Les albums

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 31 mai 2019 | Halle Concerts Society

Hi-Res
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Opéra - Paru le 24 mai 2019 | Halle Concerts Society

Hi-Res
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Opéra - Paru le 17 mai 2019 | Halle Concerts Society

Hi-Res
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Opéra - Paru le 30 janvier 2019 | CDKlassisk

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Opéra - Paru le 13 novembre 2018 | Naxos

Hi-Res
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

Livret
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Opéra - Paru le 2 octobre 2018 | All Time Best

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Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 août 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
1959 fût une année très spéciale pour le « Nouveau Bayreuth », car Wieland Wagner y avait présenté dix ouvrages dans sa propre mise en scène, inspirée des travaux d’Adolphe Appia qui apportaient un jeu très vivant et une nouvelle utilisation de la lumière, dans une recherche de naturel que Wieland Wagner décrivait comme un « réalisme magique ». De jeunes chefs et une nouvelle génération de chanteurs venaient contribuer à ce renouveau destiné à oublier les vénéneuses années où la famille Wagner était sous l’emprise de Hitler. Parmi cette nouvelle génération d’artistes, on trouvait Wolfgang Sawallisch dont le dynamisme allait mettre le feu aux poudres à l’abîme mystique. Si son live du Vaisseau fantôme du Festival de 1961 est depuis longtemps un classique autrefois publié par Philips, certains éditeurs ont exhumé d’autres spectacles dirigés par Sawallisch en 1959. Celui capté le 23 juillet est déjà connu, mais Orfeo publie ici un enregistrement, d’excellente qualité sonore, du 5 août 1959. Marquée par une baguette ardente chauffée à blanc dès les premières notes de l’ouverture, cette version inédite propose un exceptionnel ensemble de chanteurs dont une Leonie Rysanek de trente-trois ans qui chante Senta pour la première fois, et en Hollandais, George London, qui fut un des barytons les plus recherchés des années 1950-1960 dans la musique de Wagner. Ce Vaisseau fantôme incandescent et romantique souligne avec éloquence la filiation Weber-Wagner. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 27 juillet 2018 | Opus Arte

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Opéra - Paru le 27 juillet 2018 | Opus Arte

Livret
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Opéra - Paru le 1 juin 2018 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret
Enregistré en concert public en novembre 2016, ce Rheingold de l’Orchestre Hallé de Manchester, sous la direction de Mark Elder, rassemble la fine fleur de la grande relève majoritairement britannique, à commencer par Iain Paterson dans le rôle de Wotan. Paterson, désormais présent sur toutes les grandes scènes mondiales, avait fait ses débuts dans l’ouvrage à Salzbourg… en tant que Fasolt, le chemin parcouru est donc des plus impressionnants. La soprano Emma Bell, dans Freia, prouve qu’elle a le talent de se saisir désormais de ces rôles « jugendlich-dramatisch », autrement dit « jeune-dramatique », après avoir fait ses armes dans tous les grands Mozart. Les deux ténors du royaume des nains, Loge de Will Hartmann et Mime de Nicky Spence, apportent cette touche d’humour grinçant qui caractérise leurs duos. Enfin, la Suédoise Susanne Resmark nous donne une Erda des plus amples, sans toutefois chercher à ressembler aux Erda du siècle dernier : Resmark apporte un souffle de renouveau dans ce rôle certes court mais ô combien fondateur dans le drame. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 25 mai 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré en direct lors du Festival de Bayreuth cuvée 2009, cette version des Maîtres chanteurs marquait l’arrivée du tandem Katharina Wagner-Eva Wagner-Pasquier, demi-sœurs, qui succèdent à leur père Wolfgang à la tête de l’imposante institution. Les mises en scène délibérément modernisées, les mises en perspective des personnages distanciées par rapport aux trop lourdes habitudes héritées des années 1950 (Chéreau avait largement défriché le terrain, mais restait encore beaucoup à faire), on assistait là à une véritable petite révolution. Le plateau rassemblait Franz Hawlata dans le rôle de Hans Sachs, Michael Volle en Beckmesser, Michaela Kaune chantait Eva, le tout sous la direction de Sebastian Weigle. La mise en scène était signée de Katharina Wagner elle-même, qui n’hésita pas à modifier assez sérieusement les équilibres entre les personnages : Sachs et Walther, montrés comme des marginaux au départ, deviennent finalement conformistes – le discours final de Sachs ressemblant même à un discours d’un certain Adolf, avec ses tics et ses gestes –, tandis que Beckmesser (normalement le dindon de la farce) au contraire devient peu à peu le personnage créatif, marginal, qui trouve enfin son identité artistique – même s’il est sensé ne pas forcément chanter très bien. L’écoute seule de l’ouvrage, sans l’aide du support visuel de la mise en scène, nécessitait ces quelques explications qui justifieront certaines réactions du public ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 mai 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ennemi des modes et des paillettes, fuyant les cocktails et les dîners mondains, Wolfgang Sawallisch était un homme humble et discret dont la vie était entièrement vouée à la seule musique. Derrière ce qui peut apparaître comme un cliché éculé du portrait d’un « honnête homme », il était sans doute un des plus grands chefs de sa génération. Pianiste exceptionnel, il accompagnait parfois son ami Dietrich Fischer-Dieskau pour de mémorables soirées consacrées aux grands cycles de Schubert. Chef d’opéra, il connaissait tout le répertoire par cœur, travaillant non seulement avec l’orchestre, mais répétant au piano avec tous les chanteurs. C’était un Kappelmeister au sens le plus élevé du terme. Entre 1971 et 1992 il fit de l’Opéra de Munich (Bayerische Staatsoper), sa ville natale, une des plus grandes scènes de la planète offrant des représentations d’un niveau absolument exceptionnel. C’est la prise de pouvoir toujours plus importante des metteurs en scène qui mit fin à une collaboration qui produisit tant de soirées lyriques inoubliables. Sawallisch vivra alors une sorte d’ « été indien » en dirigeant pendant ses dernières années l’Orchestre de Philadelphie avec un succès énorme. Interprète privilégié de Wagner, Wolfgang Sawallisch s’est imposé à Bayreuth dès sa jeunesse, dirigeant, jusqu’en 1962, des productions qui ont marqué l’histoire de l’interprétation. Les archives du festival regorgent d’enregistrements peu à peu édités et dont les distributions souvent quasiment identiques à des dates différentes brouillent les pistes. Sawallisch a dirigé Tristan et Isolde avec le couple mythique Birgit Nilsson/Wolfgang Windgassen à plusieurs reprises pour les festivals 1957, 1958 et 1959, bien avant la version sensationnelle dirigée par Karl Böhm. Cette nouvelle parution est consacrée à la soirée du 26 juillet 1958 (ce n’est donc pas une reprise de la version publiée par MYTO lors du spectacle du 21 août de la même année). Le couple des amants maudits est dans une forme vocale exceptionnelle sous la direction électrisante d’un Sawallisch dans le feu de sa jeunesse. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Urania Records

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Opéra - Paru le 5 janvier 2018 | Sterling

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