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Les albums

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Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Signum Records

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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Dynamic

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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | ATMA Classique

Hi-Res Livret
Certes, la vie musicale française – parisienne, versaillaise et bellifontaine plus particulièrement – autour du Roi-Soleil était noyautée jusqu’au despotisme par Lully et la grande majorité de ses concurrents devaient se contenter de la sphère privée. Charpentier en est un des exemples les plus navrants, Paolo Lorenzani un autre. Arrivé en France en 1678 dans les bagages du vice-roi de Sicile qui dut quitter l’île avec un soupçon de précipitation, Lorenzani est rapidement nommé maître de musique de la reine Marie-Thérèse. Enfin, « nommé » : il dut débourser une fortune pour acheter la charge, mais Louis XIV lui alloua les fonds. Après avoir recruté quelques castrats en Italie (la France n’assurait pas ce genre de petite opération), il revient à la cour où, en 1681, il fait présenter Nicandro e Fileno devant le roi et la reine à Fontainebleau. La féroce jalousie de Lully n’y fit rien, de sorte que Lorenzani connut un grand succès jusques et y compris – au-delà, même – de la mort du fielleux Florentin. Hélas pour notre compositeur, la mode à l’italienne commença bientôt à s’émousser et il retourna à Rome après avoir raté le concours au poste de maître de chapelle à Versailles – Charpentier lui-même fut recalé. Nicandro e Fileno est une pastorale, genre scénique en trois actes mettant en scène les bergers à la campagne, contrairement à la tragédie en musique en cinq actes débordant de dieux et déesses de la mythologie, dans des intrigues avec force jalousie, vengeance, trahison, amour et diverses nobles vertus, jusqu’au dénouement souvent tragique. Nicandro e Fileno fut donnée dans un mélange de parlé (plus ou moins improvisé en français) et de chanté (en italien). Ici, on n’entend bien sûr que la partition chantée. À l’écoute de ce petit bijou, on se dit que Lully avait toutes les raisons de craindre le succès de ce dangereux rival… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Genuin

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Intégrales d'opéra - Paru le 12 octobre 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Bien sûr, Saint-Saëns ne pouvait guère intituler son opéra Benvenuto Cellini, le titre étant déjà pris par Berlioz. C’est donc Ascanio, du nom de l’apprenti du célèbre orfèvre, qui l’accompagna à la cour de François I dans les années 1540. L’intrigue tourne plutôt autour d’histoires d’amour, de trahisons et de jalousies que de la personnalité de Cellini ; sans doute Saint-Saëns aurait-il été mieux inspiré d’adopter un autre titre, pourquoi pas Benvenuto (ainsi que cela apparut dans une des lettres du compositeur), car prendre le nom d’un personnage somme toute secondaire est un soupçon risqué pour la reconnaissance publique. D’ailleurs, l’œuvre connut mille vicissitudes : le compositeur s’arrangea pour ne pas assister à sa création en 1890 à l’Opéra de Paris, car certains s’étaient cru autorisés à remanier l’œuvre, changer des voix (on se trouvait avec trois sopranos, l’idéal pour brouiller les pistes), opérer des brouettes de coupures, et agencer un nouvel ordre des scènes. Hélas, c’est sous cette forme mutilée que l’œuvre poursuivit sa modeste carrière sur les scènes lyriques et fut même éditée. Or, il apparaît que la partition originale a toujours existé, c’est donc la version initiale de Saint-Saëns – il ne l’entendit jamais – que voici enregistrée en première discographique mondiale ! Il s’agit d’un typique grand opéra à la française, même si Saint-Saëns sait combien il doit à Wagner, en particulier l’utilisation systématique de leitmotivs et l’architecture continue. Mais on y trouve le quasi-obligatoire ballet que le compositeur s’amuse à concevoir comme une sorte de pastiche romantique de la Renaissance, tout à fait délicieux. Il est évident que l’ouvrage mériterait cent fois d’être enfin donné, surtout dans son format d’origine. Bravo donc à l’orchestre et au chœur de la Haute École de Musique de Genève d’avoir œuvré pour restituer à Saint-Saëns ce qui appartient à César. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
"De quoi vivent les hommes ?" Tel est le titre de cet opéra-pastoral qui fut composé en 1951/52 aux Etats-Unis, sur un livret anglais du compositeur d'après la nouvelle de Tolstoi "Là où est l'amour, là est Dieu" (1885), et créé à la télévision de New York en mai 1953. Puis il fut représenté pour la première fois le 31 juillet 1954 à Interlochen dans le Michigan. C'est donc à Belohlavek que l'on doit son premier enregistrement discographique. En voici l'argument : dévasté par la douleur de la perte de sa femme et de ses enfants, Martin Avdeitch, cordonnier de métier, se réconforte dans la lecture de la Bible. Durant un rêve, il voit Jésus qui lui fait la promesse de venir lui rendre visite le lendemain. En attendant cette rencontre, l'homme recueille une pauvre mère avec son enfant, offre un thé à un soldat, prend la défense d'un enfant que sa grand-mère dénonce comme voleur. Le soir, il entend à nouveau la voix de Jésus qui lui dit : "Ne m'as-tu pas reconnu ?". « [...] le compositeur veut davantage de joie que de prêche : "il faut chanter ça comme une chanson populaire, sans pathos." Jiri Belohlavek ne trahit pas sa volonté. Bien aidé par les lumineuses Martinu Voices de Lukas Vasilek et une Philharmonie tchèque qui, dans la grande salle du Rudolfinum, s'adapte parfaitement aux dimensions de ce théâtre intime, il peint une miniature vivante et superbement imagée. Entièrement tchécophone, le plateau colore l'anglais d'inflexions qui ajoutent au cachet de ce premier enregistrement. Rien à redire à la prestation d'Ivan Kusnjer, toujours à même de trouver le registre expressif qui convient. [...] Belohlavek pare la Symphonie n° 1 (1942) de nouveaux atours, après une première gravure sous un ciel orageux (Chandos) et un remake anglais éclairé de l'intérieur (Onyx). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Nicolas Derny). Disparu en 2017, le chef tchèque n'aura pas eu le temps d'enregistrer la nouvelle intégrale programmée des symphonies de Martinu. © Qobuz (GG)
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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz« [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Bien sûr, Il Ritorno d’Ulisse in Patria de Monteverdi pose mille problèmes aux interprètes d’aujourd’hui. Il n’existe pas de manuscrit autographe définitif – si tant est qu’à l’époque on se préoccupait de l’état « définitif » d’œuvres qui, d’une production à l’autre, étaient remaniées selon les chanteurs et instrumentistes disponibles, les volontés de telle star, les contingence des salles, les diktats de l’Église –, et la seule copie datant de l’époque du compositeur, découverte en 1881 à Vienne, présente des manques. Lorsque l’on compare ledit manuscrit avec les différentes copies du livret qui nous sont parvenues, les difficultés s’accumulent. Pour cet enregistrement signé Sir John Eliot Gardiner et les English Baroque Soloists, pris sur le vif lors de représentations en septembre 2017, il a été décidé de compléter tout ce qui pouvait l’être avec quelques passages empruntés à des ouvrages antérieurs de Monteverdi. Sachant que Le Retour d’Ulysse date de 1640, quand Monteverdi affichait quelque 74 printemps, le choix était heureusement assez large. Sans nul doute cette version représente-t-elle une vision des plus proche de ce qui se pouvait faire à l’époque, d’autant que les chanteurs se sont attelés à reproduire aussi fidèlement que possible les inflexions vocales, parfois très déclamatoires, parfois très chantées, exigées par les divers formats qu’emprunte Monteverdi. Les récitatifs et les arias, les ensembles et les chœurs, tout est traité avec infiniment de soin, et l’ouvrage y gagne considérablement en contraste et en lisibilité. Une magnifique réalisation. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
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Opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Tundra

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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Prima Classic

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] nous entendons ici un authentique soprano dramatique d’agilité, aux registres solides et soudés, capable à la fois d’assumer les passages les plus tendus et d’enfiler des vocalises sans faille. Contrairement à d’autres, la soprano lettone a les moyens de ses ambitions [...] La maîtrise du souffle, fondement du cantabile, est magnifique, avec, jusqu’à l’aigu, des pianissimos de rêve. [...] Marina Rebeka s’impose de nouveau dans un répertoire où elle compte peu de rivales. » (Diapason, mars 2019 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | naïve classique

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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | naïve classique

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