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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 novembre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama
Ce que déteste le plus Teodor Currentzis, c'est la tiédeur et tant pis s'il égratigne la tradition interprétative dont il n'a cure. Car ce qui lui importe, c'est de respecter la musique de Mozart dont il juge l'écriture tout en contraste et dynamique. Et ce Cosi, Currentzis le porte au pinacle, le considérant musicalement comme le meilleur opéra du compositeur contrairement aux jugements établis. Dans ce nouvel enregistrement, Currentzis s'est efforcé de restituer ce qui fait pour lui tout Mozart, à la fois la jeunesse, la spontanéité, la vivacité, l'esprit, l'audace, la brillance, la simplicité intangible et la fine sensibilité. Il utilise, dit-il, tous les moyens à sa disposition pour parvenir à ce résultat, comme faire appel à des instruments anciens, non par souci d'authenticité mais uniquement parce qu'il estime que leur vibration, leur son plus tendus peuvent mieux traduire l'émotion au plus près de sa force et de sa vérité. Currentzis applique la même démarche aux voix dont il met la technique au service de la clarté et de la pureté vocale au détriment du vibrato et du volume sonore plus déclamatoires, afin de mieux rendre l'intimité des sentiments. Voilà un Cosi finalement presque moins décoiffant que ne l'est la force de conviction et d'engagement jusqu'au-boutiste d'un chef dont l'enthousiasme acharné pour mener à bien son combat interprétatif (est-il le bon ?) reste sans égal. (GG)
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Les amateurs de Don Giovanni habitués aux enregistrements de la grande tradition austro-germanique de l’Après-guerre risquent de se trouver quelque peu déstabilisés par cet enregistrement signé Musicaeterna et Teodor Currentzis ; les tempi, très proches d’une certaine tradition baroque ou, du moins, à l’ancienne ; l’absence de toute « star » vocale du moment, ce qui comporte l’avantage considérable que personne ne cherche à tirer la couverture à soi (ce qui ne signifie pas que les voix sont secondaires, médiocres ou couci-couça : ce sont de superbes chanteurs !) ; les récitatifs accompagnés au fortepiano, un fortepiano que l’on entend d’ailleurs de ci, de là, dans les arias – ou, du moins, le fortepiano « tuile » avec les airs, de manière à ne pas provoquer de rupture du discours ; et une culture du violent contraste entre les passages les plus tendres et ceux, nombreux, bien plus âpres et violents. L’aimable qobuzonaute l’aura compris : on est en face d’une version iconoclaste, diaboliquement juvénile (après tout, le sulfureux Don est un très jeune homme, pas un personnage d’âge incertain aux cheveux teints ou argentés), insolente, qui ne peut que surprendre. A vos oreilles ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Enregistré en juillet 2017 dans le somptueux Festspielhaus de Baden-Baden, cette Clémence de Titus fait suite aux albums déjà parus dans la série des Mozart avec Nézet-Séguin, l’Orchestre de Chambre d’Europe et le ténor Rolando Villazón qui est le seul chanteur à être de toutes ces productions. Il va sans dire que le propos musical est ciselé à l’extrême, qu’aucun des chanteurs ne se permet la moindre liberté non seulement avec la partition, mais aussi avec le style – bannis les intempestifs italianismes que sont glissades, points d’orgue personnels, contre-ut de cirque, ornementations parasites, roucoulandos, sanglots – de sorte que l’on peut avancer, sans trop se tromper, que c’est là une des plus pures et belles interprétations de cet ouvrage. On rappellera que c’est le tout dernier opéra de Mozart, créé deux mois avant sa disparition ; et que les récitatifs sont de la plume du fidèle Sussmayr, celui-là même qui « finira » le Requiem. À cette même époque, Mozart terminait aussi La Flûte enchantée et n’avait que quelques semaines pour achever l’ouvrage ; et pourtant, quelle perfection dans le discours des airs, ensembles et chœurs ! Alors que le sujet devait sans doute ne pas férocement intéresser le compositeur, en particulier depuis son explosive collaboration avec Da Ponte. Mais dans une telle interprétation, le sujet seria et un brin suranné « passe », et avec les honneurs qui plus est. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 1959 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est un grand classique de l’histoire du disque qui nous revient ici dans un son restauré avec soin. Réalisé dans l’acoustique généreuse de l’église Jesus-Christus de Berlin en 1958 par Deutsche Grammophon, cet enregistrement venait juste après celui de Josef Krips (Decca) et avant celui de Giulini (EMI), qui sont passés tous deux à la postérité au panthéon des meilleurs enregistrements de Don Giovanni. Le héros principal de cet enregistrement est bel et bien Ferenc Fricsay. Le chef hongrois, mozartien de grande classe, donne à cette version une grande vivacité théâtrale grâce à des tempi acérés et rapides. La prise de son stéréophonique est d’une grande clarté. La distribution réunit de grandes voix de l’époque, Dietrich Fischer-Dieskau, Sena Jurinac, Irmgard Seefried, Maria Stader, Ernst Haefliger, et le style (et la prononciation) de cette version en italien restent germaniques. C’est donc avant tout pour l’extraordinaire direction musicale qu’il faut saluer cette réédition, témoignage précieux de l’art d’un immense chef d’orchestre fauché prématurément par la mort. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 mai 2009 | harmonia mundi

Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
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Intégrales d'opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« [...] Ian Page a pu décevoir dans de précédents opéras de Mozart, mais le voici à son affaire dans cette allégorie brillante. L'orchestre sonne à la fois riche et varié, très vivant, dessinant avec intelligence figures et lignes du discours. Les vents pourraient gagner en distinction, l'air aguicheur de la Fortune en volupté, mais les moments de faste sont réussis comme nulle part, et surtout cette œuvre difficile à soutenir, ni opéra ni oratorio, trouve ici l'allure, les ornements, le chœur qui siéent. Et les solistes — à une exception près. Car Stuart Jackson [...] paraît davantage illustrer la brutalité du Scipion historique [...] que les finesses de Métastase et Mozart. [...] En somme, le complément désormais nécessaire au luxe vocal de la version Hager, et la meilleure entrée actuelle dans l'œuvre.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
« Noir, désespéré, tragique : le Don Giovanni de Wilhelm Furtwängler, comme le Commandeur, surgit de l'abîme. Vous n'en éprouverez même pas la lenteur, surtout quand vous entendrez l'Anna d'Elisabeth Grümmer ou l'Elvire d'Elisabeth Schwarzkopf, marquées dans leur chair par l'abuseur au charme irrésistible de Cesare Ciepi (Don Giovanni) : grandiose ! C'était en 1954. Trois mois plus tard, Furtwängler disparaissait. » (Diapason, juillet-août 2018 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 29 mai 2015 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1955 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1955 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Etes-vous plutôt Giulini ou plutôt Krips ? La question qui tue pour tout ceux qui recherchent le graal discographique de "l'opéra des opéras". Il faut dire que les deux versions sont à connaître, voire à posséder l'une à côté de l'autre. Celle de Krips est idéale à bien des égards. La direction d'orchestre est subtile, élégante, dramatique, rapide et théâtrale ; la fluidité et les timbres caractéristiques du Philharmonique de Vienne soutiennent des chanteurs de rêve. Cesare Siepi est un Don Juan au timbre noir et à l'italien parfait, Fernando Corena un Leporello veule et roué à souhait, Suzanne Danco une Donna Anna vengeresse, Lisa della Casa une Donna Elvira de grand style, Anton Dermota un Don Ottavio noble et courageux, un des plus belles incarnations de ce rôle ingrat. Le tout est une sorte de miracle qui aura bientôt 60 ans et sur lequel le temps ne semble pas vouloir peser. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 27 mai 1991 | Warner Classics

« Noir, désespéré, tragique : le Don Giovanni de Wilhelm Furtwängler, comme le Commandeur, surgit de l'abîme. Vous n'en éprouverez même pas la lenteur, surtout quand vous entendrez l'Anna d'Elisabeth Grümmer ou l'Elvire d'Elisabeth Schwarzkopf, marquées dans leur chair par l'abuseur au charme irrésistible de Cesare Ciepi (Don Giovanni) : grandiose ! C'était en 1954. Trois mois plus tard, Furtwängler disparaissait. » (Diapason, juillet-août 2018 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 mai 2019 | ICA Classics

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« Miracle ! Ceux qui reprochent à l'enregistrement studio de Giulini un calibrage trop... studio doivent impérativement découvrir cette captation de la BBC en concert dix-huit mois plus tard et inédite en CD. Et ceux qui ont appris leurs Noces de Figaro avec ce classique EMI retrouveront sur le vif toute l'énergie et l'attention au détail qu'ils ont gardées dans l'oreille, mais seront fascinés par les directions nouvelles du maestro. [...] Sans doute la distribution idéalement assortie l'inspire-t-il davantage que celle plus hétérogène du studio. [...] Nul n'a peut-être mieux chanté Chérubin que Berganza, et Berganza n'a jamais mieux chanté Chérubin devant des micros que ce soir-là. [...] Et voilà comment une soirée qu'on ne connaissait que par recension sort du chapeau pour tutoyer les plus grandes versions d'un chef-d'œuvre déjà si bien servi ! » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Agrech)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 23« C'est la plus simplement touchante des Flute enchantée que nous vous offrons. Toute la magie du conte mozartien est là, portée par l'art vif-argent de Ferenc Fricsay et une équipe de chanteurs dont la jeunesse n'a d'égale que le génie. » (Diapason, janvier 2011 / Jean-Charles Hoffelé)
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 juin 2016 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Vous croyez connaître La Clémence de Titus ? Oubliez vos certitudes : truffée d’ajouts, cette version de 1804, inédite en CD, étoffe le rôle de l’empereur jusqu’au monumental. [...] La distribution ne prétend pas forcément à la référence mais se distingue par son unité expressive, sa compréhension profonde du discours, son ornementation toujours en situation. [...] Aucun, non plus que le chœur, ne trahit la poésie propre de l’œuvre, à l’image de la direction d’Alessandro De Marchi, qui au-delà des imperfections d’un enregistrement sur le vif au Festival d’Innsbruck, sait allier flèche dramatique et raffinements. Rarement la stase onirique « Ah, grazie si rendano », le menuet insinuant de Publius mais aussi les scènes de gloire impériale ont été dosées et colorées avec cette beauté.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)

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