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820 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Intégrales d'opéra
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Intégrales d'opéra - Paru le 15 juin 2018 | Profil

Livret Distinctions Diapason d'or
« Tous les opéras de Tchaikovski par les plus illustres chefs et chanteurs de l'ère soviétique. On en rêvait. Parce qu'aucun éditeur n'avait encore rassemblé tout ce que Tchaikovski a composé pour la scène, y compris les extraits d'opéras inachevés. [...] Tout est ici anthologique, par les voix et les chefs. [...] Nebolssine, Samossoud... des chefs de théâtre qui vous prennent et ne vous lâchent plus, tels Boris Kaikhine dans La Pucelle d'Orléans ou Alexandre Melik-Pachaïev dans Tcherevitchki. [...] Il y a tant de trésors inouïs... à condition, certes, de passer parfois sur le son. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2006 | Philips

Lorsque trois mythes s’entrechoquent : le mythe des Niebelungen, le mythe du Gesamtkunstwerk wagnérien, le mythe du « Ring du siècle » qui, à l’occasion du centenaire de la création de l’ouvrage à Bayreuth, fit à la fois scandale et tache d’huile dans le monde wagnéro-bayreuthien, on obtient cette intégrale parfaitement déroutante. Déroutante fut la mise en scène du regretté Patrice Chéreau, puisqu’il transféra les Dieux, les hommes, les nains et les héros dans un XIXe siècle évidemment inspiré des écrits de George Bernard Shaw (The Perfect Wagnerite, où le dramaturge replaça tout le drame dans son contexte social et politique d’une puissante et terrible modernité) ; déroutante fut également la direction musicale de Pierre Boulez, dont les tempi allants, ultra-allants, représentèrent une radicale rupture avec les amples lenteurs germaniques habituelles. Ajoutez à cela une conception hyper-analytique de l’orchestre, avec un brin d’irrespect pour les chanteurs qu’il traita plus comme des instrumentistes que comme des divas (il faut avouer que parfois, il est tentant pour un chef de remettre ces stars du gosier animaux à leur place…), et vous avez matière à un Ring d’exception, dans tous les sens du terme. L’enregistrement fut réalisé la dernière année de ce cycle, qui avait commencé en 1976 et s’était achevé en 1980. Superbissime prise de son, considérant que c’est du vrai direct pris sur scène. Et l’audition partition en main vous fera découvrir bien des détails d’orchestration que les lectures germanisantes ont tendance à noyer dans un surcroît de pâte sonore. On aime, on n’aime pas, on ne restera jamais indifférent. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2008 | Opera d'Oro

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 février 2003 | Warner Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 27 mai 1991 | Warner Classics

« Noir, désespéré, tragique : le Don Giovanni de Wilhelm Furtwängler, comme le Commandeur, surgit de l'abîme. Vous n'en éprouverez même pas la lenteur, surtout quand vous entendrez l'Anna d'Elisabeth Grümmer ou l'Elvire d'Elisabeth Schwarzkopf, marquées dans leur chair par l'abuseur au charme irrésistible de Cesare Ciepi (Don Giovanni) : grandiose ! C'était en 1954. Trois mois plus tard, Furtwängler disparaissait. » (Diapason, juillet-août 2018 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1998 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 28 novembre 2005 | EMI Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1995 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1964 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1971 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« On connaît l'objet du livret de Peter Sellars : les premiers essais nucléaires menés en 1945 dans le désert de Los Alamos. [...] C'est toute une série de questions éthiques qui sont soulevées au cours de l'opéra [...] qui continue à faire débat : beaucoup le jugent plus faible que Nixon in China et The Death of Klinghoffer [...] Néanmoins, on a affaire à une version d'exception qui exalte le meilleur de l'œuvre. [...] (Classica, septembre 2018 / Sarah Léon)
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Intégrales d'opéra - Paru le 23 septembre 1997 | Warner Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 15 mars 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Victime des circonstances – des jalousies, des fielleries, des coups bas – l’opéra Flavio Crispo de Johann David Heinichen ne fut pas donné du vivant du compositeur ; au cours des répétitions à Dresde, les mots d’oiseaux fusèrent entre lui et certains chanteurs italiens, de sorte que l’ouvrage dut être retiré de la programmation, et pas même achevé. Même s’il ne manque, en vérité, que quelques pages de musique, si l’on se réfère au livret intégral… C’est donc l’intégralité de la musique effectivement conçue en 1720 pour cet opéra que voici en première discographique mondiale. On y découvre un compositeur à la fois à l’aise dans le langage tiré à quatre épingles de la tradition germanique, et dans la liberté formelle et vocale de l’opéra italien – que Heinichen avait étudié de près lors d’un long séjour à Venise. C’est d’ailleurs à Venise qu’il rencontra l’Électeur de Saxe (sous le nom de Frédéric-Auguste II de Saxe) et futur roi de Pologne (sous le nom d’Auguste III de Pologne), qui l’engagea à sa cour de Dresde, alors un des grands centres de la culture européenne. Heinichen reprit bientôt le flambeau d’Antonio Lotti qui avait composé des opéras italiens pour la cour de Dresde pendant quelques années, et son Flavio Crispo était sa contribution au genre. Mais à la différence de Lotti, Heinichen fait appel à un orchestre hautement parfumé : cors, hautbois, flûtes, en plus des cordes et du continuo, des vents auxquels il confie un bon nombre de moments de grande virtuosité. Hélas pour le compositeur, il n’eut jamais loisir d’entendre son chef-d’œuvre, puisque le roi de Pologne congédia les quelques chanteurs italiens qui s’étaient élevés contre la partition, sous un prétexte futile ; il ne restait plus personne pour chanter les rôles, et la partition sombra dans l’oubli. Jusqu’à être enfin redécouverte et remise à l’honneur par l’ensemble Il Gusto Barocco, son directeur musical Jörg Halubek, dans un enregistrement réalisé en concert en 2015. Bienvenue dans la cour des grands, Herr Heinichen ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 mai 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ennemi des modes et des paillettes, fuyant les cocktails et les dîners mondains, Wolfgang Sawallisch était un homme humble et discret dont la vie était entièrement vouée à la seule musique. Derrière ce qui peut apparaître comme un cliché éculé du portrait d’un « honnête homme », il était sans doute un des plus grands chefs de sa génération. Pianiste exceptionnel, il accompagnait parfois son ami Dietrich Fischer-Dieskau pour de mémorables soirées consacrées aux grands cycles de Schubert. Chef d’opéra, il connaissait tout le répertoire par cœur, travaillant non seulement avec l’orchestre, mais répétant au piano avec tous les chanteurs. C’était un Kappelmeister au sens le plus élevé du terme. Entre 1971 et 1992 il fit de l’Opéra de Munich (Bayerische Staatsoper), sa ville natale, une des plus grandes scènes de la planète offrant des représentations d’un niveau absolument exceptionnel. C’est la prise de pouvoir toujours plus importante des metteurs en scène qui mit fin à une collaboration qui produisit tant de soirées lyriques inoubliables. Sawallisch vivra alors une sorte d’ « été indien » en dirigeant pendant ses dernières années l’Orchestre de Philadelphie avec un succès énorme. Interprète privilégié de Wagner, Wolfgang Sawallisch s’est imposé à Bayreuth dès sa jeunesse, dirigeant, jusqu’en 1962, des productions qui ont marqué l’histoire de l’interprétation. Les archives du festival regorgent d’enregistrements peu à peu édités et dont les distributions souvent quasiment identiques à des dates différentes brouillent les pistes. Sawallisch a dirigé Tristan et Isolde avec le couple mythique Birgit Nilsson/Wolfgang Windgassen à plusieurs reprises pour les festivals 1957, 1958 et 1959, bien avant la version sensationnelle dirigée par Karl Böhm. Cette nouvelle parution est consacrée à la soirée du 26 juillet 1958 (ce n’est donc pas une reprise de la version publiée par MYTO lors du spectacle du 21 août de la même année). Le couple des amants maudits est dans une forme vocale exceptionnelle sous la direction électrisante d’un Sawallisch dans le feu de sa jeunesse. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 15 février 1993 | Arion

Livret d'Eugène Scribe / Orchestre Lyrique Français - Ensemble Vocal Intermezzo - Dir. Michel Swierczewski
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 juillet 2007 | Coviello Classics

Distinctions 5 croches d'Opéra International
Opéra en 3 actes / Max Emanuel Cencic (Valentiniano III), Mariselle Martinez (Fulvia), Matthias Rexroth (Ezio), Netta Or (Onoria), Mirko Roschkowski (Massimo), Andreas Post (Varo) - Neue Düsseldorfer Hofmusik - Andreas Stoehr, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 19 mars 2009 | Archipel - Walhall

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