Catégories :

Les albums

HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 31 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les parallèles ne manquent pas entre Caldara et Vivaldi : tous deux Vénitiens, tous deux à la tête d’un impressionnant répertoire de plusieurs centaines d’œuvres en tout genre, tous deux morts à Vienne (dans la même rue et dans la même déchéance !), même si Caldara a composé plus d’opéras et d’oratorios que le Prêtre roux. Voici précisément l’un de ses trente-deux oratorios connus, Maddalena ai piedi di Cristo écrit à Venise vers 1698 ; il s’agit d’un « oratorio volgare », c’est-à-dire récité en italien et non plus en latin. Conçu à l’origine pour inciter aux exercices spirituels, l’oratorio prit la place de l’opéra profane durant les périodes de fermeture des salles de spectacle, en particulier de novembre à Carême. Il en a revêtu les habits, et utilise nombre de ses artifices : nefs et autels (re)décorés, machineries, costumes. En réalité, c’est tout simplement un opéra avec argument sacré… Le texte et l’intrigue de Maddalena ai piedi di Cristo sont parfaitement adaptés à ces mois de pénitence. Il s’agit de rendre sensible la fracture morale torturant la pécheresse qui doit choisir entre l’amour profane et l’amour sacré, entre mener une vie de luxure ou bien devenir la fiancée du Christ. L’ensemble Le Banquet céleste, mené par Damien Guillon (qui chante également la partie d’alto de L’Amour céleste), se saisit de cette rareté avec ferveur et bonheur. © SM/Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Opéra - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
CD19,99 €

Opéra - Paru le 13 janvier 2017 | Dynamic

Livret
En octobre 1785, Salieri présentait à Vienne un opéra du nom de La grotta di Trofonio ; deux mois plus tard, c’est le présent Giovanni Paisiello qui offrait au public napolitain un ouvrage certes du même titre, mais radicalement différent sous tous les points. Outre que la musique de l’un et de l’autre est personnelle jusqu’à la dernière note, Paisiello fait de son opéra un moment de grand divertissement, avec force dialecte napolitain pour quelques personnages, et incessants rebondissements. Pour qui voudra voir dans La grotta – autant chez Salieri que chez Paisiello – l’ouvrage précurseur de Cosi fan tutte de Mozart, il aurait mille fois raison : des couples dont les personnalités et les caractères sont (ici par le sort jeté par le magicien Trofonio) intervertis, avec « happy end » comme il se doit. La musique de Paisiello, truculente en diable, constamment sur la brèche, se joue des personnages en leur offrant des couleurs et des tournures propres. Première discographique mondiale (si, si, cela existe encore, y compris pour des chefs-d’œuvre oubliés !) réalisée en concert public lors du Festival della Valle d'Itria à Martina Franca. © SM/QobuzRésumé de l'argument : Piastrone veut que ses deux filles, Dori et Eufelia, épousent respectivement Gasparone et Artemidoro. Les deux couples ont des personnalités contrastées : Dori et Gasparone sont extravertis et enthousiastes, Eufelia et Artemidoro, au contraire, introvertis et réservés. Le philosophe et sorcier Trofonio les invite dans sa grotte magique où les personnages sont intervertis, créant ainsi des situations déconcertantes qui susciteront fuites et retours. Mais tout est bien qui finit bien puisque personne ne reste seul, chacun à la fin du compte se réjouissant de son sort.« La Grotta di Trofonio, non pas l'opéra viennois de Salieri révélé naguère par Christophe Rousset, mais celui contemporain de Giovanni Paisiello (1740-1816), sur un livret différent, qui flanque le magicien d'une paire de femmes rusées et du marchand Don Gasperone, seul à chanter en dialecte napolitain. Domenico Colaianni en rend le caractère en expert, tandis que Roberto Scandiuzzi (Trofonio), Daniela Mazzucato (Madame Bartolina) et Caterina Di Tonno (l'aubergiste Rubinetta) rivalisent d'à-propos. Même si Angela Nisi rate le rôle brillant d'Eufelia, on goûte la richesse de ce théâtre, grâce aussi à la vitalité d'un orchestre remarquablement conduit par Giuseppe Grazioli.» (Diapason, juillet-août 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)

Classique - Paru le 1 avril 2014 | Les Arts Florissants

Livrets Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Téléchargement indisponible
Dans ce nouvel album, William Christie nous convie à une promenade dans l’art vocal français du XVIIIe, au temps de Rameau et de ses contemporains. Au même titre que les célèbres jardins à la française, dont l'apogée remonte au siècle précédent, ces trésors musicaux sont étroitement associés aux fastes de cette époque. Les chanteurs solistes sont issus du Jardin des Voix, l’académie caennnaise des Arts Florissants durant laquelle les talents les plus prometteurs de la nouvelle génération ont eu l’occasion de travailler avec l’ensemble, avant d’entamer une tournée sur les plus grandes scènes internationales. Cet enregistrement couronne le travail de ces jeunes artistes. Au programme de cet enregistrement, des airs et scènes, ensembles, cantates de Campra, Montéclair, Dauvergne, Racot de Grandval, Gluck et Rameau.

Le genre

Opéra dans le magazine