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Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 novembre 2019 | Prima Classic

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Comme pour nous prouver que le centre de gravité de l’opéra a changé, cette nouvelle Traviata nous vient de Lettonie. Réalisé à Riga entre le 24 mars et le 3 avril 2019, c’est le premier enregistrement de studio du célèbre opéra de Verdi depuis… vingt-six ans. Cette production fait la part belle aux grandes voix d’aujourd’hui avec l’émouvante Violetta de la soprano lettone Marina Rebeka, qui chante ce rôle avec un succès constant sur les grandes scènes du monde depuis 2007 (Naxos avait déjà publié avec elle un DVD d’une Traviata live à Hanovre dans une version semi-scénique). À ses côtés, Alfredo est incarné par Charles Castronovo, un des ténors lyriques les plus demandés de la planète. Il avait chanté ce rôle (paru également en DVD) aux côtés de Natalie Dessay à Aix-en- Provence.Quant au baryton verdien George Petean, il est lui aussi présent à Vienne, comme à Covent Garden, au Metropolitan, à Dresde ou à Zurich. Au pupitre, le jeune chef d’orchestre lyrique allemand Michael Balke est en pleine ascension. Après avoir dirigé l’opéra de Magdeburg, il est actuellement le directeur musical de celui de Saint-Gall, en Suisse alémanique, et est peu à peu demandé à Tokyo comme sur les scènes européennes. Enregistrer un disque est souvent le parcours du combattant pour les musiciens. Forte de son succès international, Marina Rebeka, comme de très nombreux artistes d’aujourd’hui, a inversé le scénario habituel en créant Prima Classic, son propre label indépendant, tout en maintenant ses droits de propriété intellectuelle et son indépendance artistique, juste pour le plaisir d’une totale liberté dans ses choix artistiques. Cette Traviata, très soignée sur le plan vocal comme sur le plan instrumental, est un des premiers jalons de cette nouvelle étiquette. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 octobre 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Bien sûr, Saint-Saëns ne pouvait guère intituler son opéra Benvenuto Cellini, le titre étant déjà pris par Berlioz. C’est donc Ascanio, du nom de l’apprenti du célèbre orfèvre, qui l’accompagna à la cour de François I dans les années 1540. L’intrigue tourne plutôt autour d’histoires d’amour, de trahisons et de jalousies que de la personnalité de Cellini ; sans doute Saint-Saëns aurait-il été mieux inspiré d’adopter un autre titre, pourquoi pas Benvenuto (ainsi que cela apparut dans une des lettres du compositeur), car prendre le nom d’un personnage somme toute secondaire est un soupçon risqué pour la reconnaissance publique. D’ailleurs, l’œuvre connut mille vicissitudes : le compositeur s’arrangea pour ne pas assister à sa création en 1890 à l’Opéra de Paris, car certains s’étaient cru autorisés à remanier l’œuvre, changer des voix (on se trouvait avec trois sopranos, l’idéal pour brouiller les pistes), opérer des brouettes de coupures, et agencer un nouvel ordre des scènes. Hélas, c’est sous cette forme mutilée que l’œuvre poursuivit sa modeste carrière sur les scènes lyriques et fut même éditée. Or, il apparaît que la partition originale a toujours existé, c’est donc la version initiale de Saint-Saëns – il ne l’entendit jamais – que voici enregistrée en première discographique mondiale ! Il s’agit d’un typique grand opéra à la française, même si Saint-Saëns sait combien il doit à Wagner, en particulier l’utilisation systématique de leitmotivs et l’architecture continue. Mais on y trouve le quasi-obligatoire ballet que le compositeur s’amuse à concevoir comme une sorte de pastiche romantique de la Renaissance, tout à fait délicieux. Il est évident que l’ouvrage mériterait cent fois d’être enfin donné, surtout dans son format d’origine. Bravo donc à l’orchestre et au chœur de la Haute École de Musique de Genève d’avoir œuvré pour restituer à Saint-Saëns ce qui appartient à César. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Enregistré en juillet 2017 dans le somptueux Festspielhaus de Baden-Baden, cette Clémence de Titus fait suite aux albums déjà parus dans la série des Mozart avec Nézet-Séguin, l’Orchestre de Chambre d’Europe et le ténor Rolando Villazón qui est le seul chanteur à être de toutes ces productions. Il va sans dire que le propos musical est ciselé à l’extrême, qu’aucun des chanteurs ne se permet la moindre liberté non seulement avec la partition, mais aussi avec le style – bannis les intempestifs italianismes que sont glissades, points d’orgue personnels, contre-ut de cirque, ornementations parasites, roucoulandos, sanglots – de sorte que l’on peut avancer, sans trop se tromper, que c’est là une des plus pures et belles interprétations de cet ouvrage. On rappellera que c’est le tout dernier opéra de Mozart, créé deux mois avant sa disparition ; et que les récitatifs sont de la plume du fidèle Sussmayr, celui-là même qui « finira » le Requiem. À cette même époque, Mozart terminait aussi La Flûte enchantée et n’avait que quelques semaines pour achever l’ouvrage ; et pourtant, quelle perfection dans le discours des airs, ensembles et chœurs ! Alors que le sujet devait sans doute ne pas férocement intéresser le compositeur, en particulier depuis son explosive collaboration avec Da Ponte. Mais dans une telle interprétation, le sujet seria et un brin suranné « passe », et avec les honneurs qui plus est. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’histoire des Pêcheurs de perles de Bizet est rien moins que tourmentée : après la création en 1863, la partition – dont le manuscrit est désormais propriété privée et hélas invisible – tomba dans l’oubli, et fut remise à l’honneur bien après la mort du compositeur, une fois qu’il fût devenu célèbre avec Carmen. Hélas, mille fois hélas, les divers directeurs de théâtre se prirent pour de grands Manitous et firent allègrement remanier l’ouvrage, coupant par ci, rajoutant par là, modifiant jusques et y compris la fin. Jusque dans les années 1960, c’est cette version calamiteusement inepte qui fut présentée – le livret est déjà assez banal comme ça, pourquoi rajouter encore en ineptie ! –, jusqu’à ce que la musicologie se penche sur les documents d’origine disponibles, en particulier la réduction réalisée par Bizet lui-même, ainsi que le « conducteur » d’époque comportant quand même nombre d’indications d’orchestration. La présente version reconstituée en 2014 par Hugh MacDonald, chantée par la fine fleur de la grande relève française – Julie Fuchs, Florian Sempey, Cyrille Dubois et Luc Bertin-Hugault – restitue au plus près possible la version initiale de l’ouvrage, de sorte que l’auditeur aura sans doute quelques surprises de taille, et des bonnes surprises qui plus est : des numéros supplémentaires, des développements mélodiques et dramatiques en nombre, c’est presque une toute nouvelle partition que voilà. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« On croit rêver : en 1975, CBS et RCA gravaient chacun sa version de La Navarraise. Même année et même orchestre [...] celle de CBS n'avait jamais paru en CD, un oubli enfin réparé. [...] Propice aux déchaînements passionnels, l'argument offre à Massenet matière à distiller ses sortilèges orchestraux, dont l'impact frappe l'auditeur dès le thème initial du Prélude [...] Face aux enjeux interprétatifs, la présente gravure a une sérieuse longueur d'avance sur sa concurrente. En particulier grâce à la direction d'Antonio de Almeida, plus tendue, nerveuse, contrastée que celle du probe Henry Lewis [...]. Le plateau est du coup plus concerné, les incarnations mieux dessinées. Dans le rôle-titre, une Lucia Popp en habits de passionaria [...]. Vanzo campe à la perfection le naïf Araquil, sans se départir de ses grâces stylistiques ni de sa diction à se damner. [...] Victoire sans appel du côté des petits rôles, cent pour cent francophones chez Almeida [...] » (Diapason, juin 2018 / Emmanuel Dupuy)
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Les amateurs de Don Giovanni habitués aux enregistrements de la grande tradition austro-germanique de l’Après-guerre risquent de se trouver quelque peu déstabilisés par cet enregistrement signé Musicaeterna et Teodor Currentzis ; les tempi, très proches d’une certaine tradition baroque ou, du moins, à l’ancienne ; l’absence de toute « star » vocale du moment, ce qui comporte l’avantage considérable que personne ne cherche à tirer la couverture à soi (ce qui ne signifie pas que les voix sont secondaires, médiocres ou couci-couça : ce sont de superbes chanteurs !) ; les récitatifs accompagnés au fortepiano, un fortepiano que l’on entend d’ailleurs de ci, de là, dans les arias – ou, du moins, le fortepiano « tuile » avec les airs, de manière à ne pas provoquer de rupture du discours ; et une culture du violent contraste entre les passages les plus tendres et ceux, nombreux, bien plus âpres et violents. L’aimable qobuzonaute l’aura compris : on est en face d’une version iconoclaste, diaboliquement juvénile (après tout, le sulfureux Don est un très jeune homme, pas un personnage d’âge incertain aux cheveux teints ou argentés), insolente, qui ne peut que surprendre. A vos oreilles ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 26 août 2013 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Conçu par le poète Métastase en 1728 et remanié cinq ans plus tard, l'opéra Catone in Utica fut ce qu'on peut appeler un classique de son temps, destiné au compositeur Leonardo Vinci avant d'être repris par Vivaldi en 1737 puis Jean-Chrétien Bach, J. A. Hasse et Niccolo Piccinni. Porté à la scène et immortalisé en studio par Claudio Scimone (1984) et Jean-Claude Malgoire (2001) avec un Philippe Jaroussky prometteur, l'opéra en trois actes n'avait pas encore connu sa version de référence.Pour cela, il fallait toute la rigueur et la méticulosité de l'Américain Alan Curtis pour rendre ses lettres de noblesse à une oeuvre jusqu'à récemment tombée dans l'oubli. Le programe de cette version placée sous le signe de l'authenticité (du déroulement des scènes et intermèdes comme dans l'esprit) bénéficie d'une distribution de premier choix avec les présences du ténor finlandais Topi Lehtipuu dans le rôle-titre, de la mezzo-soprano Ann Hallenberg dans celui d'Emilia, de la soprano Roberta Mameli déguisée en César, la contralto Sonia Prina en Marzia (fille de Caton amoureuse de César) plus Romano Basso (Fulvio) et Emöke Barath (Abrace).Les trois actes et trente-neuf scènes, précédés de trois mini-symphonies et traités dans l'esprit de l'époque, pourront paraître austères au novice. Il n'en demeure pas moins qu'une fois plongé dans cette histoire de rivalité entre l'empereur César et le républicain Caton, l'auditeur attentif trouvera de quoi se réjouir avec la partition échevelée de Vivaldi et les différents airs amenés par les récitatifs. À ce titre, il convient de distinguer l'abattage du ténor Topi Lehpituu, en grande forme, face à une Roberta Mameli toujours souveraine et, pour le coup, impériale dans « E folia se nascondete » du premier acte (scène II). Quant à Ann Hallenberg dont les mérites ne sont plus à vanter, elle s'avère encore convaincante jusqu'au sublime « Nella foresta » et son finale de haute voltige. D'une baguette mesurée mais soutenue, Alan Curtis contribue à édifier ces pages méconnues de Vivaldi au niveau de ses autres opéras. © Loïc Picaud / Music-Story
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or

Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’absence de L’Aiglon de la sphère discographique est étrange et incompréhensible ; seul existait jusqu’ici un enregistrement sur vinyle, incomplet, de 1956. La version intégrale proposée par l’Orchestre Symphonique de Montréal fait donc figure d’événement et rend enfin justice à cette œuvre originale à plus d’un titre. Originale par l’association quasiment inédite de deux compositeurs : Arthur Honegger et Jacques Ibert, qui se sont partagé la composition de cet opéra créé en 1937 à l’Opéra de Monte-Carlo. L’Aiglon est en quelque sorte un opéra à quatre mains… Pour ce travail d’équipe d’un type tout à fait exceptionnel dans l’histoire du genre lyrique, les deux compères ont recours à des modalités qu’ils ont soigneusement entourées de mystère, se contentant de dire lorsqu’on les interrogeait : « l’un a écrit les bémols, l’autre les dièses ». Toutefois, l’étude des manuscrits indique qu’Ibert est l’auteur des Actes I et V, Honegger des Actes II et IV, et que seul l’Acte III est le fruit d’une inextricable collaboration. D’une unité stylistique étonnante malgré cet effet de juxtaposition, la partition témoigne de la volonté d’Ibert et d’Honegger de faire une musique aussi accessible que possible. Ainsi qu’ils le précisaient dans Le Figaro du 21 août 1937, il s’agissait d’ « écrire une œuvre d’un caractère populaire et direct », qui puisse « toucher et émouvoir tous les publics, sans cesser d’être une œuvre d’art ». Encore une grande originalité de leur part, puisque le tragique sujet traite quand même de la courte vie et de la mort de Napoléon II, le duc de Reichstadt, encore appelé « L’Aiglon » depuis Victor Hugo qui inventa le sobriquet en 1852. Originalité supplémentaire, le rôle-titre est confié à une voix de soprano – en souvenir, sans doute, de la pièce de Rostand dont le rôle de « L’Aiglon » était tenu par Sarah Bernhard lors de la création en 1900. Enregistré en concert en mars 2015 à Montréal. © SM/Qobuz« [...] Des miracles se produisent quelquefois. Kent Nagano a convaincu Decca de produire le premier enregistrement de L'Aiglon [...] Un miracle n'arrivant jamais seul, le chef dispose d'un plateau francophone, attentif aux élans héroïques du livret comme de la partition. [...] Les bouffées de vieilles chansons françaises qui passent et repassent dans l'orchestre, le parfum de violette qui flotte sur le ballet du III sont remarquablement dosés par Nagano, partout soucieux de ne pas écraser les voix. [...] Anne-Catherine Gillet, et les silhouettes qui l'entourent, y sont tous absolument remarquables. Et l'on frissonne pour de bon.» (Diapason, mars 2016 / François Laurent)
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 août 2015 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Pourquoi Maskarade de Nielsen ne fait-il pas partie de tous les répertoires de toutes les grandes scènes mondiales ? Parce que l’œuvre est chantée en danois ? Fi donc, qui se targue de comprendre le tchèque chanté des opéras de Janáček… Il est donc très grand temps de rendre à Nielsen sa place dans le grand concert lyrique des nations en replaçant Maskarade au hit-parade des ouvrages qui comptent. Quelques enregistrements récents sont venus soutenir cette quête, dont celui-ci en cette année anniversaire de la naissance de Carl Nielsen, venu droit du Danemark : l’Orchestre national du Danemark dirigé par Michael Schønwandt, et un plateau réunissant pour la plupart des membres de l’ensemble de l’Opéra royal du Danemark, l’une des plus brillantes troupes qui soient. Dégustez ce chef-d’œuvre de 1906, un opéra-comique qui représente pour les Danois l'opéra national, un petit bijou de perfection mélodique et orchestrale dans la lignée directe de Falstaff créé treize ans plus tôt – la filiation est évidente et parfaitement assumée – et de Molière. © SM/Qobuz« [...] Cette nouvelle lecture organisée par Michael Schønwandt charme d'emblée par son entrain communicatif, par l'excellence des chanteurs et la présence marquée d'une orchestration pétillante et fringante qui les accompagne efficacement et imprègne presque sans discontinuer tout le spectacle. [...] Cette interprétation séduit totalement tant elle répand bonne humeur et humour tout en magnifiant les trésors de la partition.» (Classica, mars 2016 / Jean-Luc Caron)
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 novembre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama
Ce que déteste le plus Teodor Currentzis, c'est la tiédeur et tant pis s'il égratigne la tradition interprétative dont il n'a cure. Car ce qui lui importe, c'est de respecter la musique de Mozart dont il juge l'écriture tout en contraste et dynamique. Et ce Cosi, Currentzis le porte au pinacle, le considérant musicalement comme le meilleur opéra du compositeur contrairement aux jugements établis. Dans ce nouvel enregistrement, Currentzis s'est efforcé de restituer ce qui fait pour lui tout Mozart, à la fois la jeunesse, la spontanéité, la vivacité, l'esprit, l'audace, la brillance, la simplicité intangible et la fine sensibilité. Il utilise, dit-il, tous les moyens à sa disposition pour parvenir à ce résultat, comme faire appel à des instruments anciens, non par souci d'authenticité mais uniquement parce qu'il estime que leur vibration, leur son plus tendus peuvent mieux traduire l'émotion au plus près de sa force et de sa vérité. Currentzis applique la même démarche aux voix dont il met la technique au service de la clarté et de la pureté vocale au détriment du vibrato et du volume sonore plus déclamatoires, afin de mieux rendre l'intimité des sentiments. Voilà un Cosi finalement presque moins décoiffant que ne l'est la force de conviction et d'engagement jusqu'au-boutiste d'un chef dont l'enthousiasme acharné pour mener à bien son combat interprétatif (est-il le bon ?) reste sans égal. (GG)
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2013 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Cet opéra, dont l'histoire se situe dans l'époque médiévale, connut un très grand succès lors de sa création en 1920 pour retomber dans l'oubli ensuite. Histoire d'amour forte et impossible, de cette Els d'abord "vendue" à un riche noble, puis au puissant bouffon, et qui ne croise vraiment son seul amour qu'une fois pour aimer et l'autre pour mourir. Dirigé de façon idéale par Marc Albrecht qui en livre une interprétation aussi lyrique et puissante que nuancée, cet opéra donne la pleine mesure de l'univers fascinant et riche de la musique de Schreker.
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2008 | Chandos

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L'Ondine, opéra 3 actes / Cheryl Barker (Roussalka), Rosario La Spina (Prince), Bruce Martin (Génie des Eaux), Elizabeth Whitehouse (Princesse étrangère)... - Chœur de l'Opéra Australien, Orch. de l'Opéra & Ballet Australien - Richard Hickox, dir.
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 février 2007 | Chandos

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Partenope, HWV 27, opéra en 3 actes / Early Opera Compagny, dir. Christian Curnyn
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2007 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - 5 croches d'Opéra International - Hi-Res Audio
Opéra 3 actes / Rosemary Joshua (Semele), Hilary Summers (Ino), Richard Croft (Jupiter, Apollon), Stephen Wallace (Athamus), Brindley Sherratt (Cadmus)... Early Opera Company & Chœur - Christian Curnyn, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 novembre 2005 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Chœur de l'Opera Australia, Australian Opera & Ballet Orchestra, dir. Richard Hickox

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