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Les albums

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Opéra - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Bingo ! 4 opéras réunis dans cet album qui sont 4 totales réussite sous la direction lyrique, précise, théâtrale du grand Maestro Abbado. Teresa Berganza illumine littéralement le Barbier de Séville et Cendrillon (La Cenerentola). Il y a aussi cette étonnante découverte que fut Le Voyage à Reims, exhumé par Abbado pour le Festival Rossini de Pesaro et enregistré sur place pendant les représentations de 1984. Le livret est vraiment ahurissant de drôlerie et la prestation de Ruggero Raimondi mémorable. Autour de lui, 17chanteurs (Gasdia, Valentini-Terrani, Ricciarelli, Araiza, Ramey, Nucci...)s'affairent et s'amusent à nous amuser. L'Italienne à Alger est à l'avenant avec la rouée Agnes Baltsa et les deux basses (Dara et Raimondi) du plus haut comique. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1955 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Etes-vous plutôt Giulini ou plutôt Krips ? La question qui tue pour tout ceux qui recherchent le graal discographique de "l'opéra des opéras". Il faut dire que les deux versions sont à connaître, voire à posséder l'une à côté de l'autre. Celle de Krips est idéale à bien des égards. La direction d'orchestre est subtile, élégante, dramatique, rapide et théâtrale ; la fluidité et les timbres caractéristiques du Philharmonique de Vienne soutiennent des chanteurs de rêve. Cesare Siepi est un Don Juan au timbre noir et à l'italien parfait, Fernando Corena un Leporello veule et roué à souhait, Suzanne Danco une Donna Anna vengeresse, Lisa della Casa une Donna Elvira de grand style, Anton Dermota un Don Ottavio noble et courageux, un des plus belles incarnations de ce rôle ingrat. Le tout est une sorte de miracle qui aura bientôt 60 ans et sur lequel le temps ne semble pas vouloir peser. FH
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Opéra - Paru le 1 novembre 1996 | Nonesuch

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Présenté par Renaud Machart, le biographe français de John Adams, comme étant un avatar parfait du genre "docu-opéra", parce qu'il prélève les mythologies éternelles dans l'histoire contemporaine, l'opéra relate le voyage historique du président Richard Nixon en Chine sur un livret d'Alice Goodman, dont les vers qui semblent être "un condensé incantatoire de l'expérience américaine, et son Richard Nixon est le président "Monsieur Tout-le-monde" : banal, pathétique, sentimental, paranoïaque." Lors de la création française en 1990, la presse est partagée entre les contre (C'est le degré zéro de la musique. Une sorte de produit typiquement américain, comme le Coca-Cola) ou dithyrambique (John Adams vu comme "sauveur de la musique contemporaine"). Cet enregistrement dirigé par Edo de Wart a reçu l'aval de John Adams et Peter Sellars, les deux créateurs d'une œuvre devenue classique. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1964 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 mai 1994 | Sony Classical

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Boris Goudounov faisait partie des opéras préférés de Claudio Abbado qui l'a dirigé dans de multiples productions dont certaines ont été filmées. Ici, il s'agit de la version enregistrée en studio, à Berlin, dans la foulée d'une production restée dans les annales. Toujours rigoureux, Abbado a choisi la version révisée en 1874 par le compositeur, avec des interpolations de la version originale de 1869, notamment à la fin du dernier acte. Sa direction est à la fois colorée et dramatique, avec une théâtralité jamais prise en défaut. Distribution vocale superbe, dominée par le touchant Boris d'Anatoly Korcherga. Une très grande version d'un des plus hauts chefs-d'oeuvre de la longue histoire de l'Opéra. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 juillet 2009 | Sony Classical

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Trois brèves tranches de vie du sacré au profane. Le premier volet du Triptyque (Il Trittico en italien) décrit un drame de la jalousie ordinaire dans le Paris des péniches et des guinguettes des bords de Seine, si cher à Simenon, et que Puccini décrit de manière très réaliste. Le deuxième évoque les extases mystiques et la rédemption par la mort d'une bonne soeur dans un couvent de Sienne et le troisième est une joyeuse comédie, sorte de rigolade macabre autour d'un personnage truculent, Gianni Schicchi, qui va se moquer de toute une famille cupide et avide. Lorin Maazel fait éclater le génie de l'orchestre puccinien avec une distribution de rêve, du Luigi viril et borné de Placido Domingo à la touchante soeur Angélique de Renata Scotto, en passant par la terrifiante Principessa de Marylin Horne, de la rouée Lauretta de Ileana Cotrubas jusqu'au drôlissime et habile Gianni Schicchi, incarné par un Tito Gobbi grandiose dans un de ses ultimes enregistrements. Un must absolu. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 25 novembre 2005 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Curieusement, l’opéra le plus célèbre du monde avec Carmen et Tosca n’a jamais fait l’objet d’un enregistrement vraiment indiscutable et de référence absolue et ce ne sont pas les quelques live disponibles aujourd’hui qui changent la donne. Deux versions émergent aujourd’hui, celle de Michel Plasson enregistrée à Toulouse en 1991, parfaite sur le plan de la cohérence orchestrale, mais qui est inégale pour les chanteurs et la version ancienne dirigée par André Cluytens en 1958. Bien sûr il y a l'inénarrable sabir de Boris Christoff, grande star du chant russe mais dont la diction et le style outrancier nous font aujourd'hui hurler de rire, mais, à part cette curieuse incarnation de Méphisto, le reste de la distribution nous montre bien ce que pouvait être le chant français des années cinquante. De la diction, du style, un abattage certain avec des artistes rompus à la scène, ce qui rend cet enregistrement de studio réalisé sous la direction d'André Cluytens si vivant. Ajoutons que la prise de son, bien restaurée et remastérisée, datant du début de la stéréophonie est très présente et ne souffre pas trop de l’injure du temps. Le rapport entre les voix et l’orchestre est excellent et nous permet de goûter la diction exceptionnelle d’Ernest Blanc, le timbre si émouvant de Victoria de los Ángeles, la vaillance de Nicolai Gedda et la voix grave de Rita Gorr. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 novembre 2005 | RCA Red Seal

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La Caballé a 33 ans lorsqu'elle enregistre cette version mythique. Le moelleux de son timbre, son incarnation du rôle, ses sons filés sublimes (L'"Addio del passato", [CD 2 plage 11, de votre lecture sur Qobuz] sans les coupures habituelles est beau à pleurer). Avec la jeune Caballé l'émotion naît du souffle et de la simplicité de la ligne héritée de la tradition belcantiste. Carlo Bergonzi (avec son savoureux accent parmesan) est un Alfredo de rêve au style impeccable. A la tête de l'Orchestre de la RCA Italienne (composé principalement des musiciens de l'Orchestre de l'Opéra de Rome), Georges Prêtre est un accompagnateur attentif et enthousiaste, constamment à l'écoute de ses chanteurs. Un pur bonheur.
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
Cet opéra de Rossini fut la véritable révélation des années quatre-vingt. Ecrit par le compositeur italien à l'occasion du sacre de Charles X, roi de France, il met en scène une vingtaine de chanteurs, dont dix rôles principaux, qui se préparent tous pour se rendre au sacre du roi, mais sans jamais arriver à Reims à la suite de nombreuses péripéties cocasses. Cet opéra de circonstance, mais génial, fut perdu et c'est grâce à différentes découvertes dans des bibliothèques qu'on a pu le reconstituer. Une grande partie de la musique a d'ailleurs été réutilisée par Rossini pour le Comte Ory, ce qui a facilité le travail des musicologues. La première mondiale de cette reconstitution a été présentée dans le cadre du Festival Rossini de Pesaro (ville natale de Rossini) en 1984 avec un immense succès. C'est au cours de ces représentations que le présent album a été enregistré sous la baguette légère et enjouée de Claudio Abbado avec une distribution étincelante qui réunissait tous les grands chanteurs de l'époque. Un véritable régal à réécouter sans cesse. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1962 | Berlin Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD20,24 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1976 | Berlin Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 2000 | Dynamic

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Qui dit Barber de Séville dit Rossini ; or, il devrait aussi dire Paisiello puisque dès 1782 le compositeur livrait à la cour de sa protectrice Catherine II de Russie un opéra sur ce même sujet de Beaumarchais, dont on rappellera ici qu’il était alors de la tout première actualité théâtrale hypermoderne, puisque la pièce date de 1775. Imaginez Boulez écrire, par exemple, un opéra sur Le Dîner de cons en 1998, au lieu de Sur incises… En son temps, Paisiello fut l’un des compositeurs les plus célébrés, et pas seulement dans son Italie natale, mais jusqu’en Russie ainsi que mentionné plus haut, à Vienne, à Paris où Napoléon l’appela aux plus hauts honneurs musicaux. Une vie de succès donc, mais une fin de vie de vexations car il voyait ses concurrent plus jeunes marcher sur ses plates-bandes, grignotant ce qu’il estimait être ses prérogatives. Cela dit, son Barbier de Séville mérite mille fois mieux que le purgatoire dans lequel l’a versé la célébrité de l’opéra homonyme de Rossini. Une nouvelle écoute permettra de découvrir un opéra d’une stupéfiante vivacité, bourré jusqu’à raz bord d’invention mélodique, dans une conduite dramatique impeccable qui n’a rien à envier à « l’autre ». Qobuz a décidé d’élever le récent enregistrement de Giuliano Carella sur les très-exclusifs rayonnages de la Discothèque idéale. (SM)
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Opéra - Paru le 2 septembre 2002 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un des très grands enregistrements de l'histoire du disque (datant de 1966 et réédité en 2002) grâce à la direction à la fois inspirée, généreuse et théâtrale de Sir John Barbirolli qui fait éclater ici ses origines italiennes. Côté chant, c'est le rêve avec une Renata Scotto au sommet de sa forme vocale dans un rôle qui fut un de ses préférés. Carlo Bergonzi est un styliste de grande classe et d'un souffle puissant. Le reste est à l'avenant et le tout procure un plaisir infini. FH 
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 mai 1989 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Bien sûr il y a l'inénarrable sabir de Boris Christof qui nous fait aujourd'hui hurler de rire, mais, à part cette curieuse incarnation de Méphisto, le reste de la distribution nous montre bien ce que pouvait être le chant français des années cinquante. De la diction, du style, un abattage certain avec des artistes rompus à la scène, ce qui rend cet enregistrement de studio si vivant sous la direction d'André Cluytens qui nous laisse par ailleurs un héritage discographique d'une valeur indiscutable. FH
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Opéra - Paru le 9 janvier 2007 | Warner Classics International

Distinctions Diapason d'or - 5 de Diapason - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
De part ses origines, Armin Jordan possédait une double culture et éprouvait une réelle passion pour les musiques "fin de siècle", un peu vénéneuses qu'il s'agisse du monde germanique (Zemlinsky, le premier Schoenberg, Mahler) ou français (Debussy, Franck, Dukas, Chausson, Lalo). On a longtemps considéré que ce Roi Arthus était une espèce de Tristan français, mais, sous la baguette raffinée et énergique de Jordan, on se rend compte que l'influence de Berlioz plane sur une partition traversée par un grand souffle lyrique et une réelle originalité. On attend avec impatience la nouvelle production que l'Opéra de Paris annonce pour 2015. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La prise de son superlative de ce célèbre enregistrement (1973) ne doit pas nous faire passer à côté de l'exceptionnelle direction de Zubin Mehta qui sait passer du brio à la poésie la plus troublante. Sutherland et Pavarotti proposent une incarnation vraiment humaine à des personnages qui ne le sont guère, grâce à leur art du chant sans aucune faille. La Caballé est une Liù à la ligne de chant impeccable et touchante. Un grand enregistrement qui rend parfaitement justice au dernier chef-d'œuvre (inachevé) d'un Puccini très à l'écoute de la musique de son temps. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 avril 2010 | Warner Classics International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cette version de Pelléas et Mélisande, sans véritables stars internationales, est arrivée sans crier gare au milieu d’autres enregistrements plus médiatisés enpassant presque inaperçue. Avec le recul elle apparaît aujourd’hui comme un des enregistrements essentiels du chef-d’œuvre de Debussy. Armin Jordan, en véritable état de grâce, donne à la partition une fluidité, une clarté et une ingénuité inouïes, à la tête d’un Orchestre National de Monte-Carlo transfiguré sous sa baguette. Dans une distribution 100% francophone, Eric Tappy est un Pelléas, en version ténor, idéal de timbre et de juvénilité. Rachel Yakar une Mélisande touchante de simplicité, Philippe Huttenlocher un Golaud humain, trop humain, victime de sa jalousie impulsive. La transparence de la prise de son prolonge encore le plaisir d’une écoute comblée. FH

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