portant sur les instruments et le diapason les plus appropriés (398 Hz, le diapason français « authentique »), ce tout nouvel enregistrement respire la vivacité et présente certains des plus grands noms de la scène musicale baroque, parmi lesquels Cecilia Bernardini, Gabriele Cassone, Francesco Corti, Lorenz Duftschmid, Marcello Gatti, Gaetano Nasillo et Dorothee Oberlinger. La Suite en si mineur pour flûte et orchestre (BWV 1067), plus intime, fait également partie du programme, comblant ainsi le vide laissé par le précédent enregistrement. © Arcana« À l'imagination stupéfiante de Bach, dans ce laboratoire où il expérimente six "concerts" différents au possible, répond le brio d'un collectif italien libéré de tout académisme.» (Diapason, décembre 2018)
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Musique concertante - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement, venu du Pays de Galles, sous la direction de la violoniste Rachel Podger et de ses amis musiciens du Brecon Baroque, est dans la continuité du précédent consacré aux concertos pour violon de Bach. Cette fois, ce sont les doubles et triple concertos très proches des Concertos Brandebourgeois dans leur écriture, où chaque voix devient soliste à son tour. Une version lumineuse, intimiste, de la musique de chambre avec un seul musicien par partie dans le ripieno. Prise de son pleine de chaleur et de naturel. FH
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
HI-RES48,99 €
CD41,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Rééditée pour la première fois intégralement et magnifiquement restaurée par Christophe Hénault au son studio Art et Son à Annecy d’après les bandes originales, cette première intégrale Bach signée par Marie-Claire Alain est d’une stupéfiante beauté. Enregistrée entre 1959 et 1967 sur divers instruments historiques au Danemark, en Suède et en Allemagne, cette somme, décrite par l’interprète elle-même comme « la plus instinctive » parmi les trois qu’elle a enregistrées, bénéficie de prises de son remarquables qui mettent parfaitement en valeur les instruments choisis par la grande organiste française. Luttant dès sa jeunesse contre la rigidité mathématique avec laquelle on traitait trop souvent la musique de Bach, elle s’est évertuée au contraire à en dégager l’énergie vitale, laissant de côté une dialectique trop appuyée et en contrant le trop plein d’émotion. Cette grande artiste savait bien que la musique d’orgue, et en particulier celle de Bach, devait se modeler sur chaque instrument utilisé en y adaptant à chaque fois son jeu, sa sonorité et sa technique. « Pour chaque concert que je donne », disait-elle, « je suis obligée de retravailler chaque œuvre selon l’instrument que j’ai à ma disposition. » Disparue le 27 février 2013 à l’âge de quatre-vingt-six ans, Marie-Claire Alain avait mis un point final à sa carrière en 2010 après avoir donné plus de deux mille cinq cents concerts et enregistré deux cent cinquante disques qui gardent toujours leur très grande valeur historique. © François Hudry/Qobuz
CD14,99 €

Classique - Paru le 11 juin 2018 | Danacord Records

Distinctions Diapason d'or
CD14,99 €

Classique - Paru le 11 juin 2018 | Danacord Records

Distinctions Diapason d'or
HI-RES12,59 €17,99 €(30%)
CD8,39 €11,99 €(30%)

Classique - Paru le 16 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À ceux de nos lecteurs qui s’offusqueraient que la cantate de Bach Ich habe genug soit ici chantée par un contreténor dans le registre de soprano au lieu de l’habituelle basse, l’on répondra deux choses : à l’époque baroque, on transposait à tour de bras pour tout effectif disponible sur le moment ; et qui plus est, la transposition ici de la main du Cantor en personne ! Cerise sur le gâteau il en réalisa même deux réécritures… Quant à la courte cantate/aria Schlage doch, gewünschte Stunde, elle fut longtemps attribuée à Bach avant d’être finalement restituée à son auteur Melchior Hoffmann – mais c’est quand même concéder une magnifique qualité à l’ouvrage que d’avoir hésité et, en effet, son originalité est telle qu’on pourrait être en droit de douter. Considérez que l’aria contient une partie de glockenspiel ! Le contreténor Bejun Mehta poursuit son exploration du monde de la cantate baroque avec la superbe Pianti, sospiri e dimandar mercede de Vivaldi, débordante d’invention et de surprises harmoniques et mélodiques. Enfin, Haendel dont les cantates s’adressent plus directement à un public d’amateurs, donc avec un petit quelque-chose de facilité musicale puisque, à la différence de Bach qui n’avait pas à se préoccuper de vendre ses partitions, Haendel y avait grand intérêt ! L’Akademie für alte Musik de Berlin accompagne avec ferveur et sans chef cette musique qu’elle connaît sur le bout des doigts. © SM/Qobuz
CD239,99 €

Musique de chambre - Paru le 16 mars 2018 | Haenssler Classic

Distinctions Diapason d'or
« L'intégrale à douze mains, gravée en 2000, partagée entre instruments modernes et anciens, revient à prix cassé. On n'a pas fait mieux pour avoir d'un bloc toute l'œuvre pour clavier de Bach [...] excepté L'Art de la fugue qu'avait enregistré Robert Hill pour cette série. Oubli fâcheux, passons, et fêtons un ensemble incontournable tel quel : sans équivalent pour son exhaustivité scrupuleuse comme par l'éventail des instruments convoqués d'une œuvre à l'autre (piano moderne, pianoforte, clavicorde, luth-clavecin...). Robert Hill, avec neuf CD à lui seul, se taille malgré tout la part du lion dans ce monument. [...] Les textes de présentation ont passé à la trappe, et le misérable nouveau livret ne prend pas la peine d'identifier les instruments. Diapason d'or ? Car la valeur de l'ensemble dépasse, selon l'expresssion consacrée, la somme de ses parties.» (Diapason, avril 2018 / Gaëtan Naulleau)
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 2 mars 2018 | Pan Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Duos - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La fratrie Hantaï – Marc au traverso, Pierre au clavecin – nous livre ici tout ce que Bach a « vraiment » composé pour la flûte et le clavier, car il existe aussi quelques œuvres d’attribution plus que douteuse, qui n’apparaissent donc pas sur ce disque. Comparée au violon – avec ses six Sonates et partitas pour violon seul et ses six Sonates pour violon et clavecin obligé –, la flûte traversière soliste pourrait faire figure de parent pauvre chez le cantor. Mais il ne faut pas oublier que c’était alors un instrument très récent, (re)venu de France (où on l’appelait « flûte allemande »), que Bach n’a commencé à utiliser dans ses cantates qu’à partir de 1721-1722 environ, et qui n’avait donc encore que très peu de répertoire propre. Ces quatre sonates n’ont rien d’un recueil. Il en manque deux pour parvenir au sacrosaint chiffre de six. Et elles ont été composées sur une période d’une vingtaine d’années. Bien qu’on puisse être tenté de leur prêter un équilibre et une symétrie voulus par l’Ordonnateur – deux sonates avec clavecin obligé (BWV1034 et 1035), deux avec basse continue (1030 et 1032), deux en mineur, deux en majeur, deux en trois mouvements, deux en quatre, deux en mi, et deux à distance de quinte ascendante ou descendante de ce mi central, etc. –, tout cela est sans doute purement fortuit ; elles forment plutôt une famille « recomposée » à postériori. En revanche, ces œuvres pour flûte ont en commun d’être entourées d’un grand nombre d’incertitudes – sur leur chronologie, leur date de composition, leur destinataire, leur forme et leur instrumentation premières, leur genèse. Il ne reste donc à l’auditeur qu'à les écouter, ici données sur une flûte d’après le Bruxellois Joannes Hyacinth Rottenburgh (première moitié du XVIIIe siècle) et un clavecin d’après un Mietke berlinois de 1702. © SM/Qobuz
CD9,99 €

Concertos pour instruments à vent - Paru le 19 janvier 2018 | Accent

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Les concertos pour flûte à bec de Vivaldi sont si riches et dramatiques, ils poussent si loin la virtuosité, qu'il sera toujours excitant d'entendre s'y risquer de nouveaux interprètes, surtout quand ils sont du calibre d'un Stefan Temmingh. L'ampleur et la finesse de ses moyens lui permettent de conquérir une place de choix dans une discographie abondante. [...] Il fallait, pour escorter un soliste d'un tel caractère, un orchestre au diapason : le pari est gagné par ce Capricornus Consort vif et svelte, dont les cinq archets voient leur invention coloriste relayée par le clavecin, l'orgue, le basson mais aussi une harpe et un salterio, instruments dont disposait Vivaldi à La Pietà. Le tout avec de la fantaisie à revendre, et, manifestement, une bonne dose de plaisir. [...] En prélude et en intermèdes aux six concertos, Temmingh invite... Johann Sebastian Bach. Encore plus culotté : des préludes de choral pour orgue (donc transcrits), si éloignés de l'univers des concertos vénitiens. Paris gagné, là aussi. [...] On l'écoute peut-être plus avec le corps et l'esprit qu'avec le cœur [...] mais il pose la nouvelle référence de ce répertoire redoutable et fascinant. » (Diapason, février 2018 / Olivier Fourès)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 octobre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Aux trois concertos pour deux clavecins s'ajoute une page singulière de Wilhelm Friedemann Bach, son Duetto a duoi cembali concertati. [...] Les deux interprètes portent un regard neuf sur les concertos de père Bach [...] la structure du phrasé, un véritable rubato concerté avec l'orchestre, le renforcement occasionnel de l'harmonie aux mains gauches font souffler un vent d'improvisation sur ces compositions dont la mise en scène pose mille problèmes sur le plan acoustique. Comme cela respire large et sonne profond ! Qui devinerait, à l'aveugle, que l'"orchestre" ne compte que quatre archets ? [...] Häkkinen laisse à l'évidence Hantaï tenir les rênes [...] Timbre, places d'archets, forme de notes, tout un vocabulaire du jeu baroque est exploité avec un souci d'expressivité permanent. [...] » (Diapason, janvier 2018 / Philippe Ramin)
CD4,89 €6,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Comment ne pas se lasser, au fil de quatre Suites, de tant de faste et de danses ? En changeant de cavalier. Un Indispensable en forme de carnet de bal. Et une Aria tombée du ciel pour souffler. » (Diapason, janvier 2018)
CD29,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 5 janvier 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« Ceux qui goûtent peu ses Debussy évanescents et ses Mozart des années 1950 seront surpris en trouvant Gieseking, deux décennies en amont, si charismatique et chantant ! [...] Un superbe enemble concertant, assorti de quelques bonus solo loin d'être négligeables : deux Pièces lyriques de Grieg qui nous laissent bouche bée (1937), et une Sonate KV 570 de Mozart contemporaine du "Jeunehomme" (1936). » (Diapason, octobre 2018 / Laurent Muraro)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On ne peut que saluer la parution de nouveaux enregistrements des Motets de Bach, ces singulières œuvres inclassables et à la datation parfois problématique. Le point commun entre les Motets qui nous sont parvenus (car beaucoup auraient été perdus) semble être la conception purement chorale de bout en bout du discours musical, l’absence d’instrumentation – si on les donne avec instruments, ces derniers ne font que doubler les parties chorales (hormis pour le BWV118, initialement considérée comme une cantate puisque écrite avec un petit accompagnement instrumental, mais la forme reste celle d’un court motet, d’où l’hésitation à la classer comme l’un ou l’autre) –, l’archaïsme délibéré du propos, et la destination probablement funèbre de la majorité d’entre eux. Le Chœur des solistes norvégiens (Det Norske Solistkor) est l’un des principaux ensembles musicaux de Norvège et l’un des meilleurs chœurs de chambre d’Europe. Le chœur est tout aussi à l’aise avec le répertoire classique/romantique qu’avec la musique contemporaine et fait de fréquentes excursions dans la musique dérivée du folklore des œuvres romantiques nationales. L’ensemble a été fondé en 1950 par le compositeur Knut Nystedt qui en fut le chef pendant quatre décennies. En 1990, Grete Pedersen lui a succédé, et c’est elle qui dirige tout ce beau monde – augmenté de L’Ensemble Allegria, tout aussi norvégien – pour ce passionnant et bel enregistrement. © SM/Qobuz

Le genre

Opéra dans le magazine