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Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Warner Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En décembre 1813, date à laquelle fut créé Aureliano in Palmira, Rossini affichait fièrement 21 ans mais son nom courait déjà sur toutes les lèvres lyriques européennes depuis le triomphe de L’Italienne à Alger et de Tancredi quelques mois plus tôt, sans même parler de ses petits chefs-d’œuvre de jeunesse qu’étaient La Cambiale di matrimonio, L’Inganno felice, La Scala di seta ou Il Signor Bruschino. Si l’ouvrage ne connut pas le même succès que les précédents, cela n’était pas forcément dû à la musique elle-même, mais plutôt aux manquements de certains chanteurs principaux. Toujours est-il que Aureliano quitta l’affiche pendant des décennies, avant de retrouver les faveurs des programmateurs à la fin du XXe siècle. Rossini, par contre, n’oublia pas sa partition et, profitant de l’oubli public, s’en servit comme source de recyclage intensif. L’ouverture ? Il la reprit note pour note dans Elisabetta, regina d'Inghilterra deux ans plus tard, et surtout dans… Le Barbier de Séville, où elle figure désormais parmi les tubes des tubes. Nombre d’airs et d’ensembles migrèrent dans d’autres ouvrages au fur et à mesure du dépeçage de Aureliano, preuve que le compositeur les tenait en quelque estime. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en représentation publique lors du célèbre Festival Rossini in Wildbad en Forêt Noire, en juillet 2017. Les voix méritent bien des éloges, l’orchestre peut-être un brin moins (la rançon du direct, toujours avec sa magique spontanéité), mais c’est l’un des rares enregistrements complets de l’ouvrage, qu’il convient donc de saluer dignement. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 septembre 2018 | Cezanne Producciones

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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Dynamic

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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Datum

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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Mauisrael

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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 octobre 2018 | WM Poland - WMI

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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

Hi-Res Livret
Tiens, un opéra d’après un film, voilà qui n’est pas commun ! Car en effet, Höstsonaten du compositeur finlandais Sebastian Fagerlund (né en 1972) a été conçu d’après Sonate d’automne d’Ingmar Bergman, l’un des tout derniers films du réalisateur et la seule et unique collaboration entre lui et Ingrid Bergman – qui signait elle-même son ultime apparition à l’écran. L’histoire, morbide, névrosée, sombre, implacable, met en scène une pianiste concertiste en fin de carrière qui, pour la première fois depuis sept ans, rend visite à ses deux filles désormais adultes et qu’elle a totalement négligées à la faveur de la sacro-sainte carrière. Les sinistres rapports mère-fille, avec son lot de non-dits, d’inavouables secrets enfin avoués, donnent lieu à un huis-clos étouffant que Fagerlund souligne musicalement avec maestria. Le compositeur, que d’aucuns décrivent comme « impressionniste postmoderniste », déroule une musique à la limite de la tonalité, à mille lieues de l’avant-garde de la fin du siècle dernier, dans un langage hyper-puissant et toujours évocateur qui fait de son ouvrage un intense moment de drame lyrique. Accompagnée par l’Orchestre de l’Opéra National de Finlande (qui a commandé l’ouvrage), Anne Sofie von Otter – elle-même âgée de soixante-trois ans, exactement l’âge qu’avait Ingrid Bergman lorsqu’elle tourna le film ! – incarne la pianiste en question. Quant à Fagerlund, il fut voici peu compositeur en résidence au Concertgebouw d’Amsterdam – de quoi situer la renommée mondiale du personnage. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 octobre 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Bien sûr, Saint-Saëns ne pouvait guère intituler son opéra Benvenuto Cellini, le titre étant déjà pris par Berlioz. C’est donc Ascanio, du nom de l’apprenti du célèbre orfèvre, qui l’accompagna à la cour de François I dans les années 1540. L’intrigue tourne plutôt autour d’histoires d’amour, de trahisons et de jalousies que de la personnalité de Cellini ; sans doute Saint-Saëns aurait-il été mieux inspiré d’adopter un autre titre, pourquoi pas Benvenuto (ainsi que cela apparut dans une des lettres du compositeur), car prendre le nom d’un personnage somme toute secondaire est un soupçon risqué pour la reconnaissance publique. D’ailleurs, l’œuvre connut mille vicissitudes : le compositeur s’arrangea pour ne pas assister à sa création en 1890 à l’Opéra de Paris, car certains s’étaient cru autorisés à remanier l’œuvre, changer des voix (on se trouvait avec trois sopranos, l’idéal pour brouiller les pistes), opérer des brouettes de coupures, et agencer un nouvel ordre des scènes. Hélas, c’est sous cette forme mutilée que l’œuvre poursuivit sa modeste carrière sur les scènes lyriques et fut même éditée. Or, il apparaît que la partition originale a toujours existé, c’est donc la version initiale de Saint-Saëns – il ne l’entendit jamais – que voici enregistrée en première discographique mondiale ! Il s’agit d’un typique grand opéra à la française, même si Saint-Saëns sait combien il doit à Wagner, en particulier l’utilisation systématique de leitmotivs et l’architecture continue. Mais on y trouve le quasi-obligatoire ballet que le compositeur s’amuse à concevoir comme une sorte de pastiche romantique de la Renaissance, tout à fait délicieux. Il est évident que l’ouvrage mériterait cent fois d’être enfin donné, surtout dans son format d’origine. Bravo donc à l’orchestre et au chœur de la Haute École de Musique de Genève d’avoir œuvré pour restituer à Saint-Saëns ce qui appartient à César. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Avant même l’âge de seize ans, Erich Wolfgang Korngold avait pris d’assaut le monde symphonique européen en général, viennois en particulier, présentant à dix ans ses ouvrages à un Mahler épaté, et dont le Philharmonique de Vienne et l’Orchestre de la Cour avaient donné des ouvrages considérables avant la Première Guerre mondiale. Passé cet âge canonique, Korngold se pencha sur le prestigieux monde lyrique, avec plusieurs opéras dont le célèbre Tote Stadt de 1920 ; trois ans plus tard, il se lançait dans le présent Das Wunder der Heliane (« Le Miracle d’Héliane »), créé en 1927 d’abord à Hambourg puis immédiatement après à Vienne – avec rien moins que Lotte Lehmann et Jan Kiepura, immenses stars de l’époque. Le succès fut au rendez-vous, avec quelques bémols : Korngold était dorénavant un vieux prodige de trente ans, et les observateurs voyaient dans sa partition postromantique l’influence encore et toujours présente de Puccini, Strauss et Mahler, alors que la planète vivait déjà avec des Stravinski, Debussy, Schönberg, Berg. Chose singulière, il y eut cabale pour imposer Heliane à Vienne – Korngold, compositeur juif, bientôt au ban puis exilé ! – au détriment de Jonnie spielt auf de Krenek, musicien catholique bientôt taxé de « dégénéré » ! De sombres tractations de la part du père de Korngold, hélas, qui finirent par lui valoir bien des déboires. En 1934, Korngold s’installait à Hollywood pour une brillante carrière dans le cinéma, et s’il retenta sa chance en Europe après la guerre, sa musique était tombée dans l’oubli… Saluons donc l’Orchestre de Freiburg de nous offrir ce bel enregistrement d’un ouvrage qui mérite cent fois le détour. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Melodiya

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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Jube Classic

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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz« [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Arcana

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Alessandro Stradella a connu une renommée précoce dans l’histoire de la musique grâce à la vie mouvementée qui marqua sa brève existence, mais aussi grâce à la réputation dont il a joui en tant que compositeur d’opéras dès le XVIIIe siècle. Inaccessible aux chercheurs pendant de nombreuses années, La Doriclea est certainement le moins connu des opéras de Stradella. Et pourtant, cette oeuvre représente donc un moment particulièrement important dans la production du musicien : composé à Rome dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, il s’agirait du premier opéra que l’on doit à Stradella. Du point de vue dramatique, La Doriclea épouse les canons de la commedia d’intrigo typique du théâtre espagnol du XVIIe siècle. Raffiné et amusant, l’opéra alterne lamenti émouvants et scènes irrésistiblement comiques, dans lesquelles le caractère de Giraldo, véritable précurseur de la basse bouffe, nous offre des atmosphères rossiniennes. Emőke Baráth (Doriclea) et Xavier Sabata (Fidalbo), aux côtés de Giuseppina Bridelli (Lucinda), de Luca Cervoni (Celindo) et du couple comique de Delfina (Gabriella Martellacci) et Giraldo (Riccardo Novaro), donnent vie à un jeu de rôle complexe et fascinant. Cette première sortie discographique mondiale de La Doriclea est une réalisation majeure pour "The Stradella Project", qui signe ainsi le cinquième volume de la série. © Arcana« [...] Andrea De Carlo, qui poursuit là son « Stradella Project » en association avec les festivals de Viterbo et de Nepi et l’éditeur Arcana, entre enfin à l’opéra après une cantate et trois oratorios. Le plateau réuni pour cette histoire « de cape et d’épée » nous ravit [...] Deux excellents violons tracent leurs ritournelles tandis qu’un groupe opulent de sept continuistes nourrit le théâtre sous la direction énergique et souple d’Andrea De Carlo. Le maestro souligne la qualité des récitatifs, qui ont conservé la grâce mélodique et l’intensité de l’école vénitienne (Cavalli n’est jamais très loin), et laisse s’épanouir la dimension lyrique des airs. On ne boudera donc pas le plaisir qu’il y a à découvrir cette œuvre emblématique d’une période de transition, entre dramma per musica et opera seria « à numéros. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Denis Morrier)

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