Les albums

169 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Musique vocale profane
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Oratorios profanes - Paru le 11 janvier 2000 | Naxos

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Le Concert Spirituel - Hervé Niquet, direction
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Oratorios profanes - Paru le 1 février 2005 | Naxos

Livret
Oratorio profane / Faye Robinson, sop. - Sarah Walker, mezzo - Jon Garrison, tén. - John Cheek, b. -City of Birmingham Symphony Orchestra & Chœur - Sir Michael Tippett, direction
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Cantates (profanes) - Paru le 4 mai 1998 | Naxos

Livret
Orphée - Simphonie à 5 - Sonata prima - Suite pour clavecin n° 2 - Léandre et Héro / Sandrine Piau, soprano - Les Solistes du Concert Spirituel
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Oratorios profanes - Paru le 31 mars 2009 | Naxos

Texte de Laura Tohe / Scott Hendricks, baryton - Phoenix Symphony Chorus - The Phoenix Symphony - Michael Christie, direction
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Cantates (profanes) - Paru le 12 décembre 2006 | Naxos

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L’Armonia, cantate pour solistes, chœur & orch. - Cantate pour la mort de Beethoven, pour soli, chœur & orch. / Talia Or, sop. - Altin Piriù, ténor - Nikolay Borchev, basse - Chœur Simon Mayr & Orchestre de Chambre Géorgien de Ingolstadt, dir. Franz Hauk
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Oratorios profanes - Paru le 23 février 2010 | Naxos

Livret
Gerlinde Sämann, soprano - Knut Schoch, ténor - Klaus Mertens, basse - Junge Kantorei - Frankfurt Baroque Orchestra - Joachim Carlos Martini, direction
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Musique vocale profane - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

Hi-Res Livret
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Cantates (profanes) - Paru le 24 décembre 2009 | harmonia mundi

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Musique vocale profane - Paru le 15 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
À force de cantonner - que dis-je, de reléguer ! - Roussel aux deux Suites de Bacchus et Ariane, à quelques fils de la toile d'araignée du Festin du même nom, et plus chichement l'une ou l'autre de ses symphonies, on en oublie complètement qu'il a écrit bien d'autres œuvres tout aussi importantes, voire plus encore. Tel est le cas d'Evocations, un rare et somptueux triptyque pour orchestre, chœur et solistes vocaux de la première maturité de Roussel, écrit à l'époque du Festin de l'araignée, les années 1910-11. Le présent enregistrement radiophonique, réalisé en novembre 1962, suit d'à peine trois ans la précédente interprétation de la même œuvre par les mêmes exécutants (Orchestre National & Rosenthal), preuve qu'à l'époque elle bénéficiait encore d'une solide reconnaissance y compris dans les plus hautes sphères musicales du pays. Puis… le néant ; les Evocationssont à peine jouées, à peine enregistrées - une seule version discographique récente semble disponible, réalisée en 1978 par Zdenek Kosler avec la Philharmonie tchèque ! -, une véritable descente aux enfers. Mais dorénavant l'aimable qobuzonaute disposera de cette magnifique versions signée Manuel Rosenthal. Que demande le peuple ? Mais en fait, qu'évoque donc le compositeur avec tant de bonheur ? Tout simplement la Cochinchine, où il a longuement séjourné en tant qu'officier de marine dans les années 1890. Oh, on cherchera vainement des transcriptions même approximatives de mélismes ou de rythmes orientaux : Roussel préfère se laisser inspirer par des réminiscences bel et bien françaises, et les quelques allusions orientalisantes restent tout à fait discrètes. On est loin de la carte postale à la Puccini, ou même de L'Impératrice des pagodes de Ravel. Des évocations, ce ne sont pas des souvenirs directs, ce sont des souvenirs de souvenirs, des ombres d'ombres. Roussel s'y entend à merveille, en tous les cas, pour développer une somptueuse sonorité d'orchestre qui réserve quelques clins d'œil à Ravel, à Rachmaninov même par moments, à d'Indy sans doute, mais dans un langage déjà puissamment rousselien qui, s'il ne présente pas encore cette « angularité » des deux dernières symphonies, s'oriente déjà résolument vers un langage entièrement personnel. Quant à l’Enfant et les sortilèges qui sert de plat de résistance à ce concert capté en direct, il bénéficie de la participation de la fine fleur des chanteurs français d’alors : Jeanne Berbié, Bernard Cottret, Huhuette Boulangeot, Irma Kolassy, Françoise Ogeas, des interprètes d’une impeccable tenue vocale, et dont l’élocution française est un vrai bonheur. Et que dire de l’évocation entomologique orchestrale qui débute la deuxième partie de l’ouvrage, brossée par ce magicien que fut Rosenthal – un familier de Ravel, faut-il le rappeler .… Idéal, et son demi-siècle d’âge discographique n’y change rien car la prise de son fut exemplaire. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 6 janvier 2014 | harmonia mundi

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Cantates (profanes) - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« À l'occasion du retour des Arts Florissants chez Harmonia Mundi, reparaissent en complément du nouvel enregistrement (Bien que l'amour) plusieurs disques qui ont marqué l'histoire de l'ensemble comme la redécouverte du répertoire baroque. La musique française y occupe logiquement une bonne place, notamment grâce à Charpentier et ses emblématiques Arts florissants, sortis du silence par la première génération Arts Flo : Feldman, Mellon, Laurens, Visse, Cantor. Du même début de ces années 1980 datent le Cantique de Moÿse et autres Motets d'Etienne Moulinié, superbes d'originalité et de science polyphonique, deux oratorios aux accents douloureux de Luigi Rossi suivis d'un Oratorio pour la Semaine Sainte à l'intensité dramatique caravagesque. En plus du XVIIe siècle qu'ils ont si bien servi, William Christie et ses Arts Florissants ont également contribué à la redécouverte de la cantate française, qu'elle soit signée Campra ou Montéclair. » (Classica, mai 2016)
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Oratorios profanes - Paru le 3 avril 2007 | naïve classique

Il Trionfo del Tempo e del Disinganno, oratorio en deux parties (1707) / Concerto Italiano - Rinaldo Alessandrini, direction
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Musique vocale profane - Paru le 23 décembre 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Oratorios profanes - Paru le 27 mars 2007 | Naxos

Livret
Ouvertures : le Maréchal Ferrant - Le Sorcier - Tom Jones - Carmen Saeculare, oratorio profane / Veronica Cangemi, sop. - Nora Gubisch, mezzo-sop. - Donald Litaker, tén. - Antonio Abete, b. - Chœur & Orch. de la Radio Suisse Italienne, dir. Jean-Claude Malgoire - Orchestre de Chambre de Prague, dir. Christian Benda
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Musique vocale profane - Paru le 1 janvier 2006 | Carus

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quand on pense que sur les quelque mille œuvres de Schubert, seule une microscopique poignée n’est pas un chef-d’œuvre absolu, on se demande pourquoi les programmateurs et solistes se bornent à quelques dizaines de tubes répétés à l’envi. Alors qu’il se trouve, par exemple, un remarquable corpus de pièces pour ensemble vocal, des pièces souvent écrites sur un coin de nappe de taverne pour être chanté entre copains de beuverie. Là-dedans, on trouve, certes, quelques chansons à boire sans grande prétention – Wein und Liebe (et encore, si n’importe quel autre compositeur inconnu avait écrit ce morceau, on crierait au génie négligé…), mais l’inspiration de Schubert étant ce qu’elle est, on y trouve aussi de nombreuses pièces ombrageuses, fantomatiques parfois même, empreintes de sombres lumières lunaires. Parmi les plus extraordinaires se trouve par exemple Nachthelle – est-il possible d’écrire quelque chose de plus sublime ? –, Wehmut – où l’une des basses égrène une note obstinée, cloche dans le lointain, tandis que les autres chanteurs brodent sur tous les tons autour ou contre cet implacable bourdon –, le célèbre Ständchen, ou encore Nachtgesang im Walde avec son somptueux accompagnement de quatuor de cors… Rien que d’impérissables splendeurs, que nous propose le "Schubert hoch vier" (en version longue : "Schubert hoch vier Männerquartett", ce qui peut se traduire par "Quatuor d’hommes Schubert puissance quatre") dans une interprétation d’une parfaite transparence. Indispensable pour connaître plus avant le répertoire moins couru de Schubert. (MT)
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Cantates (profanes) - Paru le 20 janvier 2012 | deutsche harmonia mundi

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Cantates (profanes) - Paru le 8 mai 2014 | Challenge Classics

Hi-Res
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Cantates (profanes) - Paru le 13 février 2015 | Solstice

Livret
Henri Ledroit, haute-contre - Michele Ledroit, soprano - Daniel Cuiller & Michele Sauvé, violons - David Simpson, violoncelle - Noelle Spieth, clavecin - Philippe Suzanne, flûte traversière - Mathias Spaeter, luth
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Cantates (profanes) - Paru le 21 juin 2010 | Solstice

Livret
Porto negl'occhi un mare - Lontananza e gelosia - Farfaletta semplicetta - E pur dolce, e pur soave - Che volete di più, care pupille... / Henri Ledroit, contreténor - Michèle Ledroit, soprano - Noëlle Spieth, clavecin - David Simpson, violoncelle baroque
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Musique vocale profane - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte

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Musique vocale profane dans le magazine