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Les albums

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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Barbara Hannigan nous offre ici, en compagnie du pianiste Reinbert de Leeuw, un florilège de Lieder du tournant du XXe siècle viennois, allant du tout dernier romantisme de Wolf jusqu’aux explorations atonales et pourtant encore bien lyriques de Webern, en passant par le premier Berg encore assez classique et l’obstiné postromantique Zemlinsky, qui resta en marge de tous les modernismes et toutes les avant-gardes de ses collègues viennois. Presque tous les compositeurs de cette génération d’Europe centrale, notamment les présents Zemlinsky, Schönberg, Berg et Webern, ont commencé par écrire presque exclusivement des Lieder. Après le genre développé par Schubert – la mélodie confiée à la voix, l’accompagnement dépouillé échéant au piano –, Schumann offrit déjà plus d’autonomie au piano, Brahms encore plus, Wolf toujours plus ; puis la fin de siècle développa une relation entièrement différente, très intense, entre texte et musique. À ce point de l’évolution du Lied, la fonction de la musique n’est plus d’accompagner une ligne vocale, mais d’exprimer le sens véritable des textes ; la Vienne d’alors nageait dans un foisonnement de sciences, de psychanalyse, d’art, de musique et de politique, tout en étant sur le point de s’effondrer dans une espèce de révolution, avec la Première Guerre mondiale en ultime catastrophe. Le programme de récital présente la période précédant l’effondrement de l’Europe. Hannigan sait parfaitement doser la voix en fonction des exigences textuelles et musicales : décidément, c’est là une artiste complète. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’ « Âge d’or de la mélodie française », ainsi le livret décrit-il cette époque dont Reynaldo Hahn, Ernest Chausson et Henri Duparc sont trois des plus glorieux représentants, dans le sillage bien sûr de Fauré – qui n’est pas abordé dans cet enregistrement. Véronique Gens fait la part belle, et c’est bien heureux, à Reynaldo Hahn, dont dix mélodies sont ici présentées, des mélodies que l’on n’entend guère, ni en concert ni au disque. On y découvrira la véritable personnalité de ce compositeur trop souvent relégué au rang de « charmeur de salon », ce qu’il fut parfois, mais dont une forte proportion de l’œuvre – ces pièces que l’on ne donne que rarement, hélas – s’éloigne radicalement de ce style. Presque autant honoré ici que Hahn, on retrouver avec plaisir Chausson dont l’archi-célèbre Temps des lilas est précédé de mélodies bien moins connues ; et Duparc, dont la non moins archi-célèbre Invitation au voyage est dorénavant l’un des fondements de la grande mélodie française. Véronique Gens, qui s’était initialement fait un grand nom dans le répertoire baroque, aborde avec bonheur le genre de la mélodie auquel elle offre un souffle de rigueur tout à fait bienvenu. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Mélodies & Lieder - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Voici un parcours tout en nuances autour de figures féminines légendaires tourmentées – Ophélie, Mignon, Bilitis, Gretchen. Carolyn Sampson développe mille couleurs au fil des œuvres, cherchant toujours la justesse, sans jamais donner dans la surenchère. [...] L’alternance des lieder et mélodies, naturelle et rafraîchissante, fait apprécier les esthétiques différentes si bien senties par le duo [...] Middleton reste à l’écoute, d’une précision incroyable, capable de donner le ton et l’énergie d’une pièce ou d’en changer brusquement le caractère. Quant à la pureté du piano, elle s’accorde parfaitement à la voix fraîche et limpide de la soprano. » (Classica, septembre 2019 / Alexandra Genin)
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Mélodies (France) - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Premier jalon d’une série de publications qui vont fêter les 40 ans des « Arts Flo » fondés par William Christie en 1979, ce nouvel album, enregistré à la Philharmonie de Paris en 2016, est consacré aux airs sérieux et à boire du XVIIe siècle français. Suivront la captation en son et en images du Couronnement de Poppée de Monteverdi présenté au Festival de Salzbourg 2018 ou encore l’ambitieuse intégrale des Madrigaux de Carlo Gesualdo dirigés par Paul Agnew qui reprend peu à peu la direction de l’ensemble, nouvelles parutions qui souligneront aussi le retour vers Harmonia Mundi, l’éditeur « historique » des Arts Florissants et de son fondateur. Le présent enregistrement symbolise parfaitement la carte du Tendre de ce XVIIe siècle énamouré, peuplé de bergers amoureux, de jolies bergères pas toujours chastes, et de gentils oiseaux. À peine dégagés des chansons polyphoniques de la Renaissance, les compositeurs français, très influencés par leurs collègues italiens, produisent des “airs de cour” qui seront parmi les éléments constitutifs de l’opéra français. Les compositeurs les plus représentatifs de ce courant musical sont réunis dans cet album présentant Marc-Antoine Charpentier, mais aussi Michel Lambert, auteur d’airs sérieux, ou encore Sébastien Le Camus, qui deviendra vite un des musiciens favoris des salons parisiens. Ce sont eux qui dominent les productions qui circulaient sous forme imprimée ou manuscrite, ou encore dans des périodiques comme Le Mercure galant. Heureux temps que cette France-là, quand c’est l’Amour, le sincère Amour, qui l’emporte toujours sur l’adversité et les jalousies. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 7 octobre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« La poésie de Verlaine aura fécondé l'imagination des compositeurs de la fin du XIXe siècle. [...] On trouvera dans ce passionnant récital des mélodies fort connues, des cycles complets comme les Ariettes oubliées et la première série de Fêtes galantes de Debussy ou La Bonne chanson de Fauré mais aussi des pages beaucoup plus rares de grands compositeurs comme Saint-Saëns, Ravel ou Chausson et l'on découvrira quelques pépites comme les mélodies de Poldowski, alias Régine Wieniawski (1879-1932), la fille du célèbre violoniste, ou ce Clair de lune de Joseph Szulc (1875-1956) surtout connu pour ses opérettes mais qui signe là un petit bijou, et encore Charles Bordes [...] Carolyn Sampson possède une voix assez ample de soprano lyrique avec de belles assises graves. Avec un timbre charnu et agréable et une diction très correcte, elle donne de ces mélodies une interprétation prenante, bien suivie par le piano très présent et nuancé de Joseph Middleton.» (Classica, mai 2017 / Jacques Bonnaure)
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Même si Sibelius n’avait jamais écrit la moindre symphonie, l’ombre d’un concerto pour violon ou le premier atome d’un poème symphonique, il serait malgré tout considéré comme le plus grand compositeur de mélodies finlandais, du haut de ses quelque cent Lieder mettant en musique des poèmes – surtout en suédois, sa langue maternelle. Certes, ces œuvres furent écrites à l’origine avec accompagnement de piano, plutôt destinées au cercle privé, mais bon nombre d’entre elles ont cependant un caractère orchestral. Seules quelques-unes firent l’objet d’une orchestration de la main du compositeur lui-même, ce qui laisse ouverte la question de savoir s’il préférait qu’elles soient chantées au piano et réservées à l’intimité familiale… Cela dit, plusieurs autres orchestrations virent le jour de son vivant sans qu’il semblât y trouver à redire. Cet album évolue autour du cycle Dans le flot de la vie, orchestré par rien moins que le célèbre compositeur Einojuhani Rautavaara (1928-2016), et créé par le même Gerald Finley et le même Orchestre Philharmonique de Bergen en mars 2014. C’est ici la première discographique mondiale de cette version. Voilà des œuvres de Sibelius presque inédites, en quelque sorte, car l’orchestration de Rautavaara, personnelle tout en respectant les équilibres, laisse éclore tout un autre monde autour des sonorités incantatoires de cette singulière musique. Die stille Stadt en est le plus étonnant lied, un chef-d’œuvre, chanté ici en allemand puisque le poème original est de l’Allemand Richard Dehmel ; le reste de l’œuvre étant chanté en suédois, comme il se doit. © SM/Qobuz« Sur le tapis de neiges ou les cascades que déroule pour lui l’orchestre de Bergen, le baryton basse nous scotche par l’élan de la narration et une expressivité toujours sensible.» (Diapason, mai 2017 / Nicolas Derny)« Rencontre inspirée. Gerald Finley et Edward Gardner percent les secrets des mélodies orchestrées de Sibelius. Envoûtant.» (Classica, mai 2017 / Marc Vignal)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 2 novembre 2018 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Deux ans après le premier volet de son triptyque, la soprano allemande invoque avec une quinzaine de compositeurs, dans une sélection érudite de lieder, les esprits des bois, des airs, de l'eau dormante [...] en entente parfaite avec un partenaire qui veille à la fois à la poésie sonore et à la netteté du trait [...] Est-ce bien la même interprète qui scintille dans la Sylphide de Loewe et qui conduit la saynète ironique de Sinding (Ich fürcht' nit Gespenter) ? Le souci de caractérisation fait sonner la voix si différemment ! Ce chant ne s'installe jamais dans son confort euphonique mais adapte au climat la qualité de résonance ou de phrasé (Liederseelen de Zumpe), sans que rien n'y paraisse cherché. [...] L'artiste est comme l'album : hors pair. » (Diapason, mars 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies & Lieder - Paru le 7 décembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bernstein, Copland, Ives, Mahler, Strauss, Pärt, Duruflé, Messiaen, Martin, Liszt et Richard Rodgers, voilà les compositeurs honorés par Anne Sofie von Otter, accompagnée à l’orgue – là est l’originalité de l’album, outre l’éclectisme du répertoire – par Bengt Forsberg. Quelques collègues musiciens se joignent pour l’une ou l’autre piste : violon, violoncelle, harpe, alto et même guitare électrique pour l’aria de Mass de Bernstein. Détail touchant, l’orgue utilisé est celui de l’église Saint-Jacques de Stockholm, la même église dans laquelle la toute jeune Anne Sofie fit ses premiers pas vocaux comme membre du chœur d’abord, puis rapidement en soliste, notamment dans la Passion selon saint Jean. C’est aussi dans cette église qu’elle donna ses premiers concerts en tant que soliste voici plus de trente-cinq ans, précisément avec le même Bengt Forsberg. Le programme, alternant entre l’anglais, l’allemand et le français, avec une touche de latin pour les incursions dans le monde sacré. Et s’achève sur une quasi-improvisation d’après « Climb Ev’ry Mountain » de la comédie musicale The Sound of Music (en français : « La Mélodie du bonheur »), car Von Otter aime, depuis quelques années, franchir les barrières entre les époques et surtout les genres. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 24 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est à une promenade émerveillée au cœur de la mélodie française romantique que nous convie Sandrine Piau avec les musiciens du Concert de la Loge jouant sur des instruments d’époque. Connue au début de sa carrière comme interprète privilégiée du chant baroque, Sandrine Piau avoue avoir été nourrie dès sa jeunesse par la musique française des XIXe et XXe siècles, à l’époque où elle rêvait de devenir harpiste. C’est donc un retour aux sources qui lui est offert ici par le Palazzetto Bru Zane, co-producteur de cet album avec le label Alpha Classics. La plupart des titres de ce disque sont de réelles découvertes, comme ces miniatures exquises de Massenet, Pierné, Dubois, Godard ou Guilmant. Quelle heureuse idée d’avoir glissé également entre ces mélodies ce véritable petit bijou qu’est Aux étoiles, le bref nocturne instrumental qu’Henri Duparc écrivit en 1910. Presque aveugle, le compositeur en avait dicté l’orchestration au tout jeune Ernest Ansermet qui l’avait créé peu après à la tête de l’Orchestre du Kursaal de Montreux. Sortant de l’habituel accompagnement au piano, ces mélodies prennent ici une grâce toute particulière dans leur parure orchestrale, sous la direction aérienne et diaphane de Julien Chauvin. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Mélodies (France) - Paru le 22 juin 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
À ne voir en Gounod qu’un magistral compositeur de grands opéras à la française, on en oublie qu’il écrivit aussi, entre autres œuvres diverses, quelque cent cinquante mélodies tout au long de son ample carrière. Fait assez remarquable, près d’un tiers de ces pages ont été écrites en anglais (lors de ses années londoniennes, de 1870 à 1874), une quinzaine en italien, quelques-unes en espagnol et en allemand. Il en reste néanmoins bon nombre en français, parmi lesquelles Tassis Christoyannis et Jeff Cohen ont choisi vingt-quatre perles, un éventail complet allant de la toute première mélodie publiée – Où voulez-vous aller de 1839, l’année de son Prix de Rome ! – jusqu’à À une jeune Grecque de l’ultime maturité, en 1884. Le compositeur passe par tous les styles qui lui étaient chers, avec l’éclectisme qu’on lui connaît : romantisme français, Lied à l’allemande, orientalisme, écriture archaïque à l’ancienne… Sensible au sens des mots comme à leur sonorité, au balancement des vers, à la variété des périodes, Gounod excelle à trouver le mouvement mélodique qui colle aux inflexions de la prononciation, au rythme du débit expressif de la parole, établit les respirations qui sont l’alpha et l’oméga de l’éloquence. Chez lui, à la différence sans doute de son illustre aîné Berlioz, la musique est au service du mot qu’elle doit porter et rehausser si possible. Découvrez ce délicieux chapelet de perles, des œuvres qu’on aimerait entendre bien plus souvent en récital. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 18 mai 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
" Entre les interprètes, l'entente — on le sait — est parfaite, et ce n'est pas seulement leur écoute mutuelle ici qui frappe, mais l'espèce d'attention délicate et respectueuse qui les anime. Karine Deshayes est-elle ici la vocaliste parmi les instrumentistes ? la diva de service ? ni l'un ni l'autre : elle est une sorte d'égérie amicale. Eminente et proche à la fois. Son chant est d'une séduction et d'un naturel que le travail seul rend possible." (Classica, juillet/août 2015, Sylvain Fort)
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Mélodies & Lieder - Paru le 11 novembre 2016 | Delos

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Lieder (Allemagne) - Paru le 1 mai 1993 | Chandos

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Felicity Lott, soprano
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Mélodies (France) - Paru le 30 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
S’il y a bien un répertoire de Saint-Saëns négligé, c’est celui de ses mélodies. Il en a composé quelque cent cinquante, la première en mai 1841 (à l’âge de cinq ans et demi) est encore proche de la romance, la dernière Temps nouveau quatre-vingt ans plus tard, en mai 1921, quelques mois avant sa mort. Au sein de ce corpus très éclectique, quatre cycles se détachent et viennent parfaitement s’inscrire dans la période de l’âge d’or de la mélodie française. Le premier, Mélodies persanes, se situe précisément à la période charnière de la chute du Second Empire et de l’avènement de la République, dans un climat d’effervescence qui résonne dans la vie artistique. Les trois autres cycles datent des dernières années de la vie de Saint-Saëns : La Cendre rouge en 1914, les Cinq Poèmes de Ronsard et Vieilles chansons, l’année même de sa disparition, en 1921. La différence entre l’orientalisme délicieusement désuet des Mélodies persanes – même si l’accompagnement au piano, plutôt virtuose, n’a rien d’un genre de salon – tranche sérieusement avec le genre singulièrement néoclassique des Poèmes de Ronsard où l’on pourrait tirer quelques parallélismes avec Reynaldo Hahn, ainsi qu’avec le langage fauréen en diable des deux autres cycles. Là encore, l’accompagnement au piano s’écarte de ce qui se fait habituellement dans le genre, piano autant que voix étant traités en égaux devant le déroulement musical. Un Saint-Saëns rare et pourtant très précieux, que nous donnent le magnifique baryton Tassis Christoyannis et le pianiste Jeff Cohen, toujours à l’affut de belles choses à redécouvrir. © SM/Qobuz« [...] Cet enregistrement qui réunit les quatre cycles doit retenir l'attention. [...] La diction parfaite de Tassis Christoyannis doublée d'un rare sens du phrasé éloquent se doit d'être rappelée [...] Toujours présent, jamais envahissant, le piano de Jeff Cohen est le complice idéal, pour le toucher comme pour le style : vif, net et précis.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
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Mélodies - Paru le 8 février 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« La soprano Martina Janková et deux amis nous guident sur les chemins d'Europe centrale empruntés (ou rêvés) par Bohuslav Martinů. [...] Le timbre fruité de Martina Janková, dont la maturité vocale paraît plus épanouie que jamais, la subtilité de Tomáš Král, qui joue aussi bien des syncopes de la musique que des accents toniques de la langue, et l'attention inventive d'Ivo Kahánek, cheville ouvrière de l'entreprise, font des miracles dans toutes les miniatures du bouquet, dont les parfums embaument chaque écoute. [...] Si Les gars de Zvolen nous valent le duo le plus irrésistible du disque, La riche bien-aimée gagne beaucoup à donner également la parole au jeune homme désabusé. Le baryton soupire encore avec un dépit idéalement senti dans L'Amoureux abandonné et L'Amoureux triste. [...] En solo ou en duo, les chanteurs mâtinent cette musique de la mélancolie qui lui colle à la peau. Et le tact de Kral nous tire des larmes dans Eh montagne ou Mon Dieu, que dois-je faire. Bouleversant voyage.» (Diapason, avril 2019 / Nicolas Derny)
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 janvier 2007 | Chandos

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It might as well be spring - Don’t sleep in the subway - Get rid of Monday - Someone to watch over me - Angel eyes - Spring can really hang you up the most - Let me down easy - I won’t dance - Killing time - How long has this been going on? - On second thought - Early to bed - Wake up, chillun’ wake up - Goodbye for now - Wordsand Music
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)

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