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Les albums

1385 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Musique de chambre et 10,00 € à 20,00 €
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Piano solo - Paru le 6 décembre 2019 | TACET Musikproduktion

Livret Distinctions 5 de Diapason
A priori, le programme de ce disque paraît saugrenu. Il réunit en effet tous les intermezzos de Brahms en un seul volume, ces intermèdes sans avant ni après si chers au compositeur. Ce faisant, Evgeni Koroliov les isole des pièces réunies par Brahms sous un même numéro d’opus et dont l’enchaînement est bien connu des mélomanes. Abstraction faite de cette frustration, Koroliov nous invite à l’écoute du Brahms le plus secret, celui du vague à l’âme et des promenades crépusculaires solitaires. Et cela fonctionne plutôt bien. Nulle monotonie dans cette suite de morceaux lents dans lesquels Brahms se complaisait tout au long de sa vie et pas seulement dans son âge mûr. La vision presque détachée du monde qu’en offre ici le pianiste russe ressemble à des improvisations pour quelques amis privilégiés. La gravité de l’expression permet de mieux comprendre ce que Schönberg voulait dire lorsqu’il qualifiait Brahms de « progressiste », tant les opus 117 à 119 annoncent, par leur audace harmonique, la musique du futur avec des « dissonances » qui heurtaient les oreilles plus conventionnelles de Clara Schumann à laquelle certaines pièces sont dédiées. © François Hudry/Qobuz
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 5 juillet 2019 | APR

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Son nom n’est plus guère connu que par quelques connaisseurs de l’histoire du piano et des pianistes. Il fut pourtant une des grandes figures du piano français du XXe siècle et connu dans toute l’Europe. Né de parents inconnus en 1907, Jean Doyen est entouré de légendes erronées qui ont fleuri sur toutes les notices le concernant. Orphelin, il reçoit son patronyme officiel par un décret de 1949 alors qu’il est célèbre et qu’il a déjà enregistré toutes les œuvres figurant sur le présent album. Jouant essentiellement en France et en Allemagne, il a associé son nom aux compositeurs de ces deux pays à quelques exceptions près. À Paris, il impose le 2e Concerto de Brahms à une époque où on méprise avec hauteur le compositeur allemand. Il se fait aussi le champion de la musique de Saint-Saëns, Fauré, Debussy et Ravel dont il grave le tout premier enregistrement de Gaspard de la nuit, en 1937, quelques mois avant la mort du compositeur. Cette première est certes un document, mais c’est avant tout son intérêt musical qu’on pourra savourer ici grâce au jeu virtuose et imaginatif de Jean Doyen, avec un son très bien restitué. Jean Doyen s’est beaucoup intéressé à la musique française de son temps en jouant des œuvres de Vincent d’Indy, Gabriel Grovlez, Pierre Vellones ou encore d’Odette Fayaud. Sa curiosité ne l’a toutefois pas amené à fréquenter la musique iconoclaste de Satie et du jeune Groupe des Six. Compositeur et, surtout, pédagogue, Jean Doyen a formé de très nombreux élèves ; son mandat de professeur reste un des plus longs de l’histoire du Conservatoire de Paris. Ce volume consacré à des enregistrements réalisés entre 1930 et 1942 propose de la musique française, mais aussi des œuvres de Chopin et notamment ses Variations sur l’air « Là ci darem la mano », pour piano et orchestre, que Doyen fut le premier à exhumer en 1932 et qu’il enregistra quatre années plus tard avec un orchestre français non identifié. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus ou moins contemporain de Bach et Haendel, le compositeur suédois Johan Helmich Roman (1694-1758) fut engagé à la chapelle royale suédoise en 1711, puis passa quelques temps à Londres auprès de Haendel, pour retourner à Stockholm où l’attendait finalement le poste de Kapellmeister de la cour. En 1734, il se remit à voyager, plus particulièrement en Italie où il espérait soigner sa surdité naissante, s’en revint en Suède sans avoir obtenu de grands résultats, de sorte qu’il abandonna son poste et se retira à la campagne. Rideau… Cela dit, Roman eut quand même le temps de devenir le principal compositeur baroque de son pays, de telle sorte qu’on le surnomma bientôt « le Haendel suédois ». Les Musiques pour Golovine furent écrites en 1728, sur commande de l’ambassadeur russe Nicolas Golovine qui souhaitait ainsi célébrer l’accession au trône russe de Pierre II – ce jeune empereur qui ne devait vivre que jusqu’à l’âge de quatorze ans... Voici le premier enregistrement mondial de ce monument de quelque quarante-cinq mouvements (!) ; certains de ces mouvements s’apparentent sans doute possible à la musique de danse (menuet, bourrée, gigue, gavotte, sicilienne), d’autres semblent procéder de la « musique pure », sans attribution à tel ou tel genre préexistant, tout en navigant à travers l’Europe musicale : influences italienne, française, anglaise et allemande, voire peut-être suédoise dans l’un ou l’autre des mouvements. L’instrumentation elle-même, absente du manuscrit, a poussé Dan Laurin et l’ensemble Höör Barock à distribuer les phrases, les morceaux et les lignes à tel ou tel instrument, ne serait-ce que pour varier les sonorités. Pour ceux qui ne connaissent ni Roman, ni le baroque suédois, ni des suites orchestrales de quarante-cinq numéros, voilà une étonnante et somptueuse révélation. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le pianiste turc Can Çakmur (prononcer Djahn Tchakmour) [...] a choisi un queue de concert de la prestigieuse série Shigeru Kawai, harmonisé à la perfection par Hidemi Okibo. L'instrument, capté à une distance optimale, baigne dans une acoustique naturelle, à la réverbération idéale. [...] Est-ce ce réalisme sonore qui rend d'emblée l'artiste captivant, dans un long programme judicieusement construit ? Sans doute, mais si une prise de son peut abîmer un jeu, elle ne peut pas lui donner une beauté qu'il n'aurait pas. [...] » (Diapason, septembre 2019 / Alain Lompech)
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Duos - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Disciple de Chiara Banchini à Bâle, déjà saluée par trois Diapason d'or (Benda, CPE Bach, et récemment Caldara en dialogue avec Beyer) [...], Leila Schayegh nous laisse bouche bée dans un festin de couleurs et de phrasés orchestré avec le non moins virtuose Jörg Halubek. Ils disent travailler ces sonates ensemble depuis dix ans, on les croit sur parole. Ce n'est plus la barre de mesure qui les réunit mais l'élan proprement vocal des lignes — alors l'oreille suit l'écriture serrée le plus facilement du monde. [...] Grisante dans les tutti, la complémentarité des timbres prend des formes inattendues dans un Adagio où le jeu de luth contraste avec l'émission assombrie du violon, et celui où Halubek suspend ses guirlandes dans l'aigu sur les doubles cordes diaphanes. Et quelle main gauche du clavecin ! [...] Dans le dialogue toujours serré des six sonates, Halubek et Schayegh se répondent en toute liberté, avec une aisance joueuse et une palette sans précédent au disque.» (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Glossa

Livret
Le témoignage le plus évident de la dévotion religieuse des Napolitains est assurément représenté par le nombre incroyable d’églises, de chapelles et de couvents, fait qui impressionnait déjà les voyageurs de l’époque : il y en avait plus de cinq cents à la fin du XVIe siècle. La ferveur de la dévotion fut alimentée au XVIIe siècle par une série d’événements tragiques : la guerre de Flandre et la révolution de Masaniello, les famines, deux terribles épidémies de peste (1630 et 1656), et l’éruption du Vésuve en 1631. Le culte marial, très diffusé en ville, devint le symbole d’une recherche inquiète de secours et de protection. Glossa réédite ici deux enregistrements importants d’Antonio Florio (1991 et 1995) qui reflètent d’une façon sonore ce culte marial. Avec le concours des voix magnifiques de Roberta Invernizzi, Daniela Del Monaco ou Pino de Vittorio ainsi que de son excellent ensemble instrumental, Antonio Florio redonne vie à des œuvres oubliées de Francesco Provenzale, Giovan Maria Sabino ou Erasmo di Bartolo. © Glossa LE PROGRAMME DISQUE 1 Magnificat anima mea Works by Antonio Nola, Giovanni Salvatore, Francesco Provenzale and Fabrizio Dentice Recorded in Naples (Chiesa di S. Erasmo, Castel S. Elmo) in April 1995 DISQUE 2 Vespro solenne Works by Giovan Maria Sabino, Francesco Sabino, Giovan Vittorio Maiello, Erasmo di Bartolo and Giovan Maria Trabaci, and anonymous plainchant Recorded in Naples (Cappella Reale di Portici) in January 1991
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Musique de chambre - Paru le 27 août 2009 | harmonia mundi

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les 10 Sonates pour piano & violon / Isabelle Faust, violon - Alexander Melnikov, piano
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Musique de chambre - Paru le 30 mai 2014 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Pour une fois, ce n’est pas à un éditeur qu’il revient de sélectionner dans son fonds, plus ou moins soigneusement, les versions qui composeront un vaste panorama … au prix d’inévitables compromis puisqu’il doit s’en tenir à son propre catalogue. C’est toute l’équipe du magazine Diapason qui va chercher à droite, à gauche, partout, la crème de la crème. Plutôt que de miser sur un seul interprète, Diapason fait le choix inverse pour trois raisons : ne pas concurrencer les éditeurs ; limiter les possibles doublons sur vos étagères ; surtout, mettre en valeur différentes approches d’un même compositeur en les confrontant les unes aux autres. Premier volume consacré ici à Mozart : Musique de chambre. (c)Diapason
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Piano solo - Paru le 15 mars 2008 | Arion

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
À la porte du romantisme allemand s’élève une voix encore éprise de classicisme, celle d’Alexandre-Pierre-François Boëly (« un novateur-passéiste » selon les mots de sa biographe Brigitte François-Sappey), compositeur français à peine connu de son temps bien que vanté par Mendelssohn et Schumann, et presque oublié aujourd’hui, alors qu’il a joué un rôle déterminant dans la renaissance de la musique française au XIXe siècle. À la fois « Bach ressuscité » et beethovénien d’avant-garde, Boëly livrera une riche production. C’est à Jacqueline Robin que l’on doit la résurrection de son répertoire pour piano dont elle révèle la qualité d'écriture avec sensibilité, élégance, naturel et finesse. (© Qobuz / GG)
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Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | TYXart

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Musique de chambre - Paru le 11 mai 2018 | Cedille

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2019 | CPO

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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
François Francœur épanouit son talent de violoniste et de compositeur dans la France du XVIIIe siècle, tout au long d’une vie considérablement longue (1698-1787) et fort remplie, puisque qu’il fut admis à l’Académie Royale de Musique en tant que violoniste alors qu’il avait à peine quinze ans. Après quelques années de concerts dans les plus grandes villes d’Europe, il rejoignit les Vingt-Quatre Violons du Roi en 1730 puis devint membre du Concert Spirituel, honneur rare et très convoité. Il fut également Maître de Musique à l’Opéra de Paris en 1739, puis directeur musical de la même institution en collaboration avec son bon ami François Rebel. La faveur de Francœur grandit encore auprès de Louis XV qui le nomma Maître de Musique de Sa Majesté en 1760 et l’anoblit dans la foulée. On était à l’époque de la grande opposition entre musique française et italienne ; Francœur ne tranche pas et accepte les deux influences dans sa musique instrumentale. Les dix sonates pour violon ici enregistrées ici constituent l’intégralité du Premier Livre publié en 1720 – dix sonates, un nombre inhabituel à une époque où l’on marchait par six ou douze, la plupart du temps. L’écriture fusionne l’élégance courtoise française et l’énergie italienne un peu plus terrienne et festive, et Francœur y fait entendre une voix propre et unique. Dans cette musique fraîche et mélodieuse, raffinée et robuste, se côtoient chants tendres, danses endiablées, pastorales, mais aussi une ébouriffante virtuosité. La violoniste Mitzi Meyerson a choisi de ne pas donner ces sonates dans l’ordre de la publication, partant du principe qu’elles n’étaient pas conçues pour être jouées à la suite. Dans cet agencement, Meyerson enchaîne les tonalités de la manière la plus harmonieuse possible, et en fonction de l’influence musicale prédominante – française, italienne mais aussi allemande –, elle joue les lignes en infléchissant légèrement les rythmes et les appuis selon le style connu de l’époque pour chacune des influences nationales. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | Oehms Classics

Livret
Non, ce n’est pas une erreur : sur cet album, Elena Gaponenko joue le violoncelle et le piano. Pas en même temps, bien sûr (pas de re-recording ici), mais le piano russe sur le premier volet, le violoncelle finno-ougrien sur le second. Autre originalité de l’album, c’est le choix – autant que possible – d’ « Opus 8 » de divers compositeurs, le tout axé autour de l’imposante Sonate de Kodály pour violoncelle solo (1915) et des Douze Études de Scriabine (1894-95). On entendra aussi de fort bienvenues raretés pianistiques de Medtner, Liadov et Liapounov, et des raretés pour violoncelle de Ligeti et Sibelius. Loin d’être un simple « talent double » anecdotique, Gaponenko est une artiste à part entière dans les deux domaines, et au piano l’on sent bien qu’elle sait « respirer l’archet », autrement dit former des lignes articulées et phrasées de toute beauté, fort éloignées de certains martèlements qui sont hélas le fond de commerce de tant de pianistes. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2019 | CPO

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Musique de chambre - Paru le 1 février 2016 | La discothèque idéale de Diapason

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Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
Consacré à l’Ecole française du piano, cet album réunit l’intégralité des enregistrements commerciaux entre 1927 et 1955 des deux seuls élèves de Louis Diémer (1843-1919) : Victor Staub (1872-1953) et Lazare-Lévy (1882-1964). Il aura fallu plus de neuf ans de travail pour réunir ces matériaux sonores et biographiques. Aucun disque de Staub n’avait été republié en microsillon. Quant à Lazare-Lévy, sa discographie s’enrichit d’inédits rares (les enregistrements de 1929 et 1951).

Le genre

Opéra dans le magazine