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Les albums

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Opéra - À paraître le 28 février 2020 | Chandos

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Opéra - Paru le 31 janvier 2020 | Supraphon a.s.

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Extraits d'opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Aparté

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Enregistré à l’église de Selbu (Norvège) les 16 et 17 novembre 2018, à la suite des représentations au Trøndelag Teater, dans le cadre du Barokkfest Early Music Festival à Trondheim, en coproduction avec le Centre de musique baroque de Versailles, Raoul Barbe-Bleue est une double parodie créée in extremis à la veille de la Révolution française, le 2 mars 1789 par les Comédiens italiens ordinaires du roi. André Grétry et son librettiste Michel-Jean Sedaine s’inspirent à la fois du conte de Perrault et d’une légende tombée dans l’oubli, mais très à la mode au XVIIIe siècle, celle de la dame de Fayel, elle-même fusion de deux récits. On retrouve les prénoms des différents protagonistes, mais habilement utilisés par Sedaine, indiquant que nous sommes bien là dans une comédie et non dans une tragédie. Wagner a raconté dans ses mémoires combien cet opéra-comique vu à Dresde à l’âge de 5 ans l’avait fasciné. Redonné pour la première fois depuis 1789 dans une version scénique franco-norvégienne, sous la direction de Martin Wåhlberg, ce Raoul Barbe-Bleue est souvent une franche rigolade dans un style assez hybride qui avait dérouté le public du XVIIIe siècle. C’est une gageure, et une chance, de pouvoir découvrir, sans le recours de l’image, un ouvrage conçu d’abord pour la scène - en créant ainsi son propre théâtre intérieur. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 1979 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Recording dates: 1978 Recording place: Boughton Aluph, Kent. All Saints Church Sound engineering: Alberto Paulin Remastering engineer: Alexandra Evrard (2019)
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Opéra - Paru le 1 janvier 1972 | harmonia mundi

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Recording dates: 1972 Recording place: Boughton Aluph, Kent. All Saints Church Sound engineering, producer: Pierre Studer Remastering engineer: Alexandra Evrard (2019)
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Opéra - Paru le 1 janvier 1977 | harmonia mundi

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Recording dates: September 1976 Sound engineering: Pierre Studer Remastering engineer: Alexandra Evrard (2019)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 novembre 2019 | Prima Classic

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Comme pour nous prouver que le centre de gravité de l’opéra a changé, cette nouvelle Traviata nous vient de Lettonie. Réalisé à Riga entre le 24 mars et le 3 avril 2019, c’est le premier enregistrement de studio du célèbre opéra de Verdi depuis… vingt-six ans. Cette production fait la part belle aux grandes voix d’aujourd’hui avec l’émouvante Violetta de la soprano lettone Marina Rebeka, qui chante ce rôle avec un succès constant sur les grandes scènes du monde depuis 2007 (Naxos avait déjà publié avec elle un DVD d’une Traviata live à Hanovre dans une version semi-scénique). À ses côtés, Alfredo est incarné par Charles Castronovo, un des ténors lyriques les plus demandés de la planète. Il avait chanté ce rôle (paru également en DVD) aux côtés de Natalie Dessay à Aix-en- Provence.Quant au baryton verdien George Petean, il est lui aussi présent à Vienne, comme à Covent Garden, au Metropolitan, à Dresde ou à Zurich. Au pupitre, le jeune chef d’orchestre lyrique allemand Michael Balke est en pleine ascension. Après avoir dirigé l’opéra de Magdeburg, il est actuellement le directeur musical de celui de Saint-Gall, en Suisse alémanique, et est peu à peu demandé à Tokyo comme sur les scènes européennes. Enregistrer un disque est souvent le parcours du combattant pour les musiciens. Forte de son succès international, Marina Rebeka, comme de très nombreux artistes d’aujourd’hui, a inversé le scénario habituel en créant Prima Classic, son propre label indépendant, tout en maintenant ses droits de propriété intellectuelle et son indépendance artistique, juste pour le plaisir d’une totale liberté dans ses choix artistiques. Cette Traviata, très soignée sur le plan vocal comme sur le plan instrumental, est un des premiers jalons de cette nouvelle étiquette. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 25 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les larmes, les plaintes et les tourments d’amour sont, depuis ses débuts, la constante de l’opéra et de ses malheureuses héroïnes. C’est autour de ces thèmes récurrents et si touchants que la soprano Katherine Watson a conçu son premier récital, à travers l’opéra français du Grand Siècle. Largement soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, ce projet dépasse le simple programme discographique par sa conception ambitieuse rejoignant à la fois l’organologie (emploi des instruments, des effectifs et des modes de jeu propres à l’époque baroque) et une musicologie inventive créant une sorte de pasticcio dont ce siècle était friand. Ce magnifique programme mêle subtilement airs d’opéras et pièces instrumentales en présentant les œuvres les plus significatives du règne du Roi Soleil, de Lully (père et fils) à Marin Marais avec la découverte de plusieurs ouvrages oubliés, notamment des morceaux de… Jean-Baptiste Stuck. Contemporain transalpin de Bach né à Livourne, ce virtuose du violoncelle fit partie de « l’ordinaire de la musique du roi » dès 1715, année de la mort de Louis XIV. On apprécie la souplesse et la sensualité de la voix de Katherine Watson, soprano anglaise parfaitement à l’aise dans la langue et le style français, accompagnée avec volupté par l’ensemble Les Ambassadeurs mené avec panache par Alexis Kossenko, épousant les moindres intentions d’une musique basée sur l’affect et les états d'âmes troublées et inquiètes. © François Hudry/QobuzLes fastes de Versailles reprennent vie dans ce programme opératique construit autour de la jeune soprano Katherine Watson et portés par le flûtiste et chef Alexis Kossenko, sous l’égide du Centre de Musique Baroque de Versailles. Combinant airs d’opéra et pièces instrumentales, ce florilège baroque met en avant les œuvres phares du règne du Roi Soleil, d’André Campra à Marin Marais, et redécouvre à l’occasion plusieurs ouvrages oubliés, à l’image d'Orphée de Louis de Lully. Il permet également d’entrevoir la prégnance dramatique des rôles des premières amoureuses, alors reines de la tragédie lyrique, desquelles Katherine Watson se révèle l’interprète idéale. Magnifiés par le velouté de son timbre et la clarté de jeu des Ambassadeurs, ces airs français explorent les tréfonds de l’âme humaine, souvent malmenée par des dieux cupides, tourmentée par les affres amoureuses, mais toujours empreinte de noblesse. © Aparté
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Opéra - Paru le 25 octobre 2019 | PentaTone

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On doit déjà à Marek Janowski une version studio du chef-d’œuvre de Weber enregistrée en 1994 à Berlin, soigneusement rééditée en 2017 par RCA. Voilà que le chef allemand remet sur le métier une œuvre qu’il connaît dans les moindres détails. Point de jonction entre la tradition du singspiel façon Flûte enchantée et le jeune Wagner du Hollandais volant, le Freischütz, est – on le sait – le point de départ de l’opéra romantique allemand. Enregistrée dans la Sendesaal de la Radio de Hesse à Francfort en 2018, une grande salle en bois clair à l’acoustique excellente complètement reconstruite en 1987, cette nouvelle version, probablement réalisée dans la foulée de deux versions de concert, comprend de courtes narrations écrites par Katharina Wagner et Daniel Weber pour remplacer les longs dialogues originaux. L’excellente distribution est dominée par deux grands chanteurs wagnériens aux voix puissantes : Lise Davidsen et Andreas Schager. Au pupitre, Janowski s’enflamme en imprimant à l’œuvre une tension constante et théâtralisée, à travers des tempos énergiques et un sens poétique qui s’affirme au gré des années. Une nouvelle version très aboutie qui peut s’aligner sans peine à côté des enregistrements mythiques de Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Keilberth (1958), Eugen Jochum (1960) et Carlos Kleiber (1973). © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 18 octobre 2019 | SOMM Recordings

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Opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 8 octobre 2019 | Prima Classic

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Opéra - Paru le 4 octobre 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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La musique russe du XIXe siècle est encore dominée par les répertoires italien et français mais les jeunes compositeurs ne l’entendent pas de cette oreille. À rebours de cette occidentalisation, ils s’emploient à recréer une continuité musicale propre à la Russie en valorisant les mélodies populaires. Modest Moussorgski opère ainsi une synthèse entre le folklore plusieurs fois centenaire de son pays et le langage romantique. Son opéra Boris Godounov est exemplaire de cette démarche : chaque personnage a son épithète thématique, à la manière des leitmotive wagnériens, et le discours exploite l’idiome populaire russe. L’écriture et l’harmonie impressionnent par un hiératisme qu’on identifie immédiatement comme russe. L’orchestration – on pense notamment à l’usage des cloches dans la deuxième partie du prologue, autrement dit la scène du couronnement – corrobore cette identité. Enfin, et c’est particulièrement saillant dans cette version, la vocalité de cette grande partition, proche de la prosodie de la langue, est éminemment lyrique. Le caractère choral de l’œuvre – de la chanson de Varlaam à l’auberge, par exemple, aux chœurs qui scandent la partition – la pare d’un réalisme grandiose jamais pittoresque. Kent Nagano et l’orchestre symphonique de Gothenburg ont choisi la version originelle, découpée en en sept grands tableaux, de Boris Godounov, dont le livret se refuse de sacrifier aux conventions du genre. D’où la longue censure de l’œuvre et la réorchestration de Rimski-Korsakov. C’est grâce à ce remaniement que Boris peut être représenté et, accédant aux scènes lyriques, gagner sa notoriété. Et être joué aujourd’hui dans sa version originelle de 1869 par un le jeune Alexander Tsymbalyuk, touchant de remords mais peut-être pas assez fou. On goûtera aussi l’excellent Pimène de Mika Kares. © Elsa Siffert/Qobuz
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Opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

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Une gageure. Voilà un album déroutant, provocateur et terriblement rafraîchissant. Avant de se lancer à corps perdu dans la « Trilogie Da Ponte-Mozart », Raphaël Pichon en explore la thématique avec malice en composant de toutes pièces un « pasticcio » en trois parties à l’aide d’œuvres antérieures de Mozart et de ses contemporains. Pour ce faire, Pichon et ses arrangeurs utilisent des airs de concert, nocturnes, canons, opéras inachevés, avec des personnages et des situations évoquant ceux de la trilogie. Ils ont ainsi conçu une délicieuse trilogie miniature, « comme des sortes d’apéritifs musicaux. » Le résultat est des plus plaisants car il permet de suivre l’évolution de la pensée de Mozart en même temps qu’il souligne une persistance de ses choix littéraires et des situations qu’il mettra en musique tout au long de sa courte vie. Il faut ajouter à cela une direction très vivante et des solistes se prêtant avec amusement à cette anticipation des chefs-d’œuvre à venir. Un régal pour gourmets. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 août 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 9 août 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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