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Les albums

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Intégrales d'opéra - Paru le 21 août 2007 | naïve Opus 111

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - Diamant d'Opéra Magazine - Discothèque Idéale Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 août 2006 | Preiser Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
D’abord sorti en 22 disques 78T sous étiquette Le Chant du monde — label français créé en 1938, qui a édité bon nombre d’enregistrements russes —, ce Boris Godounov de 1949, sous la direction de Nikolai Golovanov avec la basse Alexander Pirogov (1899-1964) dans le rôle de Boris, a été réédité en avril 2002 par Preiser (pistes 1 à 19) dans un très bon report numérique. S'y ajoute un bonus astucieux : les scènes du rôle de Boris (pistes 20 à 30) enregistrées en 1948 par Mark Reizen (1895-1992) avec la même superbe équipe (chœur, orchestre et plâteau de chanteurs) du Théâtre du Bolchoi toujours placée sous la direction captivante du chef russe. Pour ceux qui ne connaissent l’opéra qu’à travers des versions plus modernes, ces enregistrements Golovanov seront une révélation. La qualité de l'interprétation vaut la peine de sacrifier à la haute définition, d'autant plus que le transfert par Preiser est vraiment miraculeux surtout quand on sait qu'il est issu de repiquages de captures sonores monophoniques. La version Pirogov/Golovanov est très souvent considérée comme étant à ce jour le meilleur Boris Godounov jamais enregistré. Pour certains, Pirogov reste même insurpassable dans ce rôle. Profondément dramatique dans la douleur qu'il exprime, son chant à la fois éloquent, puissant et simple nous fait vivre intensément le délire de Boris et sa descente aux enfers mais jamais dans l'excès comme peut l'être celui de Chaliapine ou de Boris Christoff. Le reste de la distribution est de haute volée, comme le merveilleux Pimen si expressif de Maxim Mikhailov, l'incomparable et bouleversant Simpleton d'Ivan Kozlovsky, le Grigori/Dimitri aussi excellent que passionné de Georgi Nelepp ou encore les remarquables Shuiski de Nikander Kanaiev et Shechelkalov du grand baryton Ilya Bogdanov. Par ailleurs, la direction inspirée, là aussi sans excès interprétatifs, de Golovanov est en constante adéquation. Si le légendaire Mark Reizen restera à jamais une grande basse intouchable, au chant impeccable — en 1948, il est au sommet de son art —, son Boris est cependant moins douloureusement expressif que celui de Pirogov, ce qui le préserve plus facilement de l'écueil de la surinterprétation. À chacun d'en juger par lui-même. © Qobuz / GG 
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Opéra - Paru le 1 mai 2015 | Brilliant Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La belle première discographique de Genoveva sous la direction de Kurt Masur est de retour ! « Kurt Masur, en 1976, donnait à l'unique opéra de Schumann l'harmonie profonde d'une enluminure médiévale, à juste distance du mystère et du drame, avec la complicité de trois monstres sacrés de la scène allemande (Dietrich Fischer-Dieskau, Edda Moser et Peter Schreier) [...] et un « Orchestre du Gewandhaus, délectable de timbres et de textures » (Diapason, septembre 2015 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 1 janvier 1990 | CapriccioNR

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Si l’on veut pinailler, l’opéra Der Lindbergflug n’est pas un opéra mais une action scénique sous forme de cantate à la gloire du héros Charles Lindbergh, que l’on trouve ici dans l’enregistrement original de 1930 ; tandis que la version moderne proposée par Jan Latham König est une pièce musicale radiophonique intitulée Der Ozeanflug et non point, comme le laisse entendre la couverture du CD, Der Lindbergflug. Explication : en 1929, Brecht, Weill et Hindemith conçurent un spectacle – une sorte de cantate, si l’on veut vraiment mettre un nom sur cet ouvrage inclassable –, chacun des deux compositeurs écrivant environ la moitié de la partition. C’est cette cantate que le CD propose en seconde partie de programme, dans la version d’origine dirigée par Hermann Scherchen en 1929. Peu après Weill s’attela à finir lui-même l’intégralité de la partition, car l’apport de Hindemith n’était en réalité qu’on coup de main d’ami. La nouvelle version 100% weillienne fut créée peu après, à Berlin, sous la direction d’Otto Klemperer. En 1950, Brecht imposa une condition pour que soit joué l’ouvrage : il devrait être rebaptisé Der Ozanflug (« Le Vol océanique »), et toute mention du nom de Lindbergh serait censurée, remplacée par « l’aviateur », tandis que le chanteur tenant le rôle dudit aviateur devait indiquer que son nom « n’avait aucune importance ». Suivait une imbécile diatribe politicarde, qui ne fait pas grand honneur à Brecht, mais bon, on était encore en plein stalinisme et l’idée de communisme semblait encore attirer certains esprits dont on aurait pu imaginer qu’ils fussent évolués. C’est donc bien les deux versions que propose ce splendide enregistrement : Der Ozeanflug de Brecht et Weill dans une enregistrement moderne, suivi de Der Lindbergflug de Brecht, Weill et Hindemith, dans la version enregistrée en 1930 par le créateur Hermann Scherchen. Il est bien regrettable que ce double chef-d’œuvre de l’Entre-deux-Guerres, le meilleur de Weill et le meilleur de Hindemith, n’apparaisse pas plus souvent au programme des maisons d’opéra française, ne serait-ce qu’en traduction française, ce qui serait parfaitement raisonnable. Entre temps, vous avez là le recueil idéal. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 1993 | CapriccioNR

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Qui dit Turandot dit Puccini, à fort juste titre. Ce qui ne signifie pas que d’autres compositeurs ne se soient pas, eux aussi, saisis des contours de la pièce de Carlo Gozzi pour la transformer en opéra. Ainsi Feruccio Busoni, dès les années 1915, avait écrit une musique de scène pour la pièce de Gozzi, qu’il recycla en 1916 pour la transformer en un opéra d’un acte, compagnon de scène de son propre Arlecchino : les deux ouvrages furent créés ensemble à Zurich en 1917. Certains esprits chagrins se demanderont pourquoi un compositeur italien a écrit en allemand, dès l’origine, un opéra d’après une pièce italienne ; nous répondrons que dès 1894 et jusqu’au début la Première guerre mondiale, Busoni vécut à Berlin, pour y retourner dès 1920 – ses penchants musicaux le portaient donc bien plus vers la sphère germanophone. De surcroît, le genre vériste n’était vraiment, vraiment pas sa tasse de thé. Enfin, l’on rappellera que Turandot traite d’un conte plus ou moins chinois, alors en toute logique l’on devrait chanter en mandarin… Toujours est-il que le Turandot de Busoni prédate celui de Puccini, commencé en 1921 et resté inachevé à la mort du compositeur en 1924, d’au moins quatre ans : personne ne pourra accuser Busoni d’avoir voulu faire un « moi-aussi ». A mille lieues du vérisme puccinien, l’opéra de Busoni déploie une richesse harmonique straussienne, mais dans une écriture orchestrale et thématique extrêmement transparente. En vérité, c’est un véritable petit bijou et l’on ne peut que se lamenter du peu de cas qu’en font les opéras ainsi que les labels. Qobuz vous propose, désormais intégré à sa célèbre Discothèque idéale, l’enregistrement réalisé en 1993 par Gerd Albrecht et l’Orchestre de la Radio de Berlin, l’ancienne dénomination de ce qui est dorénavant le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 août 2010 | Naxos Classical Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Francis Poulenc était très fier de sa désopilante opérette écrite d'après Guillaume Apollinaire. Tout y est bouffon, loufoque et divertissant. Rarement un compositeur aura réussi une telle adéquation avec son modèle littéraire. Si l'enregistrement d'André Cluytens porte les traces de sa date d'enregistrement (1954), le style du chant et l'humour qui se dégagent de cette version restent tout à fait intacts. Denise Duval restera pour toujours l'incarnation parfaite de cet esprit français grivois et léger. Un enregistrement qui est un bonheur absolu et qui nous fait sans cesse osciller de la mélodie à l'opérette. FH
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Opéra - Paru le 1 janvier 2000 | Naxos Classical Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pendant de nombreuses années, les discophiles amoureux de l'œuvre la plus emblématique de la musique et de l'esprit de Ravel avaient le choix entre deux versions de grande qualité aux mérites complémentaires, celle d'Ansermet et celle de Maazel. Deux enregistrements qui sont restés au catalogue sans interruption depuis leur première parution. Cette version enregistrée par Ernest Ansermet, ami et grand défenseur de Maurice Ravel, bénéficiait en 1954 déjà, d'un progrès tout nouveau dans le domaine de la prise de son : la stéréophonie, mise au point par les ingénieurs de Decca. Mais l'argument d'achat de ce disque splendide est bien avant tout la direction d'Ansermet, fluide, tendre, rythmée comme un mouvement mécanique et nimbée de parodie et d'humour. On sent que le chef s'amuse énormément en dirigeant les éléments de jazz et de comédie musicale utilisés par Ravel dans son étincelante partition. Il faut dire que le chef suisse avait rapporté dans ses valises les premiers disques de jazz découverts lors de sa tournée aux Etats-Unis avec Diaghilev en 1916. Des disques qui ont émerveillé Ravel et Stravinski. FH

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