Les albums

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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bella Musica Edition

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Opéra - Paru le 17 août 2018 | Dynamic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 27 juillet 2018 | Dynamic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 20 juillet 2018 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Dynamic

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 19 mai 2017 | Dynamic

Hi-Res Livret
Tiens, l’on aura laissé passer sans s’en apercevoir cet enregistrement d’un rare opéra de Donizetti, Rosmonda d’Inghilterra, tellement rare qu’il s’agit d’une première discographique mondiale ! Erreur donc ici réparée. L’ouvrage, écrit en 1834 à une période particulièrement féconde dans la vie créatrice du compositeur qui venait d’éblouir la Scala avec Maria Stuarda deux mois plus tôt et après le triomphe de L’elisir d’amore en 1832, traite de personnages certes historiques mais dans des rôles quelque peu aménagés par la légende. Henri II Plantagenêt, second mari de la fougueuse Aliénor d’Aquitaine, avait – historiquement – pour maîtresse favorite Rosemonde Clifford ; selon l’opéra, la belle Rosemonde ignorait que l’amant fût le roi et lorsqu’elle l’apprend, elle refuse vertueusement de le laisser quitter son épouse Aliénor – Aliénor qui, malgré ce noble renoncement, jalouse comme un pou, assassine la belle Rosemonde à la fin de l’opéra. Un des premiers cas où le meurtre se produit directement sur scène, qui plus est de la part d’une dame, d’une reine ! Et lorsque l’on sait qu’Aliénor fut, de son côté, une invraisemblable chaude lapine… Quoi qu’il en soit, Donizetti brosse là une ample partition, pleine d’airs mémorables (il s’en souviendra lui-même lorsqu’il s’agira de recycler certains airs dans des opéras plus tardifs), de moments puissamment tragiques ; l’enregistrement, réalisé sur le vif, rassemble Jessica Pratt dans le rôle-titre, Eva Mei dans celui de la vilaine Aliénor (italianisée en Leonora) et Dario Schmunck dans celui d’Enrico – Henri II – autour de l’Orchestre Donizetti Opera. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 mars 2017 | Dynamic

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’opéra Olivo e Pasquale de Donizetti n’est pas son plus célèbre. En fait d’opéra, c’est plutôt un « melodramma giocoso », avec dialogues à la place des récitatifs, donc une sorte d’opéra bouffe. L’ouvrage date des premières années professionnelles du compositeur, en l’occurrence 1827, une demi-douzaine d’années avant sa grande arrivée sur la scène mondiale avec L'elisir d'amore, puis ses succès répétés avec Lucrezia Borgia, Maria Stuarda, Lucia di Lammermoor, La Fille du régiment, La Favorite et enfin Don Pasquale en 1843. Il est à noter que pour la création à Rome, le rôle assez principal de Camillo avait été confié à une contralto-en-pantalon, mais lors de la reprise la même année à Naples, le rôle fut « restitué » à un ténor : c’est cette version que nous propose ici (un enregistrement pris sur le vif) l’Orchestra dell'Accademia Teatro alla Scala, autrement dit l’académie orchestrale de la Scala. On y découvre déjà le Donizetti évolué, certes encore inspiré de Rossini mais déjà avec sa propre écriture mélodique. Pour mémoire, le sujet : Olivo et Pasquale sont deux frères, commerçants à Lisbonne. Le premier est fougueux et brutal, le second tout doux et timide. La fille du premier, Isabella, aime le jeune apprenti Camillo (celui-là même qui fut chanté par une contralto lors de la création romaine), mais son père veut qu’elle épouse le riche négociant Le Bross. Isabella informe Le Bross qu’il peut se brosser et qu’elle en aime un autre – le bonhomme croit d’abord qu’il s’agit de Columella, un vieux birbe ridicule, puis comprend qu’il s’agit de Camillo. Olivo saisit que sa fille a le culot de s’opposer à sa volonté, mais Le Bross comprend la situation et promet aux jeunes gens de les aider, avec l’aimable concours de Pasquale. Ils menacent de se suicider à 17 heures précises, Olivo ne les croit pas et refuse le chantage, mais pan ! à 17h, coup de feu, Olivo croit qu’ils ont mis leur menace à exécution, déclare qu’il aurait encore préféré que sa fille épousât Camillo, et miracle, le suicide était un faux : les deux jeunes apparaissent, le père bénit leur union, happy end. L’auditeur remarquera sans doute que le livret (voire la musique) présente quelques parallélismes avec La cambiale di matrimonio de Rossini, et il n’aura pas tort. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 29 avril 2016 | Urania Records

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Opéra - Paru le 8 avril 2016 | Sinetone PCA

15,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 28 août 2015 | RCA Red Seal

Distinctions 4 étoiles de Classica
« Peu de Lucia di Lammermoor arrivent à la cheville de Callas c'est vrai, mais Moffo et Bergonzi savent décidément le style, le drame et leur rôle. Prêtre s'y connaît aussi, et Mario Sereni en Ashton ferait blêmir bien des barytons : un deuxième choix, mais de haut vol.» (Classica, février 2016)
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Opéra - Paru le 9 mars 2015 | Musirama

9,99 €

Opéra - Paru le 9 mars 2015 | Musirama

14,99 €

Opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Gian Giacomo Guelfi (Francesco Foscari), Mirto Picchi (Jacopo Foscari), Leyla Gencer (Lucrezia Contarini), Alessandro Maddalena (Jacopo Loredano), Ottorino Begali (Barbarigo)... - Orchestra e Coro del Teatro La Fenice di Venezia - T. Serafin, direction
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Opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Distinctions 4 étoiles de Classica
Ivana Tosini (Amelia d'Egmont), Renato Cioni (Marcello di Bruges), Luigi Quilico (Il Duca d'Alba), Enzo Tei (Carlos), Wladimiro Ganzarolli (Sandoval), Franco Ventriglia (Daniele) - Orchestra Filarmonica Triestina - Thomas Schippers, direction

Le genre

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