Les albums

831 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Choc de Classica
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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France. Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz « [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
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Piano solo - Paru le 2 novembre 2018 | ECM New Series

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Ainsi que l’indique le titre, « En concert », ces deux grands ouvrages ont été enregistrés en concert public. Mais pas le même concert, puisque la première Année de pèlerinage – Suisse de Liszt proviennent d’un concert de 2002 dans la grande salle du Musikverein de Vienne, la 32e Sonate de Beethoven dans la magnifique salle d’un somptueux collège des arts sis dans le tout petit village de Middlebury au fin fond du Vermont. D’où bien sûr une considérable différence dans la prise de son entre les deux salles et les deux pianos, mais qu’importe le flacon… Le pianiste autrichien Till Fellner (né en 1972), disciple entre autres d’Alfred Brendel, remporta en 1993 le Prix Clara Haskil de Vevey en Suisse ; cet enregistrement de la dernière sonate de Beethoven, d’ailleurs, représente le couronnement d’une tournée mondiale au cours de laquelle il avait donné toutes les sonates du compositeur dans une série de sept récitals, étalés sur trois ans : on est loin des intégrales-marathon dans lesquelles se hasardent les uns et les autres, et chez Fellner, c’est plutôt une sorte de plongeon de quelques années dans un monde qu’il explore jusqu’au bout des doigts. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)

Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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« Quatre CD d’inédits, captés entre 1955 et 1961 avec trois orchestres anglais et le Boston Symphony, enrichissent considérablement la discographie de Pierre Monteux en son brillant crépuscule. Il en va de Pierre Monteux dans le répertoire français comme de Clemens Krauss dans la musique des Strauss : une telle sensation d’évidence nargue l’analyse. [...] Monteux obtient des quatre phalanges qu’il dirige ici une réponse quasi mimétique. [...] l'un des très grands chefs du siècle dernier, né au XIXe, et toujours actuel au XXIe. » (Diapason, février 2019 / Rémy Louis)
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna « C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
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Duos - Paru le 28 septembre 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] D'une formidable présence, la violoniste russe Tatiana Samouil, qui enseigne aujourd’hui à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Belgique, a collectionné les prix et constitué, assez discrètement, une belle discographie. Elle se sent parfaitement à l’aise dans le répertoire français, sous toutes ses formes. [...] dans la Sonate en sol de Ravel, elle parvient à conjuguer un lyrisme prenant et une précision mécanique parfaite [...] la Sonate de Fauré est d’autant plus réussie que sa lecture est sobre. Le duo fonctionne parfaitement, dans l’équilibre des volumes et le dialogue permanent. [...] » (Classica, février 2019 / Jacques Bonnaure)
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Chœurs sacrés - Paru le 21 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Excellente idée que voilà : présenter des œuvres chorales sacrées du XXe siècle français, précédées des antiennes ou répons grégoriens qui leur ont servi de base, de près ou de loin. Duruflé et Poulenc, tous deux profondément impliqués dans la vie et/ou la musique religieuse à divers titres, ont confié quelques-unes de leurs pièces les plus émouvantes au chœur a capella ; on entendra donc les Quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) de Duruflé, un ouvrage qui ne peut que faire regretter que le compositeur nous ait légué si peu d’œuvres. Ce sont ensuite les Quatre motets pour un temps de pénitence de Poulenc (1939), datant du début de sa veine religieuse et sacrée – après les Litanies de la vierge noire et la Messe, un retour au « sérieux » pour ce compositeur longtemps plongé dans les orgies (sonores, s’entend) de la frénésie de l’entre-deux-guerres et qui, comme tout un chacun, sentait sans doute les noirs et bruns nuages s’amonceler sur l’Europe. L’alternance entre grégorien et XXe siècle français offre à chaque fois une sorte de « remise à zéro » de l’oreille, tout à fait bienvenue. L’album se referme avec Messiaen, en l’occurrence O sacrul convivium de 1937, une des trop rares œuvres chorales a capella du compositeur qui, après 1950, ne recourut plus jamais au format de chœur sans accompagnement. Dommage… L’ensemble estonien Vox Clamantis, formé initialement au chant grégorien, évolue désormais dans toutes les sphères chorales, avec une excellence qui se confirme d’album en album. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 septembre 2018 | L'empreinte Digitale

Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Ce programme riche (du XIIIe au XVe siècles) a été entièrement rassemblé, récolté et monté par LilaHajosi qui en a aussi assuré les arrangements (tous les chants n’étaient pas polyphoniques). [...] Ce premier enregistrement de l’ensemble Irini est une merveille de douceur, d’intimité et d’homogénéité. En effet, rarement des timbres et des tessitures se sont aussi bien trouvés et ce, malgré les parcours et univers différents des chanteuses. La rondeur de ces trois voix, à la tessiture étonnamment grave, nous fait écouter l’album avec délectation. [...] » (Classica, février 2019 / Cécile Chéraqui)
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Récitals vocaux - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
"Trouver du plaisir dans la méditation même de ce qui cause ses peines" : ainsi pourrait se définir la thématique de cet album à la charnière des XVIe et XVIIe siècles. Madrigaux italiens et anglais y côtoient motets ou répons des Ténèbres… Dans l’ancienne théorie des passions, l’humeur mélancolique présidait à la spéculation intellectuelle et à la création artistique. Cette poésie mélancolique a nourri inlassablement la création musicale de la fin de la Renaissance, que Geoffroy Jourdain nous livre à la faveur de ce premier enregistrement pour harmonia mundi. © harmonia mundi « [...] Les Cris de Paris sont répartis au fil des plages en différents groupes de madrigalistes, alternant parfois avec un petit ensemble de violes. [...] Passionnante, l’anthologie mêle des compositions polyphoniques de la fin de la Renaissance, tant profanes que sacrées, italiennes qu’anglaises, sur des poèmes d’inspiration atrabilaire et au langage musical hardi. [...] Jourdain sait assortir harmonieusement, dans la trame contrapuntique, des voix aux couleurs très différenciées, cristallines ou plus ténébreuses, au vibrato plus ou mois marqué. Et toujours il imprime une forte direction au discours et aux mots [...]. Le programme est malicieusement ponctué par des interludes instrumentaux aux sonorités mystérieuses, mêlant violes, cornet et serpent : une séduisante diversité sonore intelligemment mise au service d’un répertoire aussi exigeant que fascinant. » (Diapason, novembre 2018 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | La Dolce Volta

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica
Inséparable de l’œuvre d’Olivier Messiaen qu’il a superbement enregistrée pour Calliope au début des années 1970 sur le grand orgue Metzler de la Cathédrale Saint-Pierre de Genève et qui est ici remastérisée et rééditée par le label La Dolce Volta, Louis Thiry fut l’élève de Jeanne Demessieux au Conservatoire de Nancy et du grand André Marchal à Paris, qui est resté son modèle. Il a également suivi l’enseignement de Rolande Falcinelli au Conservatoire National Supérieur de Paris où il obtient un premier prix d’orgue et d’improvisation. Louis Thiry est ensuite titulaire à Baccarat, à Metz et à Rouen. On ne compte plus ses nombreux élèves dont le jeune Bernard-Marie Koltès, qui se passionne alors pour la musique de Bach avant de devenir l’auteur dramatique que l’on connaît, et de nombreux claviéristes tels que Benjamin Alard ou Céline Frisch. La version de Louis Thiry (dont Messiaen lui-même a écrit : « Louis Thiry est un organiste extraordinaire. Un virtuose accompli, un musicien total, dôté d'une mémoire et d'un savoir-faire sans pareil, il peut être classé parmi les héros de la musique ! ») est frappante par son inspiration grandiose et sa spiritualité intense. Il se joue de toutes les difficultés accumulées par le compositeur. Il va encore plus loin en recréant admirablement la richesse de cette musique fortement colorée et contrastée. Son secret ? Une maîtrise absolue de l’instrument, une rayonnante chaleur humaine et peut-être, avant tout, une vision émerveillée du monde qui l’entoure. © François Hudry/Qobuz

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