Les albums

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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | DUX

Livret
Véritable monument patriotique polonais, Le Manoir hanté (Strasny Dwor) est un chef-d’œuvre national tellement subversif qu’il a été censuré par l’occupant russe après trois représentations à Varsovie en 1865. L’argument de cet opéra est compliqué et la musique est constituée d’une sorte d’assemblage d’influences très variées, Offenbach et le grand opéra à la française tout comme la musique de Carl Maria von Weber. L’opéra de Moniuszko s’inspire de plusieurs sources littéraires. Selon Piotr Kaminski, Le Manoir hanté représente « la célébration du passé idéalisé et des vertus nationales, non dépourvue d’ironie cinglante, de nostalgie et d’amertume, sur fond d’une belle intrigue amoureuse et politique ». Enregistré à Gdansk en mai 2018, ce nouvel enregistrement est le fruit du travail passionné des artistes et des élèves de l’Académie de Musique Stanislaw Moniuszko qui voulait honorer ses soixante-dix années d’existence. Cette université d’art d’État coopère étroitement avec plus de soixante établissements européens dans le cadre du programme Erasmus. Cet album documente un concert préparé dans le souci d’être le plus fidèle possible à l’esprit d’un opéra mi-souriant, mi-nostalgique. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Dea Classic

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Opéra - Paru le 17 avril 2019 | ORF SHOP

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Opéra - Paru le 16 avril 2019 | Fundación Orquesta Sinfónica Chamartín

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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
C’est au Théâtre Impérial de Compiègne, dans la grande région parisienne, que l’on doit cette première mondiale de La Sirène, opéra-comique de Daniel François Esprit Auber dont La Muette de Portici allait jeter les bases du « Grand opéra à la Française » et provoquer indirectement l’indépendance de la Belgique. Auteur prolixe de près de cinquante opéras et opéras-comiques, il pastiche Mozart et copie Rossini à ses débuts avant de servir de modèle au jeune Wagner écrivant Rienzi. Composé sur un livret d’Eugène Scribe (ils écriront trente-sept opéras ensemble), La Sirène narre les aventures du contrebandier Marco Tampesta, qui se travestit sous différentes identités pour tromper son monde (y compris sa sœur, Zerlina, dont la voix de sirène génère de nombreux fantasmes dans la région et sert d’appât à ses machinations) et approcher sa victime privilégiée, le naïf Duc de Popoli. La Sirène obtint un franc succès lors de sa création en 1844 et l’on vit fleurir des pots-pourris de certains airs (« Ô dieu des flibustiers ») dans toute la capitale et hors de France. Enregistrée lors de l’unique représentation donnée à Compiègne le 26 janvier 2018, cette première mondiale au disque fait l’impasse sur les nombreux dialogues (opéra-comique oblige) pour ne garder que la seule musique, sous la direction très vivante de David Reiland à la tête de l’ensemble Les Frivolités Parisiennes, producteur de cette représentation. Jeanne Crousaud est une sirène agile, Xavier Flabat un contrebandier plein d’abattage. Le reste de la distribution, francophone, compose un ensemble homogène et d’une excellente diction. Saluons cette nouvelle contribution à la maigre discographie d’un compositeur passé de la gloire rayonnante à l’oubli profond. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Orfeo

Livret
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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Dynamic

Livret
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Opéra - Paru le 8 avril 2019 | Classic Fox Records

Hi-Res
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Opéra - Paru le 8 avril 2019 | Finestar Records

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa« [...] Les Indes [...] mais sans Amour au prologue (Rameau l'en avait évincé dès 1735) et réduites à trois actes. Car en vertu de la géométrie variable de l'œuvre au gré de ses représentations, celle de l'été 1761 supprimait soit Le Turc généreux, soit (comme ici) Les Fleurs en commençant par Les Incas. Lequel acte inca renoue superbement avec les usages de l'époque : la princesse du sang y était confiée de préférence à une tragédienne et non à l'un de ces sopranos clairets qui sont la plaie de tant de versions récentes. On entend alors pour la première fois l'affrontement de Phani avec le prêtre Huascar pour ce qu'il est : une clef de ce drame de l'imposture, digne de Voltaire. Véronique Gens, avec le coloris de sa maturité magnifique, trouve à la fois l'inquiétude du personnage, sa royale indignation, l'érotisme profond d'un "Viens, Hymen, enchaîne-moi" arraché à une esthétique de vignette. [...] geste ferme, altier, d'un György Vashegyi soucieux de grandeur et de continuité, sachant aussi accorder rythmes de danse et tensions harmoniques. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 5 avril 2019 | Accent

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Opéra - Paru le 5 avril 2019 | CPO

Livret
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | CapriccioNR

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« Salzbourg avait déjà repris Le Procès en 1988, dans une version de concert. Trente ans après, pour le centenaire de la naissance de Gottfried von Einem, le festival confiait l’œuvre à HK Gruber, toujours en concert, et prouvait qu’elle n’a rien perdu de son attrait. [...] Ce live salzbourgeois s’ajoute donc à celui de la création, édité par Orfeo. Böhm s’inscrivait dans la tradition de l’opéra allemand et créait une atmosphère de tension parfois oppressante. Plus objectif, d’une grande clarté, plus rapide et moins prompt à l’épanchement lyrique, Gruber se rapproche davantage de Stravinsky et de Weill. [...] la nouvelle affiche est magnifique, menée par le Josef K. de Michael Laurenz, timbre acéré, jamais gêné par les tensions du rôle [...] les autres excellent à faire tourner la machine infernale, tel le magnifique Jochen Schmeckenbecher, à la fois Inspecteur, Prêtre, Fabricant et Passant. Gruber nous offre la version moderne du Procès. » (Diapason, juillet-août 2019 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 4 avril 2019 | JB Production CH

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Opéra - Paru le 5 avril 2019 | Klanglogo

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