Les albums

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Opéra - Paru le 21 décembre 2018 | Bella Musica Edition

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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz « [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Marco Velocci

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Opéra - Paru le 22 juin 2018 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 22 juin 2018 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Dynamic

Hi-Res
La fanciulla del West – en bon français « La Fille du Far-West¬ » – n’est pas, de nos jours, l’œuvre de maturité de Puccini la plus souvent donnée. Est-ce parce que les westerns hollywoodiens nous ont familiarisés avec des cow-boys et des filles de saloon s’exprimant en anglais du cru plutôt qu’en italien ? Pourtant, des brouettes de westerns-spaghetti auraient pu nous y habituer, même si l’on n’a pas l’habitude de les voir en italien, il est vrai. Quoi qu’il en soit, cette histoire vériste, se déroulant en Californie et dans une thématique musicale proto-hollywoodienne (et un brin post-debussyste par moment) ne manque pas de charmes, et ses personnages sont bien campés. Ce nouvel enregistrement, réalisé en spectacle au Théâtre San Carlo de Naples, rassemble l’États-Unienne Emily Magee dans le rôle de la tendre Minnie, le ténor italien Roberto Aronica dans celui de Johnson, le bandit repenti qui partira à la fin de l’œuvre avec la belle – échappant à la corde de peu – et, dans la peau du shérif, le baryton Claudio Sgura. Une belle distribution, soutenue par de solides seconds rôles. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | CapriccioNR

Livret
Après Manon Lescaut et La Bohème, Il Tabarro est la troisième incursion parisienne dans l’œuvre de Puccini. C’est en voyant au théâtre Marigny, à Paris, La Houppelande, une pièce en argot de Didier Gold, que Puccini envisage d’écrire le premier volet de son Trittico. Violente et d’un naturalisme frôlant la tragi-comédie, cette pièce suscite aussitôt l’imagination du compositeur italien qui imagine aussitôt de mettre cette tranche de la vie quotidienne en musique. Le chef d’orchestre Bertrand de Billy a saisi tous les enjeux de cet opéra qui décrit si bien l’atmosphère parisienne des bords de la Seine où est amarrée la péniche servant de cadre à ce drame populaire de la jalousie, bien avant Simenon et son personnage du commissaire Maigret. Capté lors d’un concert donné à Vienne en 2010, cette très belle version réunit une distribution éclatante avec le grand ténor sud-africain Johan Botha mort prématurément d’un cancer en 2016, sa compatriote, la soprano Elza van den Heever qui triomphe de New York à Francfort en passant par Bordeaux et le baryton allemand Wolfgang Koch qui délaisse ici Wotan pour endosser le rôle de Michele, le mari jaloux qui deviendra meurtrier. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 23 mars 2018 | CPO

Livret
Cette Hirondelle (La Rondine) est sans aucun doute l’opéra le plus méconnu de Puccini à cause d’un malentendu de départ : commandé en 1912 par un théâtre viennois, on a trop vite cru que Puccini voulait écrire une opérette, s’écartant ainsi de ses canons habituels. Pourtant, à y regarder de plus près et même si les rythmes ternaires abondent, il n’en est rien. Son langage est bien celui que l’on connaissait, dans cette action légère qui se passe sous le Second Empire à Paris et sur la Côte d’Azur. La Première Guerre mondiale s’éternisant, c’est en territoire neutre, à Monte-Carlo que l’œuvre fut finalement créée en 1917. Saluée avec succès, l’œuvre de Puccini tomba pourtant rapidement dans l’oubli et fut enterrée par le retentissement de ses deux opéras suivants, Il Trittico (Il Tabarro, Suor Angelica, Gianni Schicchi) et Turandot, ce dernier laissé inachevé par le compositeur. Enregistré en 2015 lors d’une version de concert donnée au Prinzregentheater par la Radio de Munich, ce nouvel enregistrement, dans une excellente prise de son, est dominé par la Magda inquiète et blessée de la soprano roumaine Elena Mosuc, dont le nom est inséparable de l’Opéra de Zurich où elle a été longtemps en troupe. Nommé « Femme de l’année » en Roumanie, elle chante dans de nombreux festivals et sur les grandes scènes internationales. Distribution totalement non italienne, mais d’un bel équilibre, c’est une alternative bienvenue à la version Gheorghiu-Alagna-Pappano (Warner) que l’on croyait pourtant indétrônable : le deuxième acte est ici particulièrement réussi. © François Hudry/Qobuz

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