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Les albums

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Créé devant la Cour au château de Saint-Germain-en-Laye le 1 er janvier 1677, Isis a valu deux ans de bannissement à son librettiste Philippe Quinault pour avoir osé mettre en scène la jalousie de Madame de Montespan (Junon), que le roi Louis XIV (Jupiter) aurait délaissée au profit de la jeune et attrayante Mademoiselle de Ludres (Junon). Si Les Métamorphoses d’Ovide ont officiellement inspiré Lully et Quinault, personne n’était vraiment dupe et les ragots allèrent bon train à la suite de cette création qui suscita aussi le renvoi de l’infortunée Mademoiselle de Ludres, obligée de quitter la Cour l’année suivante. La présentation fut sans lendemain et l’opéra oublié aussitôt pendant trois siècles. Il survécut dans une certaine mesure à travers l’air du froid (« Cold Song ») que Purcell écrivit pour son semi-opéra King Arthur sous l’influence du malicieux Chœur des trembleurs, au IVe acte d’Isis.Spécialiste de Lully, Christophe Rousset s’est attelé avec bonheur à cet opéra qui regorge de merveilles instrumentales (machine à imiter le vent) et vocales qui lui ont valu tout de même l’attribution « d’opéra des musiciens », tant cette partition est riche de musique et de nouveautés. Ce grand divertissement a été présenté par Christophe Rousset et son équipe de chanteurs et d’instrumentistes au cours de l’été 2019, notamment au Festival de Beaune, et enregistré dans la foulée à la Salle Gaveau à Paris. Il poursuivra sa vie de concerts au cours de la saison 2019-2020. Mené avec une tension permanente et beaucoup d’imagination par Christophe Rousset à la tête de l’Orchestre des Talens Lyriques, du Chœur de chambre de Namur et d’une équipe de solistes soudés dans une parfaite cohérence, cet enregistrement est un des points forts de la rentrée musicale automnale. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 août 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Élevé dans la tradition franco-flamande mais nourri au lait du madrigalisme italien de la Renaissance dès l’âge de dix-huit ans environ, Jacques Arcadelt (1507-1568) nous a laissé bon nombre de splendeurs dont on ne mesure l’importance que depuis bien peu de temps. Saluons donc chapeau bas ce superbe album rassemblant le Chœur de Chambre de Namur, l’ensemble Doulce Mémoire et la Cappella Mediterranea, pour donner non pas une intégrale, bien sûr, des madrigaux, chansons et motets d’Arcadelt, mais un très large choix des plus stupéfiantes parmi ces pièces. Ce sont donc des madrigaux des Premier et Quatrième Livres publiés lors de ses années italiennes vers 1540, des chansons des divers Livres de Chansons publiés vers 1550 à 1565 lorsqu’il vécut à Paris, et des motets de diverses époques de la carrière – surtout italienne, un peu français aussi puisqu’il se déplaça de cour en cour au gré des emplois, des assassinats politiques, des changements d’alliances et, de manière générale, de l’invraisemblable chaos entre les divers pouvoirs de l’époque. En guise de clin d’œil, on entend aussi un Ave Maria « d’après Arcadelt », en réalité un faux de Louis Dietsch, compositeur du XIXe siècle, et le cocasse Ave Maria d’Arcadelt … de Liszt d’après le faux Dietsch, pour orgue seul, un exercice de retour aux sources anciennes comme on aimait à les imaginer à l’époque romantique. On est même en droit de se demander si Saint-Saëns n’utilisa pas la tête du thème principal pour le recycler dans la Symphonie « avec orgue », d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Warner Classics

Coffret regroupant tous les inédits parus dans l'intégrale Debussy sortie au début de l'année 2018 chez Warner Classics.
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Warner Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 décembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Tout le monde croit connaître Alceste de Lully, et pourtant ce chef-d’œuvre de 1674 n’a pratiquement jamais été enregistré en son intégralité ; hormis la version de Malgoire de 1975 avec Bruce Brewer et Felicity Palmer, qui commence à dater, une deuxième du même Malgoire vingt ans plus tard avec Jean-Philippe Lafont et Colette Alliot-Lugaz, c’est le désert… On ne peut donc que saluer d’un grand coup de chapeau ce nouvel opus discographique des Talens lyriques de Christophe Rousset, une lecture des plus vivantes et pimpantes qui permet de découvrir tout ce que le génial et bouillant Florentin, devenu ô combien versaillais, courtisan et affairiste de surcroît, avait de novateur. Le roi Louis XIV, 36 ans et encore toutes ses dents, victorieux chef de guerre, ne pouvait que se sentir flatté par ce sujet signé Quinault : Alcide, qui convoite la belle Alceste (pourtant promise à Admète), n’est autre qu’Hercule en personne – Louis XIV se voyait bien en Hercule sauvant la belle Madame de Montespan de griffes de son mari. Certes, dans l’opéra, Admète/Hercule rend magnanimement Alceste, qu’il a sauvée des enfers, à son époux, alors que le pauvre Monsieur de Montespan finira sa carrière et sa vie exilé en Gascogne… L’honneur est sauf. Le roi-soleil fut enthousiasmé de l’œuvre, à tel point qu’il ordonna que les répétitions en fussent tenues à Versailles. Selon Madame de Sévigné, « Le roi a déclaré que s'il se trouvait à Paris au moment des représentations, il irait l’entendre tous les soirs ». Cela dit, si Alceste fit les délices de la cour, il n’en fut pas de même à Paris où les ennemis de Lully, jaloux des extravagants privilèges qu’il avait obtenus (l’exclusivité « de faire chanter aucune pièce entière en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d'amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits… »), firent cabale sur cabale, tandis que le Mercure galant y allait de son couplet : Dieu ! Le bel opéra ! Rien de plus pitoyable ! Cerbère y vient japper d'un aboi lamentable ! Oh ! Quelle musique de chien ! Oh ! Quelle musique du diable ! La postérité en décidera autrement, et Rousset nous le prouve de manière éclatante. © SM/Qobuz« [...] Du rôle-titre à la plus modeste nymphe, chacun fait entendre un français exemplaire de clarté et de sensibilité. Dès l'ouverture, Christophe Rousset et ses Talens Lyriques imposent une grandeur et un souffle qui n'alourdissent jamais le cours du récit. Judith van Wanroij incarne une Alceste à la fois noble et passionnée, comme le veut son rôle d'épouse sacrifiée. [...] C'est donc désormais en compagnie de Christophe Rousset et de ses musiciens qu'on apprendra son Alceste.» (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 18 août 2017 | Phaia Music

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Intégrales d'opéra - Paru le 24 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Ah, voilà un enregistrement vraiment superbe : Armide de Lully, avec les Talens lyriques de Christophe Rousset, enregistré en concert public dans la salle Boulez (aimait-il Lully ? hmmm…) de la Philharmonie de Paris, avec dans le rôle-titre l’excellentissime soprano française Marie-Adeline Henry, voix somptueuse, élocution exemplaire, caractérisation des plus fines. Le fait que l’ouvrage ait été enregistré en direct rajoute à l’excitation de la chose, que ce soit pour les airs autant que pour les nombreux numéros purement instrumentaux – qui en cette année 1686, mais aussi sans doute lors des nombreuses reprises de l’œuvre au cours des décennies suivantes, servaient de support à des intermèdes dansés. Jusques et y compris en 1753, lorsque Rousseau traîna Armide dans la boue et que Rameau en prit la défense, le public accourait pour écouter un opéra ancien ! N’hésitez pas à écouter cette superbe interprétation, elle vous raccommodera sans nul doute avec Lully qui, il est vrai, a parfois été présenté de manière un peu râpeuse par certains orchestres et chanteurs ces dernières décennies ; Rousset et son équipe, au contraire, cherchent constamment à en souligner les beautés mélodiques et harmoniques. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Ricercar

Livret
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Classique - Paru le 30 décembre 2016 | naïve classique

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Classique - Paru le 30 décembre 2016 | naïve classique

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Opéra - Paru le 1 janvier 1994 | naïve classique

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Christophorus

Livret
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Phaia Music

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les huit mises en musique de strophes du Cantique des cantiques de Lassus ne forment pas un tout cohérent ; en vérité le compositeur, à divers moments de son existence, s’est servi de ces textes pour des motets à cinq, six ou huit parties publiés entre 1555 et 1604, et seule l’identité de la source textuelle sert ici de fil rouge – un fil tout à fait cohérent, d’ailleurs. Il faut croire que Lassus tenait ces motets en quelque estime puisqu’il en recyclera plusieurs dans des messes polyphoniques ultérieures. Quant à la Messe Susanne un jour de 1577, elle « parodie » (dans le sens original du terme : une réutilisation de mélodies, d’éléments thématiques plus anciens, dans un travail ultérieur ; le Moyen Âge et la Renaissance en firent grande utilisation, de nombreuses chansons populaires se trouvant ainsi tissées dans la trame d’œuvres sacrées) une chanson publiée en 1548 et extraordinairement populaire en son temps, si l’on en juge par le nombre de réutilisations dont elle fut l’objet. Le texte original ? « Suzanne un jour d’amour sollicitée / Par deux vieillards convoitant sa beauté / Fut en son cœur triste et réconfortée / Voyant l’effort fait à sa chasteté. / Elle leur dit : si par déloyauté / De ce corps mien vous avez jouissance, / C’est fait de moi ! Si je fais résistance, / Vous me ferez mourir en déshonneur : / Mais j’aime mieux périr en innocence / Que d’offenser par péché le Seigneur. Le Chœur de chambre de Namur et les solistes de l’ensemble Clematis se sont réunis pour nous offrir ces perles qui, malgré leurs quelque 450 années d’existence, semblent toujours aussi présentes dans nos âmes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Phaia Music

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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret
Mais oui, Voltaire et Rameau ont collaboré sur plusieurs ouvrages lyriques ! Un – mille fois hélas – perdu Samson et Dalila, une comédie-ballet La Princesse de Navarre, ainsi que le présent Temple de la Gloire, représenté lors de deux fêtes royales à Versailles fin 1745, puis repris à l’Opéra de Paris dans la foulée. À la différence de la Cour, le public parisien fit un mauvais accueil à l’ouvrage (trop allégorique et moral, semble-t-il !), de sorte que Rameau le remania très largement pour une reprise en 1746. C’est cette version définitive, plus ou moins jamais entendue depuis le XVIIIe siècle, qu’a décidé d’enregistrer l’ensemble Les Agrémens dirigé par Guy van Waas. On y découvre un Rameau royal, très « français », plus aristocratique sans doute que dans ses œuvres lyriques plus connues de nos jours. Voilà une superbe réalisation qui souligne l’importance de la coopération entre deux des plus grands esprits de leur temps, Rameau et Voltaire.
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Intégrales d'opéra - Paru le 3 septembre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
En 1745, le roi accorde à Jean-Philippe Rameau la charge de « Compositeur de la musique du Cabinet », charge assortie d’une pension. Cette nouvelle période sera celle de productions au caractère plus léger, en collaboration avec le librettiste Louis de Cahusac, comptant parmi les immenses chefs-d’œuvre du musicien bourguignon. Zaïs a été représentée en 1748 sur la scène de l’Académie Royale de Musique. Ce ballet-héroïque offre à la musique française parmi ses plus belles pages, tant vocales qu’instrumentales ; l’œuvre entière est à l’image de sa célèbre ouverture organisant le chaos, surprenant par des effets de timbres théâtraux et l’audace de l’écriture. Si l’intrigue est des plus ténues – un amant (Zaïs) éprouvant sa bien-aimée (Zélidie) pour mieux la chérir –, elle est prétexte à d’innombrables divertissements et danses de fort caractère féérique. À ce jour, il demeure étonnant qu'un ouvrage aussi somptueux que Zaïs de Rameau soit systématiquement négligé au profit des Indes Galantes ou d’Hippolyte et Aricie. C'est paradoxalement Gustav Leonhardt, que l’on associe peu à la musique française qu’il appréciait pourtant beaucoup, qui avait contribué au cours des années 1970 à réévaluer les beautés de cet ouvrage, en signant un enregistrement passionnant avec La Petite Bande de Sigiswald Kuijken (STIL), devenu véritable rareté aujourd’hui, et en dépit de chanteurs parfois à la peine. Heureusement, Christophe Rousset, qui se souvient du travail de son aîné, s’y consacre enfin aujourd’hui, et nous offre aujourd’hui cette intégrale somptueusement captée, avec chanteurs francophones, et sous sa direction affutée et pleine d’esprit. Bien plus vivace que dans le cadre du récital d’ouvertures que Les Talens Lyriques avaient réalisé il y a plus de vingt ans pour L’Oiseau-Lyre, l’Ouverture annonce d’emblée la couleur : Rousset saisit tout l’éclat de la partition, et son imagination, qui semble ici insatiable, libère totalement ses chanteurs, investis dans un seul élan, comme si tout le monde avait définitivement compris l’enjeu de cette nouvelle résurrection. Un enchantement ? Non. Un tourbillon, plutôt. © Qobuz

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