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Les albums

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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 janvier 2020 | CPO

Hi-Res Livret
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistré à Londres en 1957, ce Chevalier à la rose par Karajan, Schwarzkopf, Ludwig, Stich-Randall a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation optimale dans les Studios d'Abbey Road puisqu’elle s’est aussi accompagnée d’un remixage à partir des bandes analogiques originales stéréo. Le résultat est miraculeux : de quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue la résurrection sonore. S'exprimant sur ce retravail technique, Simon Gibson, ingénieur du son aux Studios Abbey Road, nous en dit davantage : « Ce remastering, issu du transfert des bandes analogiques originales stéréo à une qualité numérique haute résolution, les révèle dans leur vrai son d’origine. Pendant que l’ingénieur du son Douglas Larter enregistrait en mono, son collègue Chris Parker réalisait de son côté une version test en stéréo dont provient ce remastering. En collaboration avec Chris Parker, nous avons légèrement réajusté l'équilibre du Trio (Acte III) pour se rapprocher du son souhaité mais non atteint lors de l'enregistrement. Bien qu'il s'agisse d'une toute première expérimentation de la stéréophonie, cet enregistrement est capté avec un son éclatant qui témoigne de l’expérience, de la connaissance et de la compétence à la fois des musiciens et des ingénieurs de l’époque.» © Qobuz« La Sophie au timbre adamantin de Stich-Randall, l'Octavian idéal de Ludwig et surtout la Maréchale de Schwarzkopf, inégalable de ton, de noblesse, jouant comme personne avec les apparences : qui, aujourd'hui, égalera un tel trio ?» (Diapason) 
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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Bien sûr, Il Ritorno d’Ulisse in Patria de Monteverdi pose mille problèmes aux interprètes d’aujourd’hui. Il n’existe pas de manuscrit autographe définitif – si tant est qu’à l’époque on se préoccupait de l’état « définitif » d’œuvres qui, d’une production à l’autre, étaient remaniées selon les chanteurs et instrumentistes disponibles, les volontés de telle star, les contingence des salles, les diktats de l’Église –, et la seule copie datant de l’époque du compositeur, découverte en 1881 à Vienne, présente des manques. Lorsque l’on compare ledit manuscrit avec les différentes copies du livret qui nous sont parvenues, les difficultés s’accumulent. Pour cet enregistrement signé Sir John Eliot Gardiner et les English Baroque Soloists, pris sur le vif lors de représentations en septembre 2017, il a été décidé de compléter tout ce qui pouvait l’être avec quelques passages empruntés à des ouvrages antérieurs de Monteverdi. Sachant que Le Retour d’Ulysse date de 1640, quand Monteverdi affichait quelque 74 printemps, le choix était heureusement assez large. Sans nul doute cette version représente-t-elle une vision des plus proche de ce qui se pouvait faire à l’époque, d’autant que les chanteurs se sont attelés à reproduire aussi fidèlement que possible les inflexions vocales, parfois très déclamatoires, parfois très chantées, exigées par les divers formats qu’emprunte Monteverdi. Les récitatifs et les arias, les ensembles et les chœurs, tout est traité avec infiniment de soin, et l’ouvrage y gagne considérablement en contraste et en lisibilité. Une magnifique réalisation. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 mai 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ennemi des modes et des paillettes, fuyant les cocktails et les dîners mondains, Wolfgang Sawallisch était un homme humble et discret dont la vie était entièrement vouée à la seule musique. Derrière ce qui peut apparaître comme un cliché éculé du portrait d’un « honnête homme », il était sans doute un des plus grands chefs de sa génération. Pianiste exceptionnel, il accompagnait parfois son ami Dietrich Fischer-Dieskau pour de mémorables soirées consacrées aux grands cycles de Schubert. Chef d’opéra, il connaissait tout le répertoire par cœur, travaillant non seulement avec l’orchestre, mais répétant au piano avec tous les chanteurs. C’était un Kappelmeister au sens le plus élevé du terme. Entre 1971 et 1992 il fit de l’Opéra de Munich (Bayerische Staatsoper), sa ville natale, une des plus grandes scènes de la planète offrant des représentations d’un niveau absolument exceptionnel. C’est la prise de pouvoir toujours plus importante des metteurs en scène qui mit fin à une collaboration qui produisit tant de soirées lyriques inoubliables. Sawallisch vivra alors une sorte d’ « été indien » en dirigeant pendant ses dernières années l’Orchestre de Philadelphie avec un succès énorme. Interprète privilégié de Wagner, Wolfgang Sawallisch s’est imposé à Bayreuth dès sa jeunesse, dirigeant, jusqu’en 1962, des productions qui ont marqué l’histoire de l’interprétation. Les archives du festival regorgent d’enregistrements peu à peu édités et dont les distributions souvent quasiment identiques à des dates différentes brouillent les pistes. Sawallisch a dirigé Tristan et Isolde avec le couple mythique Birgit Nilsson/Wolfgang Windgassen à plusieurs reprises pour les festivals 1957, 1958 et 1959, bien avant la version sensationnelle dirigée par Karl Böhm. Cette nouvelle parution est consacrée à la soirée du 26 juillet 1958 (ce n’est donc pas une reprise de la version publiée par MYTO lors du spectacle du 21 août de la même année). Le couple des amants maudits est dans une forme vocale exceptionnelle sous la direction électrisante d’un Sawallisch dans le feu de sa jeunesse. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Dynamic

Hi-Res
Le livret que Metastasio écrivit pour l’opéra Didone abbandonata fut mis en musique par quelque cinquante compositeurs, le premier était Domenico Sarro en 1724, talonné de près par Nicola Porpora l’année suivante et le présent Leonardo Vinci en 1726. Une douzaine d’années plus tard, Baldassare Galuppi et Johann Hass signaient leur mise en musique, suivis de Niccolò Jommelli, Giuseppe Sarti, Niccolò Piccinni et jusqu’à Saverio Mercadante aussi tard qu’en 1820. L’opéra fut également l’un des grands succès dans la plutôt brève carrière de Vinci, dont on ne sait pas vraiment grand’chose sinon qu’il semble avoir été empoisonné par un mari jaloux à l’âge de quarante ans. Composé pour le Teatro delle Dame de Rome, l’ouvrage fut créé lors de la saison du Carnaval de 1726 ; c’était là la première œuvre commune du tandem Vinci-Metastasio, et les personnages devaient se retrouver cinq fois encore dans les quatre années suivantes, jusqu’à la disparition du trop amoureux compositeur. Le présent album offre la création contemporaine de l’œuvre, qui ne semblait jamais avoir été donnée depuis le XVIIIe siècle ; enregistrement réalisé en direct en janvier 2017 au Théâtre de Florence. Voilà vraiment un ajout des mieux venus au répertoire de l’opéra baroque.
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Opéra - Paru le 1 juillet 2003 | Farao Classics

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Opéra - À paraître le 17 avril 2020 | Dynamic

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Opéra - Paru le 20 septembre 2010 | Mariinsky

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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Victoire de la musique - 4 étoiles Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz« Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)« [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
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Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est en studio et en 1968 que fut réalisé cet enregistrement du Vaisseau fantôme sous la baguette du vénérable Otto Klemperer qui, mine de rien, frisait alors les 83 ans – il lui restait encore cinq ans à vivre. Le plateau, bien évidemment, est une de ces distributions de rêve, avec Theo Adam, Martti Talvela, Anja Silja et Anneliese Burmeister sous-tendus par un New Philharmonia et le chœur de la BBC des grands jours. On connaît les tempi assez amples de Klemperer, même s’il faut préciser que les chanteurs eux-mêmes impriment bien des durées au propos musical, puisque l’ouvrage ne manque pas de quasi-récitatifs. De la sorte, cet ouvrage « presque » court (pour Wagner, du moins) s’offre dans une lecture mesurée, très orientée vers la compréhension du texte et la clarté de l’orchestre. Il va sans dire que la bande originale a été soumise à une remastérisation des plus soigneuses, de sorte que l’on n’a vraiment pas la sensation d’écouter un enregistrement qui, mine de rien, a été réalisé voici un demi-siècle. Couleurs orchestrales, équilibres entre plateau et orchestre, présence vocale exactement-ce-qu’il-faut, c’est bien là un de ces enregistrements historiques de grande qualité qu’il ne faut pas manquer. © SM/QobuzCet enregistrement a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation dans les studios d'Abbey Road à partir des bandes analogiques originales. De quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue l'amélioration sonore. © Qobuz« Les plus forts peut-être Erik et Daland de la discographie moderne, les chœurs pas les meilleurs mais les plus galvanisés : rien ne dérange le tête-à-tête gigantesque d'un interprète s'égalant mégalomaniaquement à un chef-d'œuvre, et égalant ce chef-d'œuvre aux plus grands. Historique ? Mieux : épique !» Diapason
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh oui, il est encore possible de découvrir une partition de Bernstein, ou plutôt la version de chambre de A Quiet Place, adaptée par Garth Edwin Sunderland et pour la première fois dirigée et enregistrée par le chef d’orchestre Kent Nagano, à la Maison Symphonique de Montréal. Ultime partition scénique du compositeur américain créée au Houston Grand Opera, en 1983, elle fut révisée par le librettiste Stephen Wadsworth et le compositeur qui y ajouta plusieurs fragments de l’ouvrage en un acte Trouble in Tahiti, de 1951, donnant lieu à deux nouvelles créations (Scala de Milan et Washington). Une nouvelle mouture – définitive – fut créée à l’Opéra de Vienne, sous la direction du compositeur en 1986. Fascinante à plus d’un titre, sorte d’Intermezzo de Strauss contemporain, l’œuvre dépeint la société américaine à travers la solitude et la crise existentielle d’un couple (Trouble in Tahiti) puis d’une famille. Bernstein citait Mahler pour la structure, avec un mouvement final d’une « noblesse grave » rappelant ceux des Troisième et Neuvième Symphonies de son modèle vénéré. Comme souvent chez lui, le mélange des styles (jazz, chœur antique, Broadway, Mahler, Berg, Britten, Copland…) provoque un cocktail détonant, qui lorgne du côté d’une conversation en musique plutôt que du grand opéra – ce qui paradoxalement rend cet ouvrage si particulier… et attachant. À redécouvrir, sous la baguette de l’ancien élève et fidèle Kent Nagano, à la tête de chanteurs solistes de haut vol, pour comprendre quel est cet « endroit tranquille » où « l’amour nous enseignera l’harmonie et la grâce ». © Franck Mallet / Qobuz« [...] Le projet initial a été profondément retaillé. La suppression de Trouble in Tahiti — décision lourde s'il en est, mais qui instaure une unité de temps —, l'allègement de l'orchestration resserrent sans conteste la tension dramatique, mettant à nu les caractères. Et le travail de réduction est viscéralement bernsteinien. Kent Nagano, lui, avait assisté le compositeur lors de la production viennoise de 1986. Enregistré en public, il entretient sans effort la tension interne, et maintient une nostalgie amère en accord étroit avec une distribution vocale très cohérente. [...] A Quiet Place est un chef-d'œuvre américain, tout simplement. Souhaitons que cette nouvelle mouture très réussie lui ouvre les portes d'une nouvelle carrière.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Intégrales d'opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Écho d’une luxueuse production du Festival de Salzbourg 2018, où elle fut enregistrée, cette nouvelle version du Couronnement de Poppée de Claudio Monteverdi sous la direction de William Christie (qui l’avait déjà enregistré lors d’un spectacle présenté à Madrid dans une mise en scène de Pier Luigi Pizzi en 2010), a fait l’unanimité grâce à son exceptionnelle réalisation musicale. Une distribution de rêve, dominée par la voluptueuse incarnation de Sonja Yoncheva dans le rôle-titre, et les fabuleux instrumentistes des Arts Florissants, conduits sans effets de manche par Christie depuis son clavecin. Voilà qui concourt à une réalisation de très haut niveau pour le 40e anniversaire de l’ensemble fondé en 1979. Si la mise en scène de Jan Lauwers a été diversement appréciée, cette publication purement audio séduira les profanes comme les connaisseurs de cet extraordinaire opéra dans lequel Monteverdi brocarde avec génie les personnalités de son temps sous couvert d’histoire antique. Cet enregistrement exceptionnel montre avec bonheur combien Monteverdi a donné ses lettres de noblesse à l’opéra naissant, en écrivant un chef-d’œuvre émouvant qui défie le temps et les modes. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Les disques de Carlos Kleber sont comme des pépites rares et précieuses. Cet enregistrement de studio de La Traviata est un must absolu. La direction du Maestro est légère, fluide, théâtrale, exaltante, caressante. Autour de lui Ileana Cotrubas est une Violetta fragile et touchante, Placido Domingo d'une vaillance encore juvénile et Sherill Milnes un Père Germont assez convenu. Du très bon studio pour cet opéra si fréquemment enregistré. © François Hudry/Qobuz

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