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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 3F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Pierre Boulez se frotte pour la première fois, et sur le tard (live, 2003). Cette combinaison Pierre Boulez / Orchestre Philharmonique de Vienne donne une nouvelle fois un résultat surprenant. Vision inhabituelle et décapée, servi par une science orchestrale hors norme.Sans doute une version moderne de référence !J.B
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Decca Records France

Livrets Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Escaich : La Barque solaire, Les Nuits hallucinées, Concerto pour violon et orchestre
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Musique vocale profane - Paru le 16 septembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, Venise ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de l’art : non seulement on y invente l’opéra public, mais aussi la musique instrumentale « savante » y acquiert ses lettres de noblesse. Voici des airs sélectionnés parmi une dizaine d’opéras de Cavalli (qui en écrivit vingt-sept), composés entre 1653 et 1667, rien que des chefs-d’œuvre de tendresse, de beauté et d’émotion – on n’en attendait pas moins de Cavalli, auteur des immortelles Vêpres de la Vierge Marie que l’on sait. Les personnages tragiques ou dramatiques trouvent dans sa musique, tout en concision orchestrale – cordes et continuo –, le développement de leurs caractères les plus intimes. Aux commandes, l’impeccable Leonardo García Alarcón qui a rassemblé l’ensemble belge Clematis et sa propre Capella Mediterranea (française et méditerranéenne à la fois) pour accompagner l’émouvante voix de Mariana Flores. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 avril 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Il est étonnant que les Sonates pour violon solo d’Eugène Ysaÿe ne s’imposent pas plus au concert, car elles offriraient une magnifique alternative aux sempiternelles Sonates et Partitas que les violonistes jouent sans relâche en bis, sans la moindre imagination. Bien sûr Ysaÿe n’est pas Bach, mais les œuvres du grand violoniste belge explorent toutes les difficultés de l’instrument qu’elles soient virtuoses ou expressives. C’est ce dernier aspect que souligne avec art Tedi Papavrami. Sous ses doigts, cette musique devient particulièrement séduisante, voire fascinante. FH " Tedi Papavrami délivre un disque éblouissant, marqué par une liberté totale faisant oublier les pyrotechnies nichées au creux de chaque mesure." (Classica / Sylvain Gasser)
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Intégrales d'opéra - Paru le 10 février 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Si l’on excepte le Chant du départ, dont on ignore généralement que l’auteur n’est autre que Étienne-Nicolas Méhul, le compositeur ne doit plus sa modeste notoriété qu’à Joseph, le seul de ses trente-cinq ouvrages dramatiques qui soit encore donné de temps à autres. L’ampleur de cet oubli ne date pas d’hier : Berlioz la déplorait déjà en 1852. « Monté » à Paris de ses Ardennes natales où il vit le jour en 1763, Méhul eut la chance de croiser Gluck qui l’orienta vers le théâtre lyrique. En 1790, il fit un brillant début à l’Opéra-Comique avec Euphrosine, puis contribua au lustre des fêtes révolutionnaires (dont le style typique se retrouve dans le Morceau d’ensemble n° 4 d’Uthal, « Vers le palais de ses nobles ancêtres »), continuant à composer d’abondance pour le théâtre avec des succès divers, et participa à la fondation du Conservatoire. Sa carrière, poursuivie sous l’Empire, culmina avec Joseph en 1807, avant que le triomphe de Spontini et les progrès de la phtisie n’aient raison de son énergie. Sa mort en 1817 coïncidait avec une révolution du goût fatale à l’esthétique qu’il avait illustrée. Uthal n’évoque de nos jours (et encore…) que l’exclamation cruelle prêtée à Grétry à l’issue de la création en 1806 : « J’aurais donné un louis pour entendre une chanterelle ! », ce qui n’avait rien d’une exigence mycologique, mais signifiait que Grétry aurait voulu entendre la corde aiguë du violon, le mi, appelé aussi la chanterelle. Car Méhul avait demandé aux violonistes de troquer leurs instruments pour des altos, afin d’obtenir de l’orchestre une teinte sombre et mélancolique – une originalité que ses contemporains ne goûtèrent guère, apparemment, même pas Berlioz qui avait pourtant l’habitude des hardiesses orchestrales. La brièveté d’Uthal ne laisse pourtant guère place à la moindre lassitude... Voici donc l’enregistrement de ce petit bijou totalement oublié depuis plus de deux siècles, avec un superbe plateau de chanteurs français, le tout sous la baguette de Christophe Rousset. Ajoutons que les dialogues parlés ont ici autant de place que les passages chantés : peut-être aurait-il mieux valu, pour le disque, en rester à ces derniers... © SM/Qobuz« [...] Tout en payant son tribut à Gluck ou à Cherubini, le compositeur montre à chaque instant une imagination mélodique personnelle et une justesse du sentiment qui affermissent le dessin des caractères et des situations. [...] Dans une écriture aussi tendue, l’apport des instruments anciens est tout sauf évident [...] D’autant que Christophe Rousset ne les ménage pas, montrant là [...] une véhémence dramatique qu’on ne lui a pas toujours connue. Et qu’il communique à ses chanteurs, tous formidablement investis, en particulier Karine Deshaye, transcendée en tragédienne par le rôle de Malvina. Avec les excellents Bou et Beuron à ses côtés, l’élite du chant français est à l’honneur. » (Diapason, mars 2017 / Emmanuel Dupuy)« Christophe Rousset dirige ses Talens lyriques et l’excellent Chœur de chambre de Namur avec un chatoyant dynamisme. Côté solistes, tout est de haut niveau, et les rôles secondaires sont bien tenus. C’est la condition indispensable pour revitaliser cet intéressant maillon de l’histoire de l’opéra français. » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 20 mai 2011 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Celle que l'on compare déjà à la jeune Argerich, Khatia Buniatishvili appartient à cette jeune génération de pianistes qui ne cesse d'étonner par sa diversité de caractères. La jeune Géorgienne, qui s'était distinguée en participant à de très beaux albums de musique de chambre - domaine dans lequel elle demeure la plus à l'aise - avec Gidon Kremer chez ECM (Franck) captivera les pianophiles férus de prises de risques. Ce premier album en solo, éblouissant et entièrement consacré à Liszt (Sonate en si mineur, Méphisto-Valse, Prélude et Fugue d'après Bach BWV 543) mérite le détour.
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Piano solo - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les « devotional songs » à trois voix d’hommes de Purcell restent nimbés d’un certain mystère. Vraisemblablement composés entre 1680 et 1688, ils sont restés à l’état de manuscrit et il est difficile de savoir s'ils furent écrits pour un établissement religieux ou pour des particuliers. Le régime puritain de Cromwell, pourtant remplacé dès 1661 par le retour du roi exilé Charles II (le « Merry Monarch », ou le « monarque joyeux/fêtard », connu pour ses frasques en tout genre), avait laissé des traces profondes dans la société britannique, en particulier dans le domaine de la dévotion domestique – la pratique religieuse à la maison. Sans doute Purcell connaissait-il les recueils de psaumes et de motets publiés pour ces pratiques, écrits pour un nombre réduit de chanteurs et continuo. Mais les Devotional Songs de Purcell sont autrement exigeants en termes de technique vocale que ces précédentes pièces destinées au salon, et l’on peut donc se demander s’il ne les a pas plutôt destinés aux professionnels de la cour. Deux ténors, une basse, ainsi que le continuo (basse de viole, clavecin, orgue, théorbe), servent ici à merveille cette sombre et ample musique que l’on ne connaît guère, et c’est bien dommage. Afin d’offrir quelque répit dans ce discours de grand recueillement, le présent album propose également quelques pistes de pièces instrumentales signées Geoffrey Finger, un compositeur morave installé en Angleterre, plus ou moins contemporain de Purcell. © SM/Qobuz« [...) D'une page à l'autre, les trois chanteurs, les ténors Jeffrey Thompson et Marc Mauillon et la basse Geoffroy Buffière, n'hésitent pas à souligner les contrastes et à s'engager sans réserve dans ce théâtre sacré, encouragés par un continuo exemplaire et convaincu. Le verbe haut et le ton volontiers déclamatoire, ils ont bien compris que l'intensité des couleurs et la volupté de l'expression pouvaient véhiculer les sentiments les plus intimes. Comme la peinture caravagesque judicieusement choisie pour la couverture. » (Classica, novembre 2015 / Philippe Venturini)
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Après Johann Ludwig Bach, plébiscité, Hans Christoph Rademann poursuit son exploration passionnante de la plus célèbre dynastie musicale. Né en 1735, le “Bach de Londres” était le plus jeune des fils Bach. Il semble avoir été peu visible dans le sillage paternel jusqu’à ses 19 ans, lorsqu’il eut l’occasion de partir en Italie pour y profiter très plausiblement des conseils du célèbre Padre Martini, comme son (futur) ami Mozart le fera après lui. C’est à Milan qu’il compose les deux œuvres du présent enregistrement, dont cet incroyable Requiem.
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2014 | Mirare

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" Mort à l'âge de 36 ans, Gabriel Dupont laisse pourtant deux grands cycles pour piano et un quintette, qui trouvent ici leur référence discographique. [...] Marie-Catherine Girod sait communiquer sa ferveur aux Prazák, si bien que l'auditeur cède avec complaisance aux sortilèges irrésistibles émanant du "sourire à travers les larmes" de cette musique émouvante et inspirée. " (Classica / Michel Fleury)
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Musique symphonique - Paru le 16 juillet 2009 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 16 juillet 2009 | Sony Classical

Distinctions Choc Classica de l'année
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

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Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Voilà un disque qui s'impose d'emblée comme essentiel pour entrer dans l'univers singulier de Henri Dutilleux, peuplé de rêves, de littérature et de peinture. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Radio France, Esa-Pekka Salonen dirige avec un soin tout particulier la musique de son confrère français. Le cycle de mélodies "Correspondances" (2003, en première mondiale au disque) est écrit d'après des lettres de Baudelaire, Rainer Maria Rilke, Vincent Van Gogh et Alexandre Soljenitsyne, abordant chacune la thématique de la foi. Dans cette œuvre subtile, Dutilleux parle sa propre langue, tout en appartenant à l'admirable tradition de la mélodie française. Barbara Hannigan (qui chanta l'œuvre en création parisienne) en offre une version très sensible à défaut d'une prononciation française impeccable. "Tout un monde lointain", le concerto pour violoncelle écrit en 1970 pour Rostropovitch, est désormais un classique, interprété ici avec autorité, souplesse et lyrisme par le violoncelliste finlandais Anssi Karttunen. Dans "The Shadow of Time" (1997), Dutilleux se souvient de son enfance marquée par la guerre. C'est une méditation sur ce terrible 20e siècle qui a vu des tragédies collectives, comme celle des enfants d'Izieu, ou personnelles comme celle d'Anne Frank. FH

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Opéra dans le magazine