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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 mai 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Ce n’est pas l’opéra le plus joué – ni le plus enregistré – de Gounod, et il est bien dommage car cette œuvre de la grande maturité mérite mille fois de figurer sur les grandes scènes françaises. Oui, Gounod a changé : Faust de 1859, Mireille de 1864, Roméo et Juliette de 1867 sont loin derrière puisque Cinq-Mars date de 1877. Voici un enregistrement tout beau tout neuf qui nous arrive certes d’Allemagne, avec l’Orchestre et le Chœur de la Radio bavaroise, mais un plateau en très grande majorité français : Mathias Vidal, Véronique Gens et Tassis Christoyannis se partagent les rôles principaux. Outre leurs voix superbes, ils offrent les quelques mélodrames parlés avec l’accent français qui se doit, car rien de plus exaspérant que d’avoir à supporter ces lignes chewing-gummées par des personnes ne maîtrisant que médiocrement la langue de Molière – ou de Vigny, dans le cas de Cinq-Mars. L’auditeur pourra suivre l’intrigue phrase après phrase sans avoir à recourir au livret, une rareté à l’opéra ! Pour mémoire, Henri Coiffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars, fut le grand écuyer du roi Louis XIII ; un parvenu dont l’arrogance finit par le jeter dans une conspiration contre son ancien protecteur Richelieu – et qui finira par lui coûter la tête en 1642, à l’âge de vingt-deux ans. Vigny en fit le personnage central de son roman, magistralement mis en musique par Gounod. © SM/QObuz« Deux ans après Carmen, c’est un opéra de cape et d’épée, Cinq-Mars, qui mettait la salle Favart à genoux : un Gounod septuagénaire y renouait enfin avec le théâtre. Pure merveille. [...] Le roman d’Alfred de Vigny inspire à Gounod et ses librettistes un drame sentimental (davantage que politique) d’une élégance de ton, mais surtout d’une sobre éloquence et d’un sens de la concision assez inhabituels chez le musicien. Les duos filent sans s’alanguir (Marie et Cinq-Mars, à la fin de l’acte I), ensembles de solistes et chœurs sont prestement menés. [...] La formidable résurrection placée sous l’égide du Palazzetto Bru Zane tient autant à la vigueur de l’œuvre qu’à la distribution qui la sert. On y frise l’idéal » (Diapason, septembre 2016 / Stéphane Grant)L’argument ? Le marquis de Cinq-Mars, favori de Louis XIII, voit ses ambitions contrariées le jour où Richelieu et le roi lui refusent la main de la princesse Marie de Gonzague. Blessé au vif, le jeune homme rejoint des conspirateurs espagnols qui fomentent l’assassinat du cardinal. Le complot sera déjoué, Cinq-Mars arrêté puis mené au gibet avec son proche ami De Thou.
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Extraits d'opéra - Paru le 23 janvier 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Tout récemment hissée au rang de jeune star mondiale du chant, la soprano lyrique bulgare Sonya Yoncheva consacre son premier enregistrement à Paris. Paris dans une acception des plus larges, puisque ce sont soit les actions qui s’y déroulent (La Bohème, La Traviata), les compositeurs qui y ont vécu ou travaillé (Lecoq, Offenbach, Messager, Gounod) ou carrément l’auteur, d’après qui a été concocté le livret, qui fut un ardent parisien (Alphonse Karr dont le roman Les Willis a été repris par Puccini). Mais l’objet principal de ce CD est la Yoncheva et sa voix transparente, aérienne, tendre et colorée, plus particulièrement à l’aise dans la langue italienne, même si le répertoire français lui colle musicalement à la peau. On notera que pour le duo de Thaïs et celui de La Traviata, elle s’est adjoint les voix du baryton Etienne Dupuis et du ténor Celso Abelo. Belle première réalisation de cette jeune artiste qui a su, pour la majeure partie de son album, éviter les trop grands tubes pour nous offrir des airs un peu plus rares de répertoires moins courus. (SM)

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