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Les albums

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Opéra - Paru le 5 février 2016 | Naxos

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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 4 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un enregistrement exclusivement composé de prologues d’opéras et d’oratorios baroques, voilà qui ne manque pas de piquant. Sachant que les prologues n’ont rien de commun avec les ouvertures – purement orchestrales – des opéras plus tardifs, car à l’époque baroque, après une courte introduction instrumentale, l’on entrait directement dans le vif du sujet, souvent avec une sorte de présentation allégorique chantée de la situation et de l’action. Ce sont ces allégories que rassemblent la soprano Francesca Aspromonte et Enrico Onofri à la tête de l’ensemble il pomo d’oro (sans majuscules, dans le graphisme choisi par l’ensemble), empruntées à la fin du XVIe siècle de Monteverdi et Caccini jusqu’au premier quart du XVIIIe d’Alessandro Scarlatti, en passant par le beau milieu et si riche XVIIe de Cavalli, Rossi, Stradella ou Cesti. À l’auditeur de se faire à l’idée que jamais l’opéra ne commencera vraiment, puisque ce ne sont là que les prémisses, les frémissements, les titillations destinées à captiver le public ; car n’oublions pas qu’à ces époques, on n’avait pas l’habitude de faire grand silence au spectacle, et qu’il fallait bien tout le talent de l’allégorie pour enfin amener les aficionados à un rien d’attention. Gageons que Francesca Aspromonte saura captiver son auditoire d’emblée. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 août 2018 | PentaTone

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Eh oui, à l’opéra, lorsque le ténor et la soprano cherchent mordicus à se faire les yeux doux, il se trouve toujours un baryton ou une basse pour semer la zizanie, parfois en vain – Osmin, Pizzarro, Caspar –, parfois avec grand succès – les divers Méphisto, Nick Shadow, Lindorf-Dapertutto-Miracle. Le baryton-basse états-unien Kevin Short nous offre ici, accompagné par un Orchestre Philharmonique de Marseille en grande forme, un florilège de très, très méchants personnages, des rôles qu’il a déjà chantés plus ou moins sur toute la planète lyrique. Considérez qu’on a déjà pu l’entendre au MET de New York, aux opéras de Chicago, Houston, Los Angeles, Washington, à l’Opéra Comique de Paris, à Cologne, Stuttgart, Bologne ; aux festivals de Santa Fe, Bregenz, Baden-Baden, Aix-en-Provence. Sans oublier, naturellement, son intense activité dans le domaine concertant avec les orchestres de Boston, Philadelphie, San Francisco, Cleveland, de la RAI, de Radio France et tant d’autres du même acabit. Puristes (qui avez cent fois, mille fois raison d’ailleurs), ne craignez point : Kevin Short maîtrise fort bien la prononciation française, ainsi d’ailleurs que l’allemande et l’italienne. En guise de « bonus », il nous offre un air de son compatriote Gordon Getty, Mephistopheles to Faust. Pour mémoire, Getty porte bel et bien le nom de la fameuse dynastie pétrolière, mais Gordon préfère nettement composer de la musique – excellente d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La soprano bulgare Sonya Yoncheva poursuit son ascension fulgurante avec ce nouvel album d’héroïnes de Haendel, des airs tirés d’opéras majeurs tels que Giulio Cesare, Rinaldo, Alcina et quelques autres – car une partie considérable de sa carrière se développe encore et toujours dans le domaine baroque, en particulier avec Les Arts Florissants de William Christie, ce qui ne l’empêche pas de se retrouver aussi dans Rossini, Offenbach, Bizet ou Janáček quand l’occasion se présente. Accompagnée de l’Academia Montis Regalis, elle termine l’album avec un air qui n’a rien d’italien ni de haendelien, puisqu’il s’agit du déchirant lamento de Didon dans Didon et Enée de Purcell, preuve que sa voix lui permet aussi d’aborder des répertoires habituellement confiés à des mezzo-sopranos. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | Glossa

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Avec « The Farinelli Manuscript », Ann Hallenberg, accompagnée par Stefano Aresi et Stile Galante, offre une lecture étincelante des arias chantées par le castrat Carlo Broschi, durant ses ving-trois années passées en Espagne (et recueillies dans un volume envoyé à l’impératrice Marie Thérèse d’Autriche). Décrite comme « une force de la nature », dotée d’une colorature impeccable et d’une pureté de timbre hors pair, la mezzo-soprano suédoise nous offre une représentation fougueuse de la musicalité de Farinelli qui émerveilla l’audience de la cour espagnole. Invité à résider à Madrid alors qu’il était à l’apogée de ses facultés en 1737, Farinelli donnait régulièrement des concerts pour les reines d’Espagne, Elisabetta Farnese et Maria Barbara de Bragança ainsi que leurs époux respectifs, Felipe V et Fernando VI, en chantant quelques huit ou beuf arias durant ces soirées. Selon l’état des recherches actuelles, nous pouvons reconnaître parmi les différentes calligraphies des partitions du manuscrit celles de musiciens actifs à Madrid : Niccolo Conforto, Giovanni Battista Mele ainsi que Farinelli. Le recueil contient aussi des arias d’autres compositeurs italiens éminents de l’époque : Giay, Latilla et Giacomelli. Hallenberg chante les ornements ajoutés et les da capo inclus dans le manuscrit de Farinelli, tandis que d’autres embellissements sont fournis par Aresi qui suit l’instrumentation précise, l’effectif et la disposition des interprètes dans l’espace en accord avec les archives de la cour. Aresi est aussi l’auteur de l’essai accompagnant le livret, qui participe à la démystification de la désinformation historique concernant les années madrilènes de Farinelli. © Glossa
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Extraits d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Prima Classic

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] nous entendons ici un authentique soprano dramatique d’agilité, aux registres solides et soudés, capable à la fois d’assumer les passages les plus tendus et d’enfiler des vocalises sans faille. Contrairement à d’autres, la soprano lettone a les moyens de ses ambitions [...] La maîtrise du souffle, fondement du cantabile, est magnifique, avec, jusqu’à l’aigu, des pianissimos de rêve. [...] Marina Rebeka s’impose de nouveau dans un répertoire où elle compte peu de rivales. » (Diapason, mars 2019 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | Delos

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Opéra - Paru le 4 septembre 2012 | ATMA Classique

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Opéra - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | ATMA Classique

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Certes, la vie musicale française – parisienne, versaillaise et bellifontaine plus particulièrement – autour du Roi-Soleil était noyautée jusqu’au despotisme par Lully et la grande majorité de ses concurrents devaient se contenter de la sphère privée. Charpentier en est un des exemples les plus navrants, Paolo Lorenzani un autre. Arrivé en France en 1678 dans les bagages du vice-roi de Sicile qui dut quitter l’île avec un soupçon de précipitation, Lorenzani est rapidement nommé maître de musique de la reine Marie-Thérèse. Enfin, « nommé » : il dut débourser une fortune pour acheter la charge, mais Louis XIV lui alloua les fonds. Après avoir recruté quelques castrats en Italie (la France n’assurait pas ce genre de petite opération), il revient à la cour où, en 1681, il fait présenter Nicandro e Fileno devant le roi et la reine à Fontainebleau. La féroce jalousie de Lully n’y fit rien, de sorte que Lorenzani connut un grand succès jusques et y compris – au-delà, même – de la mort du fielleux Florentin. Hélas pour notre compositeur, la mode à l’italienne commença bientôt à s’émousser et il retourna à Rome après avoir raté le concours au poste de maître de chapelle à Versailles – Charpentier lui-même fut recalé. Nicandro e Fileno est une pastorale, genre scénique en trois actes mettant en scène les bergers à la campagne, contrairement à la tragédie en musique en cinq actes débordant de dieux et déesses de la mythologie, dans des intrigues avec force jalousie, vengeance, trahison, amour et diverses nobles vertus, jusqu’au dénouement souvent tragique. Nicandro e Fileno fut donnée dans un mélange de parlé (plus ou moins improvisé en français) et de chanté (en italien). Ici, on n’entend bien sûr que la partition chantée. À l’écoute de ce petit bijou, on se dit que Lully avait toutes les raisons de craindre le succès de ce dangereux rival… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Delos

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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | CD Accord

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Voici la première discographique mondiale de la « cantate dramatique » Widma (« Fantômes ») de Stanisław Moniuszko, du moins sous la forme originale telle que conçue par le compositeur, car il semble qu’après sa disparition en 1872, nombre d’amis et collègues trop bien intentionnés ont joué aux apprentis sorciers avec la partition pour la remettre au goût – le leur – du jour, mais leur jour plutôt que celui de Moniuszko. L’œuvre, achevée vers 1856, ne renie pas l’évidente influence de Berlioz, de Félicien David et de Liszt, autant dans la richesse d’orchestration (prise chez Berlioz, on s’en doute) que dans le format dramatique qui mêle parties musicales et courtes narrations. Les narrations sont ici, bien sûr, données en polonais, d’autant que le texte reprend les termes des Aïeux d’Adam Mickiewicz, le plus célèbre poète romantique polonais ; l’auditeur qui n’est pas familier avec cette langue se consolera d’entendre la belle narration, les passages parlés restant fort courts. Quant à la musique, elle ménage d’amples surprises – des bonnes, rassurez-vous – et jettent un jour nouveau sur le répertoire romantique polonais, trop aisément limité au seul Chopin dont tout le génie reste quand même limité au piano. On aimerait entendre ce chef-d’œuvre sur scène en France ; en attendant, cette version signée de l’Orchestre Baroque de Wrocław permettra de le découvrir. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 5 mai 2017 | Signum Records

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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Delos

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Opéra - Paru le 17 mai 2019 | Delos

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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Genuin

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Opéra - Paru le 9 septembre 2016 | Delos

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Opéra - Paru le 10 mars 2014 | Signum Records

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