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Intégrales d'opéra - Paru le 15 juin 2018 | Profil

Livret Distinctions Diapason d'or
« Tous les opéras de Tchaikovski par les plus illustres chefs et chanteurs de l'ère soviétique. On en rêvait. Parce qu'aucun éditeur n'avait encore rassemblé tout ce que Tchaikovski a composé pour la scène, y compris les extraits d'opéras inachevés. [...] Tout est ici anthologique, par les voix et les chefs. [...] Nebolssine, Samossoud... des chefs de théâtre qui vous prennent et ne vous lâchent plus, tels Boris Kaikhine dans La Pucelle d'Orléans ou Alexandre Melik-Pachaïev dans Tcherevitchki. [...] Il y a tant de trésors inouïs... à condition, certes, de passer parfois sur le son. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Victoire de la musique - 4 étoiles de Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz« Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)« [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Glyndebourne dit Mozart, car c’est bien dans ce légendaire festival, créé en 1934 dans les vertes collines du sud de l’Angleterre, que se déroulèrent de magnifiques représentations de ses opéras. Le premier directeur musical du Festival de Glyndebourne était Fritz Busch, fraîchement exilé de son Allemagne natale. Ces enregistrements révolutionnaires, captés pour la plupart dans le théâtre original de Glyndebourne, datent de la saison inaugurale et jusqu’à l’année de la disparition de Busch, 1951. Les Noces de Figaro et Cosi fan tutte sont même les tout premiers enregistrements jamais réalisés d’intégrales d’opéras de Mozart ! Dans une remastérisation magistrale, ces interprétations classiques de la Trilogie Da Ponte (ainsi que des extraits d’Idomeneo et d’autres passages de Cosi) sont donc offerts dans un son d’une extraordinaire fraîcheur. Fritz Busch (1890-1951) fut l’un des plus considérables chefs d’orchestre allemands de la première moitié du XXe siècle, reconnu pour ses interprétations d’une exquise limpidité – ainsi que pour l’éthique parfaite de sa vie publique. Dès ses jeunes années, il s’était fait un nom en programmant des ouvrages plus rares ou même des créations mondiales, en particulier de Hindemith et Pfitzner. Et lorsqu’en 1922 il fut nommé directeur musical de l’Opéra de Dresde, il créa rien moins que Intermezzo et Die Ägiptische Helena de Strauss, Cardillac de Hindemith, Doktor Faust de Busoni et Der Protagonist de Weill. Mais son mépris affiché pour le régime nazi dès 1933 lui valut d’être licencié de Dresde, bien qu’il ne fût pas juif. C’est alors qu’un riche propriétaire terrien anglais, John Christie, l’invita à devenir le premier directeur musical de son tout nouveau festival d’été qui allait s’ouvrir à Glyndebourne. L’endroit devint rapidement un des plus prestigieux festivals qui soient, renommé pour sa préparation musicale méticuleuse et ses distributions judicieuses. Mozart en était l’un des incontournables piliers. Dès le début de la Guerre, qui mit la clef sous le paillasson de Glyndebourne jusqu’en 1945, Busch se retira plus particulièrement en Amérique du Sud, même s’il fit de fréquentes apparitions au Philharmonique et au Metropolitan de New York ; en 1950 il renoua avec Glyndebourne mais devait s’éteindre l’année suivante, en 1951. Le premier lever de rideau du festival eut lieu le 28 mai 1934. Ce n’était pas « le mieux que nous puissions faire, mais le mieux qui se peut faire où que ce soit dans l’absolu », pour reprendre les termes du fondateur John Christie, qui avait fait construire un théâtre d’opéra de trois cent places, et avec sa fosse, une régie technique et lumière de première classe. La première saison dura deux semaines, avec six représentations des Noces de Figaro et de Cosi, un ouvrage alors très négligé et que Busch avait largement contribué à remettre sur l’avant-scène. Le niveau artistique était extraordinairement élevé, même s’il n’y avait pas de « grandes stars » dans les distributions – cela dit, on y compte quand même Heddle Nash, Sena Jurinac, Erich Kunz, Blanche Thebom, Richard Lewis et tant d’autres de la même renommée. L’on se préoccupait surtout de réunir un plateau d’une parfaite cohésion et aux grandes capacités théâtrales, sans égos de « prima donna », avec des artistes recrutés en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Finlande, en Italie, aux Etats-Unis et bien sûr à travers tout le Royaume-Uni. Les Noces furent enregistrées en juin 1934 et en juin 1935 – de sorte que la présente interprétation, bien sûr complète, est une sorte de « best of » des deux productions –, Cosi en juin 1935, Don Giovanni en juillet 1936, tandis que quelques extraits de Cosi et de Idomeneo datent de 1950 et de 1951, l’an. Tout a été capté par la BBC dans le théâtre du festival, hormis les extraits d’Idomeneo – enregistrés dans les célèbres studios d’Abbey Road de Londres.
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Intégrales d'opéra - Paru le 26 mars 2013 | Glyndebourne

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Jusque récemment, Germanico in Germania de Porpora est resté caché dans les sous-sols de poussiéreuses bibliothèques, hormis pour une petite poignée d’arias que l’on donnait de-ci, de là. Pourtant, de son vivant, Porpora était aussi renommé comme professeur de chant (l’un de ses disciples n’est autre que Farinelli) que comme compositeur, de sorte que l’on ne s’étonnera pas que cette partition soit un véritable festival de feux d’artifice vocal, tout à fait digne d’être ressuscité. En tant que compositeur, sa réputation se répandit rapidement à travers l’Italie, en particulier à Venise où il fut maestro delle figlie at the Ospedale degli Incurabili – maître des filles de l’Hôpital des Incurables – de 1726 à 1733, puis à Rome où il créa Germanico in Germania en février 1732. Dans la Ville éternelle, sur ordre papal, les opéras ne devaient être chantés que par des hommes ; et sa distribution d’alors fut un événement de stars du gosier. Selon toute évidence, le compositeur aimait à solliciter ses chanteurs à l’extrême de leurs capacités virtuoses, de sorte qu’il utilisa tous les trucs, toutes les vacheries vocales possibles et imaginables. Le rôle de Germanico était chanté par le très expérimenté castrat Domenico Annibali, tandis que les rôles travestis (qui chantaient les rôles féminins) étaient confiés à des chanteurs plus jeunes en début de carrière. Pour cet enregistrement, bien sûr, point de castrats ni de travestis. La vedette Max Emanuel Cencic prend le rôle de contre-ténor, tandis que les rôles de dames sont tenus par des dames, dans une éblouissante distribution, accompagnée par l’exemplaire Capella Cracoviensis que mène Jan Tomasz Adamus. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 mai 2014 | deutsche harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
" Grands sentiments, passions contradictoires, vocalises à perte de vue : l’essence de l’opera seria, et le visage de Titus, trois décennies avant celui de Mozart." (Diapason). Voilà un événement discographique d'envergure — car de telles publications sont devenues bien rares aujourd'hui — pour marquer les trois cents ans de la naissance de Gluck : une première mondiale d'un très bel ouvrage oublié, servi ici par une bonne distribution où figure le fameux contreténor Valer Sabadus qui semble chanter de mieux en mieux et n'a pas fini de faire parler de lui. Il faut saluer aussi le travail historique de l'Arte del mondo et de son chef Werner Ehrahardt.
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
Cet opéra de Rossini fut la véritable révélation des années quatre-vingt. Ecrit par le compositeur italien à l'occasion du sacre de Charles X, roi de France, il met en scène une vingtaine de chanteurs, dont dix rôles principaux, qui se préparent tous pour se rendre au sacre du roi, mais sans jamais arriver à Reims à la suite de nombreuses péripéties cocasses. Cet opéra de circonstance, mais génial, fut perdu et c'est grâce à différentes découvertes dans des bibliothèques qu'on a pu le reconstituer. Une grande partie de la musique a d'ailleurs été réutilisée par Rossini pour le Comte Ory, ce qui a facilité le travail des musicologues. La première mondiale de cette reconstitution a été présentée dans le cadre du Festival Rossini de Pesaro (ville natale de Rossini) en 1984 avec un immense succès. C'est au cours de ces représentations que le présent album a été enregistré sous la baguette légère et enjouée de Claudio Abbado avec une distribution étincelante qui réunissait tous les grands chanteurs de l'époque. Un véritable régal à réécouter sans cesse. FH
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Extraits d'opéra - Paru le 17 juillet 2015 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Command Performance, de 1962, n'est pas le récital le plus connu de Dame Joan — The Art of the Prima Donna (1960) ou Romantic French Arias l'ont éclipsé. Il les rejoint pourtant au sommet. Avez-vous jamais entendu aussi vertigineuses volate, trille aussi précis ? Une telle vélocité dans Ombre légère de Dinorah ou Carlo vive ? o caro accento des Masnadieri ? Mais le bel canto, chez Sutherland, ne s'arrêtait pas là : chant sur le souffle qui semble inépuisable, ligne à laquelle, pour le canto spianato, le legato donne une pureté liquide, maîtrise absolue de l'émission — écoutez le Deh, se un'urna de Beatrice di Tenda. [...] Le second volet du double album révélait à beaucoup son aisance dans un répertoire léger parfois aussi virtuose. [...] Au pupitre ou au piano, évidemment, le mari mentor, un Richard Bonynge efficace et zélé.» (Diapason, décembre 2015 / Didier Van Moere)
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Extraits d'opéra - Paru le 6 juin 2014 | audite Musikproduktion

Livret Distinctions Diapason d'or - 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Melodiya

Distinctions Diapason d'or
Melodiya présente un enregistrement rare de La Dame de Pique de Tchaikovski. Cet enregistrement de 1967, jamais réédité depuis sa version LP et devenu introuvable, fait entendre les stars montantes du Bolshoi des années 70 : Zurab Anjaparidze (Hermann), Tamara Milashkina (Lisa), Valentina Levko (La Comtesse) et Yuri Mazurok (Yeletsy). Pour plusieurs d'entre eux, ce sont les débuts au disque. D'un autre côté, cet enregistrement fait également entendre des chanteurs confirmés de l'époque : Irina Arkhipova (Pauline et Milovzor), Vera Firsova (Prilepa), Mikail Kiselyov (Tomsky) et Viktor Nechipailo (Zlatogor).
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | CPO

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | CapriccioNR

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« Salzbourg avait déjà repris Le Procès en 1988, dans une version de concert. Trente ans après, pour le centenaire de la naissance de Gottfried von Einem, le festival confiait l’œuvre à HK Gruber, toujours en concert, et prouvait qu’elle n’a rien perdu de son attrait. [...] Ce live salzbourgeois s’ajoute donc à celui de la création, édité par Orfeo. Böhm s’inscrivait dans la tradition de l’opéra allemand et créait une atmosphère de tension parfois oppressante. Plus objectif, d’une grande clarté, plus rapide et moins prompt à l’épanchement lyrique, Gruber se rapproche davantage de Stravinsky et de Weill. [...] la nouvelle affiche est magnifique, menée par le Josef K. de Michael Laurenz, timbre acéré, jamais gêné par les tensions du rôle [...] les autres excellent à faire tourner la machine infernale, tel le magnifique Jochen Schmeckenbecher, à la fois Inspecteur, Prêtre, Fabricant et Passant. Gruber nous offre la version moderne du Procès. » (Diapason, juillet-août 2019 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Opéra - Paru le 9 janvier 2007 | Warner Classics International

Distinctions Diapason d'or - 5 de Diapason - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
De part ses origines, Armin Jordan possédait une double culture et éprouvait une réelle passion pour les musiques "fin de siècle", un peu vénéneuses qu'il s'agisse du monde germanique (Zemlinsky, le premier Schoenberg, Mahler) ou français (Debussy, Franck, Dukas, Chausson, Lalo). On a longtemps considéré que ce Roi Arthus était une espèce de Tristan français, mais, sous la baguette raffinée et énergique de Jordan, on se rend compte que l'influence de Berlioz plane sur une partition traversée par un grand souffle lyrique et une réelle originalité. On attend avec impatience la nouvelle production que l'Opéra de Paris annonce pour 2015. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1955 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Distinctions Diapason d'or - 9 de Classica-Répertoire
Don Juan, opéra 2 actes / Cesare Siepi (Don Juan), Gottlob Frick (Commandeur), Elisabeth Grümmer (Anna) - Leopold Simoneau (Ottavio), Lisa Della Casa (Elvira)... - Chœur de l'Opéra de Vienne & Philh. de Vienne - dir. Dimitri Mitropoulos
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Eberhard Waechter (Don Giovanni) - Nicola Zaccaria (Il Commendatore) - Elisabeth Schwarzkopf (Donna Anna) - Cesare Valletti (Don Ottavio)... - Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor - Wiener Philharmoniker - Herbert von Karajan, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
« [...] Créé en 1888, Le Roi d'Ys est, malgré sa relative brièveté, un des derniers avatars du grand opéra français, dont on n'explique pas la rareté sur nos scènes, tant cet ouvrage offre aux protagonistes des rôles gratifiants, à l'orchestre et au chœur matière à briller, sans parler d'une intrigue propice à un spectacle flamboyant. De la flamboyance et du spectacle, il y en a tout au long de cet enregistrement de 1957 depuis trop longtemps absent du catalogue, et dont la mono porte très bien son âge [...] Le bras de Cluytens électrise à chaque mesure un Orchestre National en gloire, à la palette savoureuse (les vents !) [...] Mais rien n'est univoque sous cette baguette qui varie les climats à l'infini [...] Formidable leçon de théâtre, que bien des chefs aujourd'hui devraient méditer avant d'entrer en fosse. [...] Le timbre fruité et l'aigu de diamant de Micheau, le baryton gourmé et la diction à se damner de Borthayre, le style et la noblesse de Savignol, sont autant de bienfaits qu'on savoure à chaque scène. [...] Et Gorr, torrentielle [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Emmanuel Dupuy)

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