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Les albums

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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Resté célèbre pour avoir formé les superstars Farinelli et Caffarelli, Porpora fut aussi l’un des plus hauts stylistes de l’opéra baroque — titre que lui emprunte aujourd’hui Emanuel Cencic au firmament. [...] Cencic, dont la voix aux coloris pleins, inimitables, s’épanouit plus librement que dans le récent Germanico in Germania, est absolument l’homme qu’il fallait à cet hommage surplombant la carrière de Porpora entre la péninsule, Londres et Dresde [...] ...la pertinence du ton n’a guère de rivales parmi les contre-ténors actuels, par la manière ferme et déliée de soutenir la phrase, et plus encore par une noble fierté (pour parler comme chez Racine) qui dissipe l’impression pénible, ailleurs, d’excitations en basse-cour. [...] Le programme [...] captive d’un bout à l’autre, couronné par la prière merveilleuse de Thésée à Neptune (Arianna in Nasso). [...] L'orchestre de George Petrou est justement partie prenante de la réussite, non pas accompagnateur, mais acteur du corps organique de ces airs, avec une acuité et une imagination sensationnelles, en accord avec l’esprit du chanteur [...] Un disque magnifique, destiné à rejoindre les grands classiques dans ce répertoire » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Extraits d'opéra - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon. Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz« [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)« [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine
Cecilia Bartoli nous embarque dans un voyage menant d'Italie en Russie, qui retrace l'apparition de l'opéra à Saint Petersbourg grâce à l'action de trois puissantes tsarines qui réveillèrent la vie musicale alors inexistante de leur pays : Anne Ière (Anna Ivanovna), Elisabeth Ière (Elisabeth Petrovna, fille de Pierre le Grand) et Catherine II (Sophie-Frédérique-Augusta d'Anhalt-Zerbst). Outre des interprètes, elles attireront également plusieurs compositeurs italiens dont le premier sera Francesco Araia suivi entre autres par Manfredini et Cimarosa. Au programme de ce disque à la thématique originale comme les aime Cecilia Bartoli, figurent des trésors cachés d'autres compositeurs oubliés comme Hermann Friedrich Raupach — d'abord claveciniste de la cour puis compositeur à la suite du renvoi d'Araia. C'est grâce aux archives du Théâtre Mariinsky que Cecilia Bartoli a pu rassembler ce florilège d'extraits d'opéra dont la plupart sont inédits.
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Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La soprano bulgare Sonya Yoncheva poursuit son ascension fulgurante avec ce nouvel album d’héroïnes de Haendel, des airs tirés d’opéras majeurs tels que Giulio Cesare, Rinaldo, Alcina et quelques autres – car une partie considérable de sa carrière se développe encore et toujours dans le domaine baroque, en particulier avec Les Arts Florissants de William Christie, ce qui ne l’empêche pas de se retrouver aussi dans Rossini, Offenbach, Bizet ou Janáček quand l’occasion se présente. Accompagnée de l’Academia Montis Regalis, elle termine l’album avec un air qui n’a rien d’italien ni de haendelien, puisqu’il s’agit du déchirant lamento de Didon dans Didon et Enée de Purcell, preuve que sa voix lui permet aussi d’aborder des répertoires habituellement confiés à des mezzo-sopranos. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 1991 | Warner Classics International

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Extraits d'opéra - Paru le 12 décembre 2006 | Warner Classics International

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Extraits d'opéra - Paru le 13 septembre 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Extraits d'opéra - Paru le 10 janvier 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
« [...] Natalie Dessay traduit à merveille la sensualité, l'émotion à fleur de peau de la reine d'Egypte, et malgré quelques duretés dans l'aigu, lui offre quand il faut une virtuosité aérienne. La souplesse du difficile "Venere bella" mérite tous les éloges, "Da tempesta" pétille comme attendu. La tension poignante qu'elle imprime aux deux grands lamentos ("Se pietà di me non senti" et "Piangero la sorte mia" nous laisse médusés. Bien sûr, il s'agit de morceaux choisis, entendus sans la continuité de l'ouvrage, mais grâce au dynamisme bariolé du Concert d'Astrée, aux affects parfaitement dosés d'Emmanuelle Haïm, on se prend au jeu. [...] » (Diapason, février 2011 / Jean-Luc Macia)
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Extraits d'opéra - Paru le 30 octobre 2000 | Warner Classics International

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Extraits d'opéra - Paru le 13 mai 2008 | naïve Opus 111

Livret Distinctions 5 de Diapason
Airs extraits d'opéras : La Ninfa Infelice e Fortunata - La Verità in cimento, RV 739 - Il Teuzzone, RV 736 - La Silvia, RV 734 - La Silvia, RV 734 - L'Odio Vinto dalla Costanza... / Sonia Prina, alto - Accademia Bizantina - Ottavio Dantone, direction...
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Extraits d'opéra - Paru le 21 février 2006 | naïve

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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Le début impressionne : l'air redoutable de l'Anaï de Moïse et Pharaon, qu'elle assume crânement, révèle à la fois une technique, un style et un tempérament. Certes la voix n'a pas beaucoup de rondeur, surtout dans l'aigu, mais elle a de la substance, des harmonies et des reflets, les registres se tiennent. [...] Marina Rebeka ne se contente pas de chanter son Rossini, elle le vit, nous faisant succomber à cet "Amor fatale". [...] » (Diapason, décembre 2017 / Didier Van Moere)« Voix spectaculaire comme il en est peu, la soprano Marina Rebeka rappelle Cristina Deutekom par sa puissance, par le métal et par le cisèlement des vocalises. Nul doute que les rôles de Mathilde (Guillaume Tell), Anaï (Moïse et Pharaon) ou Armida (Armida) lui vont comme un gant et mettent en valeur ses moyens vocaux hors du commun. [...] La tragédienne Marina Rebeka, enflammée, éblouit dans les scènes les plus dramatiques : le « Pour notre amour » de Mathilde ou le rondo d’Armida sont peut-être les seules versions enregistrées à ce jour à soutenir la comparaison avec Montserrat Caballé (EMI et RCA) : la lenteur du tempo, qui surprend au début, permet une exécution impeccable de la redoutable variation en triolets, avec des diminutions gravées dans le marbre, là où tant d’autres escamotent dans un flou peu artistique. Car Rebeka vocalise avec une santé vocale d’une rare insolence [...] C’est avant tout par son engagement et par sa force que la soprano lettone Marina Rebeka subjugue et éblouit dans un répertoire fascinant, à mi-chemin entre la tragédie lyrique et le grand-opéra naissant. » (Classica, novembre 2017 / Damien Colas)
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Extraits d'opéra - Paru le 19 septembre 2011 | naïve classique

Distinctions Prise de son d'exception
L'année 2009 commémore le 250e anniversaire de la disparition de Haendel, l’un des grands représentants du baroque finissant, qui avait su faire la synthèse de la plupart des goûts et styles de son époque. Très fortement influencé par l’écriture orchestrale italienne fondée sur la mélodie (les Concerti grossi opus 6), mais recourant régulièrement aux danses originaires de France parfois réadaptées à l’anglaise, Haendel écrivit nombre d’opéras et oratorios qui marquèrent les générations suivantes (Mendelssohn en composant Elias et Paulus se souvint autant des grandes pages chorales de l’Allemand devenu Anglais que des Passions du Cantor). « Faisons-nous plaisir ! » fut le mot d’ordre lancé par nos trois complices — la soprano Sandrine Piau, la contralto Sara Mingardo et le chef d’orchestre Rinaldo Alessandrini. Avant d’envisager la sélection et la mise en ordre des airs, les deux chanteuses avaient, avant tout, l’envie de chanter ensemble sous la direction d'Alessandrini. Il s’agissait d’un projet initialement conçu pour la spectacle vivant. Ainsi retrouve-t-on, extraits des ouvrages pas nécessairement les plus médiatiques de Haendel, et parfois plus marquants (Orlando, Alessandro, etc…), soit quelques duos passionnés chantant l’amour ou la mort, soit des plaintes d’un amant malheureux ou des serments d'amour éternel. En réalité, les quarante-deux opéras de Haendel offrent une palette infinie d’états d’âme transcendés dans des airs souvent devenus célèbres. Une célébrité qui n'exclut pas l'originalité, ce que revendique absolument le chef et claveciniste italien Rinaldo Alessandrini (par ailleurs directeur musical du renommé Concerto Italiano) : « Nous avons pris soin d’éviter les airs les plus connus et d’entretenir les contrastes de l'un à l’autre. » Tout cela ne peut qu’allécher nos petites papilles…
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Extraits d'opéra - Paru le 13 avril 2010 | Warner Classics International

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Extraits d'opéra - Paru le 14 juin 2005 | naïve

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Extraits d'opéra - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Timbre de platine - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Airs de soprano extraits de Scipione, Orlando, Guilio Cesare, Partenope, Amadigi, Alessandro, Rodelinda, Faramondo, Tamerlano, Deidamia, Arianna / Sandrine Piau, soprano - Les Talens Lyriques - Christophe Rousset, direction
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Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La délicieuse soprano suédoise Camilla Tilling nous propose un choix d’airs d’opéras de Mozart et de Gluck : Idomeneo, Les Noces de Figaro, Cosi fan tutte du premier, Orfeo ed Euridice, Armide et Iphigénie en Tauride du second. On notera que si les airs de Mozart appartiennent tous à son répertoire italien, ceux de Gluck sont en majorité chantés dans les versions françaises originales. Camilla Tilling, une habituée de Covent Garden, d’Aix-en-Provence, de Glyndebourne, du Metropolitan Opera de New York ou la Monnaie de Bruxelles, avec des chefs tels que Gardiner, Herreweghe, Christie, Paavo Järvi pour n’en citer que quelques-uns, surfe allègrement dans une carrière qui la mène du baroque jusqu’au répertoire contemporain, puisqu’on a même pu l’entendre voici peu dans le rôle de l’Ange de Saint François d’Assise de Messiaen. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 9 février 2009 | naïve classique

Distinctions 9 de Classica-Répertoire - Prise de son d'exception
L'année 2009 commémore le 250e anniversaire de la disparition de Haendel, l’un des grands représentants du baroque finissant, qui avait su faire la synthèse de la plupart des goûts et styles de son époque. Très fortement influencé par l’écriture orchestrale italienne fondée sur la mélodie (les Concerti grossi opus 6), mais recourant régulièrement aux danses originaires de France parfois réadaptées à l’anglaise, Haendel écrivit nombre d’opéras et oratorios qui marquèrent les générations suivantes (Mendelssohn en composant Elias et Paulus se souvint autant des grandes pages chorales de l’Allemand devenu Anglais que des Passions du Cantor). « Faisons-nous plaisir ! » fut le mot d’ordre lancé par nos trois complices — la soprano Sandrine Piau, la contralto Sara Mingardo et le chef d’orchestre Rinaldo Alessandrini. Avant d’envisager la sélection et la mise en ordre des airs, les deux chanteuses avaient, avant tout, l’envie de chanter ensemble sous la direction d'Alessandrini. Il s’agissait d’un projet initialement conçu pour la spectacle vivant. Ainsi retrouve-t-on, extraits des ouvrages pas nécessairement les plus médiatiques de Haendel, et parfois plus marquants (Orlando, Alessandro, etc…), soit quelques duos passionnés chantant l’amour ou la mort, soit des plaintes d’un amant malheureux ou des serments d'amour éternel. En réalité, les quarante-deux opéras de Haendel offrent une palette infinie d’états d’âme transcendés dans des airs souvent devenus célèbres. Une célébrité qui n'exclut pas l'originalité, ce que revendique absolument le chef et claveciniste italien Rinaldo Alessandrini (par ailleurs directeur musical du renommé Concerto Italiano) : « Nous avons pris soin d’éviter les airs les plus connus et d’entretenir les contrastes de l'un à l’autre. » Tout cela ne peut qu’allécher nos petites papilles…
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Extraits d'opéra - Paru le 1 février 1992 | Warner Classics International

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Extraits d'opéra - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

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