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Les albums

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Altus

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Avec leur album dédié aux Psaumes de la repentance d’Alfred Schnittke et déjà deux œuvres d’Arvo Pärt (BIS), la même équipe avait obtenu de belles récompenses (Diapason d'Or, Gramophone). Kaspars Putniņš à la tête du Chœur de chambre Philharmonique d'Estonie poursuivent ici leur exploration de l'œuvre chorale d'Arvo Pärt avec quatre partitions très séduisantes (dont la version pour chœur de Summa) : elles commencent ici le programme, et forment une introduction idéale à l’œuvre majeure du programme, qui reste évidemment le Via Crucis, S. 53 de Franz Liszt, ample partition pour piano et chœur achevée en 1879 à Budapest, trop rarement enregistrée. Les voix de l’Estonian Philharmonic Chamber Choir y sont sublimes, d’une profondeur et d’une pureté envoûtantes. Ce Via Crucis est un parfait résumé de la dernière manière de Liszt, la plus moderne ; l’écriture pour le piano « provient » directement de la dernière partie des Années de pèlerinage, les similitudes sont tellement frappantes avec des pages telles que l’Angelus! Prière aux anges gardiens ou le Sursum corda que l’on peut aisément se demander si certaines pages de ce Via Crucis (le No. 12, Jesus stirbt am Kreuze, par exemple) n’en sont pas des versions augmentées. Franz Liszt y développe des harmonies sidérantes de modernité, qui prolongent – à nu – les chromatismes de Wagner, tout en les raréfiant, d’autant plus que le pianiste Kalle Randalu tend à en accentuer l’aridité. La quintessence du romantisme finissant, dans un disque absolument hypnotique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Toccata Next

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Classique - Paru le 1 novembre 2018 | Cypres

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 11 mai 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas bien souvent que l’on a l’occasion d’entendre Vom Pagen und der Königstochter (« Du page et de la fille du roi ») de Schumann, une partition de 1852 sous forme de drame épique en quatre mouvements, pour solistes, chœur et orchestre. Le compositeur y déploie, en particulier une forme de récitatif accompagné préfigurant, sans nul doute, le Wagner de la grande veine dans le traitement vocal et orchestral. L’album se poursuit avec une autre rareté, la Cantate BWV 105 de Bach telle que remaniée par Schumann, sans doute en vue d’une exécution lorsqu’il fut directeur de la musique à Düsseldorf. Bon, l’ « arrangement » reste assez modeste – voire inexistant – dans le chœur d’ouverture et le premier récitatif, la première grande surprise venant pour le premier air de soprano : à la place du hautbois entrelaçant finement le chant, Schumann a préféré… la clarinette ! On aimera ou pas. Le récitatif suivant, un sublime arioso de basse, n’a lui non plus subi aucune modification ; l’aria de basse qui lui fait suite utilise un cor romantique au lieu du « corno da tirarsi » demandé par Bach, une modification plutôt modeste ; le chœur final, lui non plus, n’est pas touché, jusques et y compris dans l’extraordinaire écriture « en ralentissement » des cordes, bel et bien de Bach. La différence principale tient donc ici à ce que l’orchestre baroque de Helsinki joue sur des instruments du siècle de Schumann et selon les habitudes romantiques – ce que la partition de Bach supporte avec bonheur, car c’est là l’une des ses cantates les plus « romantiques », justement. L’album se referme, aussi incroyable que cela puisse paraître, sur une première discographique mondiale de Schumann ! Il semble en effet que l’Adventlied Op. 71 n’ait jamais été enregistré jusqu’à la parution de cet album. Cela dit… on comprend aisément que les chanteurs et orchestres ne se soient pas rués sur cette partition quelque peu désincarnée, suffisamment peu inspirée pour qu’une écoute à l’aveugle fasse dire à l’auditeur que c’est là une gentille tentative, de la part d’un compositeur oublié, de faire du sous-Schumann. Mais au moins, le mélomane pourra dire qu’il connaît un Schumann « raté » ! © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Prise de Son d'Exception
Alfred Schnittke et Arvo Pärt ont tous deux vécu cette intense période de bouleversements au cours des dernières décennies précédant la chute de l’Union Soviétique. À partir des années 1970, la religion retourna à la vie publique au fur et à mesure que les restrictions d’état se relâchaient. Schnittke se tourna vers le christianisme, tout en restant ouvert aux Églises orientales. Arvo Pärt, issu d’une famille luthérienne en Estonie, embrassa la foi orthodoxe dans les années 1970. Les deux compositeurs commencèrent ensuite à incorporer des thèmes religieux dans leur travail, s’éloignant définitivement de l’abstraction moderniste de leurs premières œuvres. Schnittke a écrit trois œuvres sacrées de grande ampleur : un Requiem en 1975, qui ne put être joué que sous forme dissimulée, caché (quelle dérision…) comme musique de scène d’une production moscovite de Don Carlos de Schiller. Son Concerto pour chœur, également sur des textes religieux, fut créé à Moscou en 1986 après avoir surmonté une éprouvante série d’obstacles bureaucratiques. En revanche, les Psaumes pénitentiels furent créés très ouvertement en 1988 dans le cadre de célébrations nationales du millénaire de l’introduction du christianisme en Russie. Le style de cet immense chef-d’œuvre s’accorde toujours avec les traditions liturgiques orthodoxes, mais Schnittke étend les principes traditionnels pour créer des sonorités modernes – modifications rythmiques et harmoniques en particulier, d’une intense richesse. Comme les Psaumes pénitentiels de Schnittke, les Magnificat et Nunc dimittis de Pärt sont composés dans un style quasi liturgique. Le Magnificat date d’un an après la composition de la partition de Schnittke, en 1989. Pärt vivait à Berlin depuis 1981, où il avait raffiné sa technique de « tintinnabuli ». Le Chœur de chambre Philharmonique Estonien qui officie ici est l’un des principaux ensembles de chambre d’Estonie. Fondé en 1981, il est dirigé depuis 2014 par Kaspars Putniņš. Le répertoire du chœur s’étend du chant grégorien à la musique la plus contemporaine, en passant par le baroque, avec un centrage particulier sur l’œuvre de compositeurs estoniens qu’il contribue grandement à répandre au-delà de ses frontières. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 21 avril 2017 | Ondine

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Classique - Paru le 3 février 2017 | Altus

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Classique - Paru le 5 août 2016 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Pour plus de clarté : cet enregistrement propose des œuvres du compositeur Tõnu Kõrvits (* 1969), dont certaines reprennent et transforment des pièces plus anciennes de Veljo Tormis (* 1930). La couverture de l’album n’étant, il faut l’avouer, pas très claire quant à savoir qui fait quoi, du moins pour un mélomane qui n’évoluerait pas dans le monde musical balte. Il existe une véritable tradition chorale balte – estonienne dans le cas précis – qui n’a d’égal que la tradition magyare et celle des pays anglo-saxons ; Veljo Tormis en est l’un des grands tenants, lui qui a su si magistralement emprunter au richissime fonds traditionnel et folklorique de son pays pour l’intégrer dans de grandes formes chorales « classiques ». Dans le même esprit, Tõnu Kõrvits s’est saisi de bases similaires dans bon nombre de ses premières œuvres, qui l’ont propulsé à l’avant-scène de la vie musicale balte ; d’autant qu’à la différence de son illustre aîné, Kõrvits n’eut pas besoin de se battre contre les autorités de la dictature soviétique qui essayait mordicus de dé-baltiser la culture locale ! Le présent prorgamme propose des œuvres chorales, mais aussi quelques récents ouvrages pour orchestre seul, dont les intrigants Labyrinthes de 2010, un langage duquel ne sont bannis ni la tonalité ni l’atonalité : Kõrvits développe sa propre harmonie, souvent planante et éthérée, contemplative, avec quelques éléments minimalistes et tintinnabulantes – évidente révérence à Pärt – mais aussi des développements que n’aurait pas renié Britten. L’album s’achève avec l’ample cycle Sept rêves et sept oiseaux de 2012, une suite pour chœur et violoncelle solo de toute beauté. Kõrvits est sans doute LE compositeur contemporain avec lequel il faut dorénavant compter. © SM/Qobuz« [...] l’efficacité expressive d’un musicien qui est largement impliqué dans l’écriture musicale cinématographique. Körvits emprunte aux esthétiques les plus diverses, quêtant une forme d’épure harmonique séduisante. Son obsession demeure le chant et la traduction musicale du raffinement de la nature idolâtrée. Elle nous est contée par le truchement du violoncelle qui, tout au long du programme, joue le rôle du narrateur face aux chœurs et ensembles de cordes. On découvre ainsi des couleurs, des stridences, des mélopées étranges. [...] De cette musique naît une véritable dramaturgie qui, pourtant, se refuse à toute emphase. Nous découvrons une musique impalpable, hors du temps, particulièrement expressive dans le chant des marins – Le Dernier bateau – puis dans le Chant pour violoncelle et cordes. Voilà de véritables tubes ! La finesse de l’interprétation est au diapason de ces œuvres que la moindre digression ferait aussitôt s’évanouir.» (Classica, juin 2016 / Luc Nevers)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 12 février 2016 | Ondine

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | CDK Music Classical

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | ECM New Series

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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | ECM New Series

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | ECM New Series

Livret Distinctions Choc de Classica
« Manfred Eicher, le producteur d'ECM, a assemblé une "séquence" en hommage à Arvo Pärt à partir des 14 albums consacrés au compositeur par le label. S'il n'y a rien de nouveau dans cette Musica Selecta, cette anthologie se montre idéale pour découvrir la musique instrumentale et vocale de Pärt dans des versions admirables.» (Classica, novembre 2015)
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 10 mars 2015 | Ondine

Livret
Il n’y a pas que sept symphonies, quelques poèmes symphoniques et un concerto pour violon au répertoire de Sibelius, mais hélas, c’est à peu près tout ce que les divers labels nous proposent, année après année. Alors saluons d’un grand helpotuksen huokaus< /i> (« soupir de soulagement », pour ceux d’entre nous aimables lecteurs moins versés en langue finnoise) cette superbe et indispensable intégrale des œuvres pour chœur mixte de Sibelius, des perles et encore des perles, écrites pour la grande majorité entre les années 1890 et l’avant-Première-guerre, souvent sur commande d’amis et de chœurs désireux de finlandiser un peu leur répertoire. Il faut garder à l’esprit qu’à l’époque la Finlande cherchait à secouer le joug de la Russie dont le grand-duché de Finlande était une simple composante territoriale ; le tsar Nicolas II, avec son stupide manifeste de 1899 cherchant à réduire les libertés nationales et ethniques finlandaises, ne fit rien pour arranger les choses. C’est donc par la culture que bien des intellectuels du pays firent entendre leur différence, et quel support mieux que le chœur populaire peut-il porter ces valeurs ? Sibelius le savait bien, et livra de nombreuses pièces d’esprit folklorique – quand bien même d’une écriture polyphonique tirée à quatre épingles. On lui doit également quelques pièces destinées aux écoles, dont Three Songs for American Schools< /i> de 1913 ; ainsi qu’une trop rare poignée de pièces tardives, des années 1925-30, beaucoup plus sombres et ramassées, la quintessence du Sibelius de l’ultime période. En tous les cas, c’est là une intégrale intégralement magique, et un apport crucial à a compréhension de ce compositeur trop souvent relégué au titre de « compositeur finlandais », magiquement servi par le Chœur philharmonique d’Estonie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 août 2014 | Carus

Le genre

Opéra dans le magazine