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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2010 | Indésens

Livret Distinctions 4F de Télérama
Ce sont les solistes de l’Orchestre de Paris, auxquels se joignent les pianistes Claire Désert et Emmanuel Strosser, qui nous offrent l’intégrale de la musique de chambre pour – avec – vents de Francis Poulenc. Le seul regret que l’on peut avoir, c’est qu’il n’y en ait pas plus ! Car ce répertoire se limite hélas à une dizaine d’ouvrage. On peut les « ranger » dans deux périodes : trois sonates écrites entre 1918 et 1922 (Sonate pour deux clarinettes, Sonate pour clarinette et basson, Sonate pour cor, trompette et trombone) et trois autres conçues à la fin de la vie du compositeur : la célébrissime Sonate pour flûte et piano de 1957, puis en 1962 celle pour hautbois et piano et celle pour clarinette et piano. Entre ces deux pôles, quatre pièces seulement, dont le tout court Trio pour piano, hautbois et basson de 1926, et le très ample Sextuor pour piano, flûte, hautbois, clarinette, basson et cor de 1932 – remanié en 39 –, une véritable symphonie pour piano et quintette à vents. On précisera que la Sonate pour hautbois fut créée quelques mois après la mort de Poulenc, par Pierre Pierlot et Jacques Février, celle pour clarinette également, créée par Benny Goodman et Leonard Bernstein. Enfin, l’album propose également deux raretés, l’Elégie pour cor et piano écrite à la mémoire de Dennis Brain récemment disparu, et Le Joueur de flûte berce les ruines pour flûte solo de 1942, redécouvert voici quelques années dans la bibliothèque de Yale, et donnée ici en première mondiale discographique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 juin 2012 | Indésens

Livret Distinctions 5 de Diapason
Théodore Paraskiveco, piano
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Opéra - Paru le 1 janvier 1900 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1952 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

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Classique - Paru le 25 mars 2009 | Indésens

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Opéra - Paru le 2 juin 2016 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1900 | BnF Collection

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Classique - Paru le 14 mars 2014 | BnF Collection

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Cantus Records

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Classique - Paru le 31 décembre 2002 | Cantus Records

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Classique - Paru le 31 décembre 2002 | Cantus Records

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Classique - Paru le 6 décembre 2017 | Cantus Records

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 décembre 2014 | Cantus Records

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