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Les albums

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Opéra - À paraître le 20 mars 2020 | Prima Classic

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Opéra - À paraître le 28 février 2020 | Chandos

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Opéra - Paru le 21 février 2020 | Coviello Classics

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Opéra - Paru le 20 février 2020 | Prima Classic

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Opéra - Paru le 14 février 2020 | Dynamic

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Opéra - Paru le 7 février 2020 | Cantaloupe Music

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Opéra - Paru le 31 janvier 2020 | Chandos

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Avec plus de 25 rôles du répertoire italien et russe à son actif, la soprano ukrainienne Olga Mykytenko brûle les planches des grandes maisons d’opéras, de Saint-Pétersbourg à New York. On y admire partout sa haute musicalité, sa technique infaillible et une expression particulièrement incarnée de ses personnages. La voici dans un voyage à travers l’univers féminin des grandes sopranos verdiennes ; un récital puisé dans une dizaine d’ouvrages, depuis les « années de galère » jusqu’au triomphe de La Traviata. Autant de rôles et autant de femmes trahies, abandonnées, vengeresses, rouées, malades ou assassinées. Si aucune ne ressemble à l’autre dans son caractère, son expression ou dans sa typologie vocale, toutes ces héroïnes ont en commun un art du chant reposant sur la vocalité et sur l’inimitable sens mélodique de Verdi. On comprendra donc combien un tel récital est un véritable tour de force pour une seule cantatrice passant de la furie d’une Lady Macbeth à la fragile Violetta. Un pari relevé par Olga Mykytenko avec la complicité de son compatriote Kirill Karabits à la tête de l’Orchestre symphonique de Bournemouth. © François Hudry/Qobuz 2020
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Opéra - Paru le 31 janvier 2020 | Supraphon a.s.

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Opéra - Paru le 24 janvier 2020 | Supraphon a.s.

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Opéra - Paru le 17 janvier 2020 | Supraphon a.s.

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Opéra - Paru le 7 janvier 2020 | Odyssey Opera

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Opéra - Paru le 3 janvier 2020 | CPO

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Opéra - Paru le 15 novembre 2019 | Dynamic

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Extraits d'opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Aparté

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Enregistré à l’église de Selbu (Norvège) les 16 et 17 novembre 2018, à la suite des représentations au Trøndelag Teater, dans le cadre du Barokkfest Early Music Festival à Trondheim, en coproduction avec le Centre de musique baroque de Versailles, Raoul Barbe-Bleue est une double parodie créée in extremis à la veille de la Révolution française, le 2 mars 1789 par les Comédiens italiens ordinaires du roi. André Grétry et son librettiste Michel-Jean Sedaine s’inspirent à la fois du conte de Perrault et d’une légende tombée dans l’oubli, mais très à la mode au XVIIIe siècle, celle de la dame de Fayel, elle-même fusion de deux récits. On retrouve les prénoms des différents protagonistes, mais habilement utilisés par Sedaine, indiquant que nous sommes bien là dans une comédie et non dans une tragédie. Wagner a raconté dans ses mémoires combien cet opéra-comique vu à Dresde à l’âge de 5 ans l’avait fasciné. Redonné pour la première fois depuis 1789 dans une version scénique franco-norvégienne, sous la direction de Martin Wåhlberg, ce Raoul Barbe-Bleue est souvent une franche rigolade dans un style assez hybride qui avait dérouté le public du XVIIIe siècle. C’est une gageure, et une chance, de pouvoir découvrir, sans le recours de l’image, un ouvrage conçu d’abord pour la scène - en créant ainsi son propre théâtre intérieur. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 1979 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Recording dates: 1978 Recording place: Boughton Aluph, Kent. All Saints Church Sound engineering: Alberto Paulin Remastering engineer: Alexandra Evrard (2019)
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Opéra - Paru le 1 janvier 1972 | harmonia mundi

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Recording dates: 1972 Recording place: Boughton Aluph, Kent. All Saints Church Sound engineering, producer: Pierre Studer Remastering engineer: Alexandra Evrard (2019)
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Opéra - Paru le 1 janvier 1977 | harmonia mundi

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Recording dates: September 1976 Sound engineering: Pierre Studer Remastering engineer: Alexandra Evrard (2019)
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Opéra - Paru le 4 novembre 2019 | Cypres

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 novembre 2019 | Prima Classic

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Comme pour nous prouver que le centre de gravité de l’opéra a changé, cette nouvelle Traviata nous vient de Lettonie. Réalisé à Riga entre le 24 mars et le 3 avril 2019, c’est le premier enregistrement de studio du célèbre opéra de Verdi depuis… vingt-six ans. Cette production fait la part belle aux grandes voix d’aujourd’hui avec l’émouvante Violetta de la soprano lettone Marina Rebeka, qui chante ce rôle avec un succès constant sur les grandes scènes du monde depuis 2007 (Naxos avait déjà publié avec elle un DVD d’une Traviata live à Hanovre dans une version semi-scénique). À ses côtés, Alfredo est incarné par Charles Castronovo, un des ténors lyriques les plus demandés de la planète. Il avait chanté ce rôle (paru également en DVD) aux côtés de Natalie Dessay à Aix-en- Provence.Quant au baryton verdien George Petean, il est lui aussi présent à Vienne, comme à Covent Garden, au Metropolitan, à Dresde ou à Zurich. Au pupitre, le jeune chef d’orchestre lyrique allemand Michael Balke est en pleine ascension. Après avoir dirigé l’opéra de Magdeburg, il est actuellement le directeur musical de celui de Saint-Gall, en Suisse alémanique, et est peu à peu demandé à Tokyo comme sur les scènes européennes. Enregistrer un disque est souvent le parcours du combattant pour les musiciens. Forte de son succès international, Marina Rebeka, comme de très nombreux artistes d’aujourd’hui, a inversé le scénario habituel en créant Prima Classic, son propre label indépendant, tout en maintenant ses droits de propriété intellectuelle et son indépendance artistique, juste pour le plaisir d’une totale liberté dans ses choix artistiques. Cette Traviata, très soignée sur le plan vocal comme sur le plan instrumental, est un des premiers jalons de cette nouvelle étiquette. © François Hudry/Qobuz

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