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Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | CapriccioNR

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« Salzbourg avait déjà repris Le Procès en 1988, dans une version de concert. Trente ans après, pour le centenaire de la naissance de Gottfried von Einem, le festival confiait l’œuvre à HK Gruber, toujours en concert, et prouvait qu’elle n’a rien perdu de son attrait. [...] Ce live salzbourgeois s’ajoute donc à celui de la création, édité par Orfeo. Böhm s’inscrivait dans la tradition de l’opéra allemand et créait une atmosphère de tension parfois oppressante. Plus objectif, d’une grande clarté, plus rapide et moins prompt à l’épanchement lyrique, Gruber se rapproche davantage de Stravinsky et de Weill. [...] la nouvelle affiche est magnifique, menée par le Josef K. de Michael Laurenz, timbre acéré, jamais gêné par les tensions du rôle [...] les autres excellent à faire tourner la machine infernale, tel le magnifique Jochen Schmeckenbecher, à la fois Inspecteur, Prêtre, Fabricant et Passant. Gruber nous offre la version moderne du Procès. » (Diapason, juillet-août 2019 / Didier Van Moere)
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Extraits d'opéra - Paru le 29 novembre 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 109« Premiers feux d'une artiste qui n'avait pas trente ans, absolument maître de son art et de ses charmes dans un bouquet d'airs baroques et classiques » (Diapason, décembre 2018)
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
"De quoi vivent les hommes ?" Tel est le titre de cet opéra-pastoral qui fut composé en 1951/52 aux Etats-Unis, sur un livret anglais du compositeur d'après la nouvelle de Tolstoi "Là où est l'amour, là est Dieu" (1885), et créé à la télévision de New York en mai 1953. Puis il fut représenté pour la première fois le 31 juillet 1954 à Interlochen dans le Michigan. C'est donc à Belohlavek que l'on doit son premier enregistrement discographique. En voici l'argument : dévasté par la douleur de la perte de sa femme et de ses enfants, Martin Avdeitch, cordonnier de métier, se réconforte dans la lecture de la Bible. Durant un rêve, il voit Jésus qui lui fait la promesse de venir lui rendre visite le lendemain. En attendant cette rencontre, l'homme recueille une pauvre mère avec son enfant, offre un thé à un soldat, prend la défense d'un enfant que sa grand-mère dénonce comme voleur. Le soir, il entend à nouveau la voix de Jésus qui lui dit : "Ne m'as-tu pas reconnu ?". « [...] le compositeur veut davantage de joie que de prêche : "il faut chanter ça comme une chanson populaire, sans pathos." Jiri Belohlavek ne trahit pas sa volonté. Bien aidé par les lumineuses Martinu Voices de Lukas Vasilek et une Philharmonie tchèque qui, dans la grande salle du Rudolfinum, s'adapte parfaitement aux dimensions de ce théâtre intime, il peint une miniature vivante et superbement imagée. Entièrement tchécophone, le plateau colore l'anglais d'inflexions qui ajoutent au cachet de ce premier enregistrement. Rien à redire à la prestation d'Ivan Kusnjer, toujours à même de trouver le registre expressif qui convient. [...] Belohlavek pare la Symphonie n° 1 (1942) de nouveaux atours, après une première gravure sous un ciel orageux (Chandos) et un remake anglais éclairé de l'intérieur (Onyx). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Nicolas Derny). Disparu en 2017, le chef tchèque n'aura pas eu le temps d'enregistrer la nouvelle intégrale programmée des symphonies de Martinu. © Qobuz (GG)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
« [...] Créé en 1888, Le Roi d'Ys est, malgré sa relative brièveté, un des derniers avatars du grand opéra français, dont on n'explique pas la rareté sur nos scènes, tant cet ouvrage offre aux protagonistes des rôles gratifiants, à l'orchestre et au chœur matière à briller, sans parler d'une intrigue propice à un spectacle flamboyant. De la flamboyance et du spectacle, il y en a tout au long de cet enregistrement de 1957 depuis trop longtemps absent du catalogue, et dont la mono porte très bien son âge [...] Le bras de Cluytens électrise à chaque mesure un Orchestre National en gloire, à la palette savoureuse (les vents !) [...] Mais rien n'est univoque sous cette baguette qui varie les climats à l'infini [...] Formidable leçon de théâtre, que bien des chefs aujourd'hui devraient méditer avant d'entrer en fosse. [...] Le timbre fruité et l'aigu de diamant de Micheau, le baryton gourmé et la diction à se damner de Borthayre, le style et la noblesse de Savignol, sont autant de bienfaits qu'on savoure à chaque scène. [...] Et Gorr, torrentielle [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Emmanuel Dupuy)
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Intégrales d'opéra - Paru le 15 juin 2018 | Profil

Livret Distinctions Diapason d'or
« Tous les opéras de Tchaikovski par les plus illustres chefs et chanteurs de l'ère soviétique. On en rêvait. Parce qu'aucun éditeur n'avait encore rassemblé tout ce que Tchaikovski a composé pour la scène, y compris les extraits d'opéras inachevés. [...] Tout est ici anthologique, par les voix et les chefs. [...] Nebolssine, Samossoud... des chefs de théâtre qui vous prennent et ne vous lâchent plus, tels Boris Kaikhine dans La Pucelle d'Orléans ou Alexandre Melik-Pachaïev dans Tcherevitchki. [...] Il y a tant de trésors inouïs... à condition, certes, de passer parfois sur le son. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« On a beau connaître ses Noces avec Sena Jurinac, Lisa Della Casa et Karl Böhm, ce live inédit de Londres, où la troupe des Viennois se produisait en 1954, est une révélation. [...] Le son de cette bande inédite, à défaut d’être impeccable, rend admirablement l’atmosphère de la scène avec les réactions du public. Si l’esprit viennois épouse ici un flux théâtral hors pair, c’est grâce à la direction de Böhm, révélation majeure de cette parution. Le studio a pu figer le geste du chef d’opéra, mais comparé à ses Noces de Salzbourg 1957 avec le même couple protagoniste (Orfeo), le live londonien est bien plus probant. C’est la vie même au sein de l’équilibre [...] Triomphe de la troupe donc (actes II et III !) mais aussi d’un trio féminin inespéré. Les picorages ou inégalités de Seefried, à l’aigu plus radieux qu’en 1957, s’accompagnent de moments d’exception : duel avec Marceline, trio du cabinet, profondeur magique au jardin, enfin la respiration d’un duo de la lettre que le jeu des timbres avec Della Casa suffirait à rendre inoubliable [...] Face à Della Casa — familière et secrète dans sa jeune dignité, avec au II le sourire simple, l’envie de jouer, la candeur, la peur aussi, ou le retrait soudain songeur —, le Chérubin du siècle, Sena Jurinac, et ses récitatifs affolants de beauté et de vérité. Pour chacun, pour l’ensemble, pour l’œuvre, un document sans prix.» (Diapason, octobre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)

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