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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 mai 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Ce n’est pas l’opéra le plus joué – ni le plus enregistré – de Gounod, et il est bien dommage car cette œuvre de la grande maturité mérite mille fois de figurer sur les grandes scènes françaises. Oui, Gounod a changé : Faust de 1859, Mireille de 1864, Roméo et Juliette de 1867 sont loin derrière puisque Cinq-Mars date de 1877. Voici un enregistrement tout beau tout neuf qui nous arrive certes d’Allemagne, avec l’Orchestre et le Chœur de la Radio bavaroise, mais un plateau en très grande majorité français : Mathias Vidal, Véronique Gens et Tassis Christoyannis se partagent les rôles principaux. Outre leurs voix superbes, ils offrent les quelques mélodrames parlés avec l’accent français qui se doit, car rien de plus exaspérant que d’avoir à supporter ces lignes chewing-gummées par des personnes ne maîtrisant que médiocrement la langue de Molière – ou de Vigny, dans le cas de Cinq-Mars. L’auditeur pourra suivre l’intrigue phrase après phrase sans avoir à recourir au livret, une rareté à l’opéra ! Pour mémoire, Henri Coiffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars, fut le grand écuyer du roi Louis XIII ; un parvenu dont l’arrogance finit par le jeter dans une conspiration contre son ancien protecteur Richelieu – et qui finira par lui coûter la tête en 1642, à l’âge de vingt-deux ans. Vigny en fit le personnage central de son roman, magistralement mis en musique par Gounod. © SM/QObuz « Deux ans après Carmen, c’est un opéra de cape et d’épée, Cinq-Mars, qui mettait la salle Favart à genoux : un Gounod septuagénaire y renouait enfin avec le théâtre. Pure merveille. [...] Le roman d’Alfred de Vigny inspire à Gounod et ses librettistes un drame sentimental (davantage que politique) d’une élégance de ton, mais surtout d’une sobre éloquence et d’un sens de la concision assez inhabituels chez le musicien. Les duos filent sans s’alanguir (Marie et Cinq-Mars, à la fin de l’acte I), ensembles de solistes et chœurs sont prestement menés. [...] La formidable résurrection placée sous l’égide du Palazzetto Bru Zane tient autant à la vigueur de l’œuvre qu’à la distribution qui la sert. On y frise l’idéal » (Diapason, septembre 2016 / Stéphane Grant) L’argument ? Le marquis de Cinq-Mars, favori de Louis XIII, voit ses ambitions contrariées le jour où Richelieu et le roi lui refusent la main de la princesse Marie de Gonzague. Blessé au vif, le jeune homme rejoint des conspirateurs espagnols qui fomentent l’assassinat du cardinal. Le complot sera déjoué, Cinq-Mars arrêté puis mené au gibet avec son proche ami De Thou.
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Extraits d'opéra - Paru le 21 novembre 2006 | Naxos

Livret Distinctions Diapason d'or
Scott : Within the Garden of My Heart - Marshall : Dear Love, Remember Me - Massenet : Manon: Chiudo gli occhi (‘Il Sogno’) - Molly Brannigan (Old Irish Air, arr. Stanford) - Milligan Fox (arr. Clay): The Foggy Dew & The Low Back’d Car - (Old Irish Air ‘The Jolly Ploughboy’ arr. Lover) - Bimboni : Sospiri miei, andate ove vi mando - Kennedy : Say ‘Au Revoir’, but not ‘Goodbye’ - Tours : Mother o’ Mine - Ronald : Down in the Forest - Bizet : Carmen: Votre mère avec moi sortait de la chapelle... /

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