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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 décembre 2017 | Cantus Records

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Reinoud van Mechelen excelle dans le répertoire baroque, auquel il se consacre avec son ensemble A Nocte Temporis depuis déjà plusieurs disques chez Alpha. Dans ce nouvel album, premier d’une trilogie Lully, Rameau et Gluck, il incarne non un personnage mais un tragédien et chanteur très connu en son temps, Dumesny. Ce dernier officie en cuisine quand Lully repère sa belle voix de haute-contre. Comme il ne sait pas lire la musique, il apprend ses airs d’oreille. Son intonation souvent imparfaite est heureusement compensée par un grand talent d’acteur. Sa tessiture rare – il s’agit d’une voix de ténor aiguë – sert de prétexte à une plongée dans l’univers français de la tragédie en musique du Grand Siècle. Dans le premier volet de ce projet en trois temps soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, la voix impeccable de justesse, d’articulation et de sentiment de Reinoud van Mechelen chante Lully et ses contemporains (Marais, Charpentier, Desmarest, Collasse, Gervais ou encore Destouches). Conçu comme une tragédie pour un chanteur, le programme fait entendre une riche collection d’airs : « cruels tourments » et « amoureuse inquiétude » forment un « charmant concert » et les musiciens d’A Nocte Temporis offrent au soliste le soutien dramatique qui convient aux drames qui se trament dans son chant. De quoi ravir les passionnés de la musique du Grand Siècle et les amoureux du baroque. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique
Murray Perahia revient avec une nouvelle livraison d’œuvres de Bach, les Suites françaises, enregistrées en studio à la Radio de Berlin en 2013. C’était là le retour du pianiste à Bach, dont il avait déjà enregistré les Suites anglaises en 1998 et 99, puis les monumentales Variations Goldberg en l’an 2000, les concertos peu après et les Partitas en 2008 et 2009. C’est après le bête accident qui lui coûta tant de souffrances et d’efforts en 1992 que Perahia avait approfondi son approche du répertoire pour clavier du Cantor, toujours dans sa vision hautement poétique et chantante des œuvres : il fait appel à toutes les possibilités du piano, sans jamais aucune rudesse mais avec ce qu’il faut de percussivité dans les mouvements plus anguleux – menuets, gigues – et avec une infinie tendresse dans les mouvements plus lents et réfléchis, sarabandes en tête. © SM/Qobuz« La danse, chez Perahia, rime avec la quintessence. Et la puissance tranquille de son geste, équilibré tout au long des Suites françaises, captive. [...] Perahia continue de charmer par le parfait modelé de ses phrasés, le fondant de ses légatos, la plénitude du chant, l'enthousiasme de ses élans.» (Diapason, novembre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Oui, oui, King Arthur de Purcell est bien cet opéra duquel est tiré l’hyper-célèbre « Air du froid », immortalisé par le contre-ténor rock-pop-classique Klaus Nomi – même si dans l’original, le Génie du froid est confié à une voix de basse. Peu importe : ce semi-opéra de 1691 est, de bout en bout, un stupéfiant chef-d’œuvre d’une étonnante modernité. Pour mémoire, le semi-opéra est un genre appartenant au baroque anglais, dans lequel s’alternent des scènes parlées déroulant la pièce proprement dite, et des scènes chantées et instrumentales qui n’appartiennent pas vraiment à l’intrigue, mais procèdent plutôt d’illustrations morales, pastorales ou mythologiques. On y trouve aussi de nombreuses scènes dansées. Rien d’étonnant donc que les scènes chantées n’incorporent aucun des personnages arthuriens eux-mêmes, mais seulement des nymphes, Pan, Cupidon, des prêtres, Éole etc. Lionel Meunier et son ensemble Vox Luminis ont choisi d’étoffer l’orchestration, puisque la partition qui nous est parvenue ne mentionne que les cordes et quelques numéros avec trompettes ; Meunier rajoute des hautbois, des flûtes à bec, un basson, quelques timbales pour les fanfares, tandis que le continuo alterne entre théorbe, orgue et guitare baroque. Loin d’être une trahison, c’est là l’évidente « prise de possession » de la partition qui s’impose puisqu’à l’époque de Purcell déjà, on jouait ces ouvrages avec les instruments disponibles sur le moment. Et l’enrichissement sonore est ici des plus considérables. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Alpha

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Après un premier opus consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un "Choc de Classica" et par un "Diapason Découverte"), un second à la musique française (Debussy, Ravel et Chausson) et enfin un troisième à deux oeuvres mythiques de Schubert, les Quatuors n° 10 et n° 14, "La Jeune fille et la mort", le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk revient à ses premières amours en enregistrant deux quatuors de Mozart. Cet enregistrement est le second volet du triptyque que constitueront les trois volumes consacrés aux six quatuors dédiés à Haydn : le Quatuor n°14 en sol majeur, K. 387, premier de ces six opus, est composé en 1782, alors que Mozart vient d’arriver sur la scène musicale viennoise ; le Quatuor n°15 en ré mineur K. 421, second opus, est le seul écrit en mode mineur et est achevé en 1783, alors que sa femme Constance est en train d’accoucher – cette dernière racontait d’ailleurs que les intervalles montants du second mouvement rappelaient ses cris venant de l’autre pièce alors qu’il composait. © Alpha Classics/Outhere
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Musique vocale sacrée - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
En 1668, Dietrich Buxtehude, alors âgé de trente et un ans, accéda au poste fort convoité d’organiste titulaire de l’église Sainte-Marie de Lübeck, alors une métropole hanséatique de considérable importance ; l’organiste occupait une position sociale des plus enviables. Il y fit bientôt sensation par les concerts d’église qu’il organisait en dehors du cadre des services religieux et qui avaient lieu chaque année, en fin d’après-midi, lors des cinq dimanches précédant Noël. Au cours de ces « Abendmusiken » (musiques vespérales), ainsi qu’on les appelait, étaient parfois interprétées de grandes œuvres relevant du genre de l’oratorio, mais on y jouait plus souvent un mélange de pièces instrumentales, d’airs d’église, d’arrangements de psaumes et d’œuvres apparentées à des cantates. Dès les années 1700, ces séries de concerts étaient devenues un événement culturel majeur de la ville. Déchargé du soin routinier de la musique religieuse dont s’occupait le Cantor de l’église Sainte-Marie – comme il était alors souvent habituel en Allemagne du Nord –, Buxtehude ne composa ses œuvres vocales que de sa propre initiative et parvint ainsi à leur donner un niveau de qualité sensiblement plus élevé que le Cantor, par exemple, obligé de composer des œuvres à la chaîne, d’un dimanche à l’autre. Les cantates enregistrées ici témoignent des hautes ambitions artistiques de ces œuvres vocales : elles s’éloignent souvent des conventions stylistiques et génériques de leur temps et répondent aux tâches qu’imposent les textes par des solutions musicales hardies, aventureuses et tout à fait splendides. Les sonates de Buxtehude qui complètent le programme vocal de ce disque se caractérisent elles aussi par leur caractère expérimental nettement marqué. L’Ensemble Masques d’Olivier Fortin – flûte à bec, cordes, orgue positif – et Vox Luminis de Lionel Meunier rassemblent leurs forces pour nous offrir ces beautés du tournant du XVIIIe siècle nord-allemand, des beautés telles que le jeune Bach n’hésita pas, en 1705, à faire le voyage à pied d’Arnstadt – 100 lieues par trajet – pour venir écouter Buxtehude, son jeu d’orgue et sans doute ses célèbres Abendmusiken. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 juillet 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Pour ce premier volume de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Satie, la pianiste japonaise Noriko Ogawa – lauréate du Concours international de Leeds cuvée 1987, et grande défenderesse du répertoire français et de Debussy en particulier – a choisi un Érard de 1890, l’année même pendant laquelle Satie écrivait les Gnossiennes qui ouvrent l’album. Sur un tel instrument, bien des idées que l’on a pu concevoir au sujet de Satie volent en éclat : le confort un peu dandy et vaporeux parfois reproché à ce format d’œuvres (Gnossiennes et Gymnopédies, en particulier) s’efface au profit d’un discours limpide, dénué de tout sentimentalisme gratuit. Satie y trouve toute sa profondeur, qui n’est sans doute pas celle d’un grand bourgogne millésimé, mais celui d’un chablis frais et sec, minéral, si le lecteur de ces lignes veut bien pardonner à Qobuz son parallèle œnophile. Dans un autre registre, les pièces plus énigmatiques, aux titres déroutants – Avant-dernières pensées, Croquis et agaceries d’un gros bonhomme de bois, Embryons desséchés¬ – bénéficient de la sonorité percussive de cet Érard qui leur restitue en quelque sorte toute leur modernité. Vivement les volumes suivants ! © SM/Qobuz« [...] Noriko Ogawa prend le contrepied de cette image d'étrangeté dont jouit Satie, pour en donner une interprétation mesurée, sur un Erard 1890, moins vive que celle d'Aldo Ciccolini (Erato), mais sans effets, avec une horizontalité sereine. Ses Chapitres tournés en tous sens et Croquis et agaceries d'un gros bonhomme en bois séduisent par leur dimension organique, mais retenus, alors que ces titres de la période humoristique du maître d'Arcueil sont souvent joués de manière exaltée. Cette distanciation bienvenue teinte cet enregistrement d'un sens de la mesure associé à une absence d'affects qui présente un Satie débarrassé de son fatras satirique et de sa mystagogie.» (Classica, juin 2017 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 14 janvier 2013 | Mirare

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Grande interprète de Satie, Ravel ou Dutilleux, Anne Queffélec n'a jamais quitté l'univers de la musique française. Elle y déploie la même élégance, la même grâce que lorsqu'elle joue Mozart et Scarlatti. Loin des brumes wagnériennes ou de la sauvagerie des ballets russes, les compositeurs français de l'entre deux-guerres ont ouvert de nouveaux chemins musicaux. De l'humour surréaliste de Satie en passant par la poésie de Debussy, la nostalgie de Ravel ou l'insouciance de Poulenc, la musique française trouve aussi son charme avec des créateurs plus discrets, éloignés des querelles de chapelles. Anne Queffélec propose ici des pages méconnues de Gabriel Dupont, Reynaldo Hahn, Charles Koechlin ou Pierre Octave Ferroud, autant de compositeurs, malheureusement oubliés aujourd'hui, qui ont fait les riches heures de la musique française.
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Il est facile d’abuser des superlatifs lorsqu’il s’agit d’évoquer le style de direction et les enregistrements de Carlos Kleiber. C’est peut-être l’image qui nous donne le plus immédiatement les secrets de son art, avec sa gestique d’une élégance folle qui semble susciter la musique par son énergie, sa souplesse et un sourire irradiant le visage d’un chef qui semble possédé par l’inspiration. L’écoute de ce seul album se suffit pourtant à lui-même. Vivant comme un reclus, annulant les trois quarts de ses concerts, n’enregistrant pratiquement pas, Carlos Kleiber a miraculeusement accepté de graver ces deux symphonies pour Deutsche Grammophon. En 1975, il enregistre la 5e Symphonie dans l’acoustique généreuse du Musikverein de Vienne avec un Philharmonique qui boit ses paroles en respectant la moindre de ses intentions. Sous sa baguette philosophale, « La 5e » devient un condensé d’énergie, une boîte de pandore explosive mettant le feu aux poudres, restituée exactement comme l’exige la partition. Les fatidiques quatre notes du destin sur lesquelles sont construites toute la symphonie sont à la fois l’assise et la clé de voûte de cette œuvre phare, ici magnifiquement architecturée par Kleiber. A-t-on déjà entendu une Septième Symphonie plus aérienne ? On pense immédiatement à Nietzsche : « Je ne pourrais croire qu’à un Dieu qui saurait danser ». Enregistrée l’année suivante au même endroit, cette Septième aux semelles de vent tourne, virevolte, exulte d’une joie panthéiste et salvatrice avec une légèreté qui semble mettre les musiciens en lévitation. « Maintenant je suis léger, maintenant je vole, maintenant je me vois au-dessous de moi, maintenant un dieu danse en moi ». Ainsi dirigeait Carlos Kleiber. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2012 | Sony Classical

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Après un formidable récital à Vienne (Beethoven, Albéniz, Prokofiev, Chopin) et une monographie dédiée à Liszt, l'étonnant Lang Lang nous propose un voyage au coeur de l'œuvre de Chopin. Il choisit le deuxième recueil des "Études", complétées par certains des plus beaux "Nocturnes". Outre la virtuosité, c'est la profonde musicalité de l'artiste qui continue de subjuguer ici : une sonorité pleine de soleil, une vigueur réjouissante dans les accents, une juste sensibilité. À découvrir de toute urgence.
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Classique - Paru le 22 décembre 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Il s’agit bien ici du ballet complet Casse-noisette de Tchaïkovski, et pas de l’habituelle Suite que l’on entend fréquemment en concert. C’est qu’Antal Doráti (1906 – 1988) ne fut pas étranger au monde du ballet, puisqu’il dirigea les Ballets russes de Monte-Carlo de 1933 à 1941, puis du American Ballet Theatre pendant quelques années : c’est dire qu’il savait de quoi il parlait lorsqu’il abordait de telles partitions chorégraphiques, auxquelles il donnait toute leur vigueur dramatique tout autant que la richesse orchestrale. Le présent enregistrement de Casse-noisette fut réalisé en juillet 1962 avec le London Symphony Orchestra, celui de la Sérénade pour cordes qui complète l’album en juin 1958 avec le Philharmonia Hungarica dont Doráti fut Président honoraire dés sa fondation deux ans auparavant. On rappellera que cet orchestre fut créé en Allemagne par des musiciens hongrois ayant fui l’invasion soviétique de la Hongrie, et qu’il servit presque d’outil de propagande anti-soviétique jusqu’à la chute du Rideau de fer ; mais en 2001, l’idée de propagande n’étant plus à l’ordre du jour, les subsides du gouvernement allemand furent coupés et l’orchestre fut tout bonnement supprimé après quarante-cinq ans de bons et loyaux services. Quant à ces deux enregistrements, ils furent réalisés avec un matériel à la pointe de la technologie, la célèbre Mercury Living Presence, pour une sonorité magique de couleurs, de présence et de profondeur. Signalons également – pour Casse-noisette – qu’il s’agit du deuxième des trois enregistrements que Doráti laissa de ce ballet intégral : tous les trois demeurent des indispensables absolus de la discographie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
"Une musique qui n'est pas composée, mais comme arrachée de l'éternité". C'est par cette jolie formule que le pianiste Arcadi Volodos exprime sa rencontre avec la subtile et touchante tristesse qui nimbe toute la musique pour piano du compositeur catalan Federico Mompou. L'immense personnalité du pianiste russe va sans doute élargir le cercle toujours plus nombreux des admirateurs d'un compositeur secret, elliptique, dont l'oeuvre est parsemée de poésie. Immense Arcadi Volodos capable de déclencher des torrents d’arpèges et d'octaves dans Rachmaninov, des trésors de chant dans Schubert et un intense sentiment de solitude et de recueillement dans ce très bel album. FH
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Classique - Paru le 20 novembre 1981 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

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La série "Haydn" du Concert de la Loge se poursuit avec la dernière symphonie "parisienne", la No. 87, surnommée "L'impatiente" par le public qui avait été invité par Julien Chauvin à la baptiser. Julien Chauvin et son orchestre sur instruments d’époque continuent de nous faire danser, trembler et rire à l’écoute des partitions de Haydn tout en exhumant des œuvres qui parurent à la même époque. Toutes nées sous l’impulsion des commandes du Concert de la Loge Olympique – ancêtre et modèle de Julien Chauvin et ses musiciens – ces œuvres tombèrent dans l'oubli au cours du XIXe siècle. Toutes, sauf celles de "Papa Haydn". Cet enregistrement offre l’occasion de découvrir, à la lumière de celles de Haydn, les partitions rares de Grétry, Lemoyne et Ragué. Acclamées à leur création, les pépites de cette période charnière de l'histoire, des années prérévolutionnaires au siècle romantique, revivent enfin ! © Aparté[...] Le Concert de la Loge attaque la Symphonie parisienne sans détour, comme pour satisfaire à une impatience mal contenue. On aime bien cette vivacité qui parcourt la symphonie avec des rythmes soutenus et une alacrité que confortent des bois superbes. [...] Une belle interprétation que Julien Chauvin complète, comme toujours dans cette série, par des œuvres d'autres musiciens ayant pu être jouées aux Concerts de la Loge olympique dans les années 1780. [...] Entre les deux symphonies, Sophie Karthäuser nous livre un bouquet du "nouveau chant français" entre 1770 et 1790. [...] L'engagement dramatique de Karthäuser répond finement à ces oppositions de styles. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

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Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Brilliant Classics

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