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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À l’exception d’un seul et unique Rossini – et encore, le texte n’est pas trop italien puisqu’il s’agit du « Duo des chats » dont l’unique texte est « miaou », un régal de drôlerie – l’intégralité de ce programme est consacrée à des œuvres françaises, vocales pour la plupart, quelques-unes pour piano seul. Sophie Karthäuser et Eugene Asti sont allés à la chasse au canard, au cochon, au dromadaire, au grillon, au corbeau et au renard, et tant d’autres bébêtes à poil, plume et écailles, auprès de Ravel, Chabrier, Offenbach, Hahn, Bizet, Poulenc, qui ont tous d’une manière ou d’une autre mis en musique des animaux grands et petits, réels et imaginaires. Bon, ils ont aussi remonté dans leurs filets quelques créatures assez peu zoologiques, telles que la Statue de bronze de Satie (même s’il y est question de grenouille, quand même), Le Petit Berger – en anglais dans le titre, The Little Shepherd extrait de Children’s Corner de Debussy. Petite rareté, on entendra trois mélodies du Bestiaire de Poulenc qui avaient été écartées de l’édition connue de nos jours : La Colombe, La Puce et Le Serpent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Stabat Mater de Rossini connut quelques difficultés de naissance ; l’œuvre avait été commandée par un aristocrate espagnol en 1832 mais l’année suivante, le compositeur n’en avait terminé que la moitié, et une maladie l’empêcha de poursuivre. Désireux quand même se satisfaire son commanditaire – et son porte-monnaie, sans doute – Rossini demanda à son ami et collègue Giovanni Tadolini de lui composer les numéros restants, et en 1833 retentissait en Espagne la création mondiale du Stabat Mater de Rossini qui n’avait pas hésité à signer la partition entière sans mentionner le nom de Tadolini. Quel petit farceur ! En 1841, l’ouvrage fut racheté par un éditeur parisien qui ignorait la supercherie, Rossini s’offusqua d’autant plus qu’il s’était réservé les droits, et après de nombreux tiraillements financiers qui ne sont pas forcément à son honneur, Rossini compléta lui-même sa partition qui fut donnée en version intégrale et intégralement rossinienne en 1842. Le public et la critique furent divisés ; certains observateurs un brin germaniques estimaient que pour de la musique religieuse, cela ressemblait fort à un opéra, d’autres se réjouissaient que bien que cela fût de la musique religieuse, ça ressemblait quand même à un opéra. Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre et du Chœur de la Radio bavaroise, avec une belle brochette de solistes italianisants, ravira les amateurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Curieusement, Rossini n’a composé que deux rôles pour un castrat : celui d’Alceo dans la cantate Il vero omaggio, et celui d’Arsace dans Aureliano in Palmira, tous deux pour Giambattista Velluti, le dernier castrat d’opéra de renommée internationale. Le contre-ténor argentin Franco Fagioli a délibérément renoncé à ces rôles pour cet album Rossini, préférant se concentrer sur les rôles travestis qui abordent l’ambiguïté sexuelle sous un autre angle. Dans les opéras « sérieux » de Rossini, assez rarement donnés aujourd’hui, on trouve quantité de personnages masculins dont les rôles furent écrits pour des chanteuses. Déjà, à l’époque baroque, le rôle du « primo uomo » pouvait être confié à une femme si l’on ne disposait pas du castrat adéquat. Lorsque la castration passa de mode au début du XIXe siècle (même si elle fut encore pratiquée de-ci, de-là), les mezzo-sopranos connurent enfin leur heure de gloire en remplaçant avec grand succès les castrats dans des rôles travestis. Mais l’objectif de Fagioli est justement de rendre à ces rôles un peu de la « pureté et miraculeuse agilité » que Rossini disait tant apprécier dans les voix de castrat. Naturellement, nous ne pouvons qu’imaginer ce qu’était la voix de Velluti. Le Rossini de Fagioli se présente donc comme un voyage imaginaire dans le temps, au travers d’œuvres rarement données de Rossini, dont plusieurs de la première maturité tels que Demetrio e Polibio ou Adelaide di Borgogna. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Mercury (Universal France)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik

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