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Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2006 | Philips

Lorsque trois mythes s’entrechoquent : le mythe des Niebelungen, le mythe du Gesamtkunstwerk wagnérien, le mythe du « Ring du siècle » qui, à l’occasion du centenaire de la création de l’ouvrage à Bayreuth, fit à la fois scandale et tache d’huile dans le monde wagnéro-bayreuthien, on obtient cette intégrale parfaitement déroutante. Déroutante fut la mise en scène du regretté Patrice Chéreau, puisqu’il transféra les Dieux, les hommes, les nains et les héros dans un XIXe siècle évidemment inspiré des écrits de George Bernard Shaw (The Perfect Wagnerite, où le dramaturge replaça tout le drame dans son contexte social et politique d’une puissante et terrible modernité) ; déroutante fut également la direction musicale de Pierre Boulez, dont les tempi allants, ultra-allants, représentèrent une radicale rupture avec les amples lenteurs germaniques habituelles. Ajoutez à cela une conception hyper-analytique de l’orchestre, avec un brin d’irrespect pour les chanteurs qu’il traita plus comme des instrumentistes que comme des divas (il faut avouer que parfois, il est tentant pour un chef de remettre ces stars du gosier animaux à leur place…), et vous avez matière à un Ring d’exception, dans tous les sens du terme. L’enregistrement fut réalisé la dernière année de ce cycle, qui avait commencé en 1976 et s’était achevé en 1980. Superbissime prise de son, considérant que c’est du vrai direct pris sur scène. Et l’audition partition en main vous fera découvrir bien des détails d’orchestration que les lectures germanisantes ont tendance à noyer dans un surcroît de pâte sonore. On aime, on n’aime pas, on ne restera jamais indifférent. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1971 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1964 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 mai 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ennemi des modes et des paillettes, fuyant les cocktails et les dîners mondains, Wolfgang Sawallisch était un homme humble et discret dont la vie était entièrement vouée à la seule musique. Derrière ce qui peut apparaître comme un cliché éculé du portrait d’un « honnête homme », il était sans doute un des plus grands chefs de sa génération. Pianiste exceptionnel, il accompagnait parfois son ami Dietrich Fischer-Dieskau pour de mémorables soirées consacrées aux grands cycles de Schubert. Chef d’opéra, il connaissait tout le répertoire par cœur, travaillant non seulement avec l’orchestre, mais répétant au piano avec tous les chanteurs. C’était un Kappelmeister au sens le plus élevé du terme. Entre 1971 et 1992 il fit de l’Opéra de Munich (Bayerische Staatsoper), sa ville natale, une des plus grandes scènes de la planète offrant des représentations d’un niveau absolument exceptionnel. C’est la prise de pouvoir toujours plus importante des metteurs en scène qui mit fin à une collaboration qui produisit tant de soirées lyriques inoubliables. Sawallisch vivra alors une sorte d’ « été indien » en dirigeant pendant ses dernières années l’Orchestre de Philadelphie avec un succès énorme. Interprète privilégié de Wagner, Wolfgang Sawallisch s’est imposé à Bayreuth dès sa jeunesse, dirigeant, jusqu’en 1962, des productions qui ont marqué l’histoire de l’interprétation. Les archives du festival regorgent d’enregistrements peu à peu édités et dont les distributions souvent quasiment identiques à des dates différentes brouillent les pistes. Sawallisch a dirigé Tristan et Isolde avec le couple mythique Birgit Nilsson/Wolfgang Windgassen à plusieurs reprises pour les festivals 1957, 1958 et 1959, bien avant la version sensationnelle dirigée par Karl Böhm. Cette nouvelle parution est consacrée à la soirée du 26 juillet 1958 (ce n’est donc pas une reprise de la version publiée par MYTO lors du spectacle du 21 août de la même année). Le couple des amants maudits est dans une forme vocale exceptionnelle sous la direction électrisante d’un Sawallisch dans le feu de sa jeunesse. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est en studio et en 1968 que fut réalisé cet enregistrement du Vaisseau fantôme sous la baguette du vénérable Otto Klemperer qui, mine de rien, frisait alors les 83 ans – il lui restait encore cinq ans à vivre. Le plateau, bien évidemment, est une de ces distributions de rêve, avec Theo Adam, Martti Talvela, Anja Silja et Anneliese Burmeister sous-tendus par un New Philharmonia et le chœur de la BBC des grands jours. On connaît les tempi assez amples de Klemperer, même s’il faut préciser que les chanteurs eux-mêmes impriment bien des durées au propos musical, puisque l’ouvrage ne manque pas de quasi-récitatifs. De la sorte, cet ouvrage « presque » court (pour Wagner, du moins) s’offre dans une lecture mesurée, très orientée vers la compréhension du texte et la clarté de l’orchestre. Il va sans dire que la bande originale a été soumise à une remastérisation des plus soigneuses, de sorte que l’on n’a vraiment pas la sensation d’écouter un enregistrement qui, mine de rien, a été réalisé voici un demi-siècle. Couleurs orchestrales, équilibres entre plateau et orchestre, présence vocale exactement-ce-qu’il-faut, c’est bien là un de ces enregistrements historiques de grande qualité qu’il ne faut pas manquer. © SM/QobuzCet enregistrement a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation dans les studios d'Abbey Road à partir des bandes analogiques originales. De quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue l'amélioration sonore. © Qobuz« Les plus forts peut-être Erik et Daland de la discographie moderne, les chœurs pas les meilleurs mais les plus galvanisés : rien ne dérange le tête-à-tête gigantesque d'un interprète s'égalant mégalomaniaquement à un chef-d'œuvre, et égalant ce chef-d'œuvre aux plus grands. Historique ? Mieux : épique !» Diapason
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 août 2006 | Opera d'Oro

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 2015 | Myto Historical

Distinctions 5 de Diapason
Paul Schöffler (Hans Sachs), Friedrich Dalberg (Veit Pogner), Erich Kunz (Sixtus Beckmesser), Ludwig Suthaus (Walter von Stolzing) - Chor und Orchester der Bayreuther Festspiele - Hermann Abendroth, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 février 2016 | Myto Historical

Livret
B. Nilsson (Isolde), W. Windgassen (Tristan), G. Hoffman (Brangäne), J. Greindl (König Marke)... - Chor und Orchester der Bayreuther Festspiele - Wolfgang Sawallisch, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 mars 2016 | Orfeo

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Intégrales d'opéra - Paru le 30 décembre 2000 | Naxos

Livret Distinctions Révérence de l'Avant-Scène Opéra
(Traubel, Melchior) (1941)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 décembre 2010 | Archipel - Walhall

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Intégrales d'opéra - Paru le 19 juin 2015 | Decca Music Group Limited

Distinctions 5 de Diapason
« On connaît bien Le Vaisseau fantôme de Ferenc Fricsay, où le ciel éclate et où la mer gronde. Plus de soixante après, il n'a pas quitté les sommets. Le hollandais noir de Josef Metternich, le Daland maquereau cupide de Josef Greindl, l'Erik ardent et blessé de Wolfgang Windgassen, le Pilote parfait d'Ernst Haefliger sont emportés dans la tempête.» (Diapason, octobre 2015 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 septembre 2000 | Naxos

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Intégrales d'opéra - Paru le 23 juillet 2003 | Naxos

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Intégrales d'opéra - Paru le 21 février 2003 | Naxos

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 juin 2005 | Naxos

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