Catégories :

Les albums

CD9,99 €

Opéra - Paru le 15 octobre 2018 | Guitarstar Records

CD0,69 €

Opéra - Paru le 19 décembre 2018 | Music Manager

CD0,69 €

Opéra - Paru le 19 décembre 2018 | Music Manager

CD0,69 €

Opéra - Paru le 19 décembre 2018 | Music Manager

CD16,49 €

Opéra - Paru le 21 décembre 2018 | Bella Musica Edition

CD16,49 €

Opéra - Paru le 21 décembre 2018 | Bella Musica Edition

CD16,49 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bella Musica Edition

CD16,49 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bella Musica Edition

CD1,49 €

Opéra - Paru le 8 avril 2019 | Finestar Records

CD16,49 €

Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Bella Musica Edition

CD16,49 €

Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Bella Musica Edition

HI-RES30,78 €
CD21,98 €

Intégrales d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz

Le genre

Opéra dans le magazine