Les albums

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Musique vocale profane - Paru le 1 mars 2019 | Signum Records

Livret
Après un premier album bien accueilli par la critique, les Choral Scholars of University College Dublin et leur directeur artistique Desmond Earley consacre le deuxième à un programme de nouvelle musique chorale inspirée par l'imagerie évocatrice du monde naturel issue des chansons et poésies traditionnelles irlandaises et écossaises. Nouvelles œuvres ou arrangements commandés par le Chœur, certaines pièces sont ici en première mondiale. Cet ensemble vocal est l'ensemble collégial le plus important d'Irlande. Son répertoire très vaste s'étend de la musique populaire à la musique contemporaine en passant par la musique médiévale.
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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux principaux compositeurs ici illustrés sont Johann Hermann Schein et Melchior Franck, des représentants fondamentaux du premier baroque allemand. Schein et Franck furent presque exactement contemporains l’un de l’autre, déroulèrent leurs carrières respectives à une cinquantaine de lieues l’un de l’autre – Cobourg pour Franck, Leipzig pour Schein dont on rappellera ici qu’il fut prédécesseur de Bach au titre de Cantor de Saint-Thomas – mais semblent ne jamais s’être croisés. Il faut dire qu’en pleine Guerre de Trente Ans, les voyages n’étaient pas de mise et on se préoccupait surtout de ne pas finir étripé, pestiféré ou affamé plutôt que de se promener d’une ville à l’autre. On s’étonne d’ailleurs que tant de leurs œuvres nous sont quand même parvenues, dont en particulier le Hohelied Salomos de 1608 – les « Cantiques de Salomon » – de Franck, et de Schein les recueils Musica boscareggia de 1621/28 et les Diletti pastorali de 1628, dont plusieurs motets amoureux nous sont ici présentés par l’ensemble vocal et instrumental Voces suaves de Jörg-Andreas Bötticher. En guise de référence historique, on pourra entendre deux pièces de Palestrina – sachant que le baroque allemand a très largement bénéficié de l’influence madrigalesque italienne – données en leur version instrumentale telle qu’ornementée par deux célèbres cornettistes de l’époque, Luigi Zenobi et Antonio Bassanio qui nous ont laissé de nombreux témoignages de l’art de la variation et de l’ornementation instrumentale telle qu’ils la pratiquaient. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz « [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
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Musique vocale profane - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la soprano Sandrine Piau ne se laisse ici enfermer dans aucun carcan : elle navigue avec bonheur entre le romantisme allemand de Schumann, Wolf ou Loewe, Debussy, et même jusqu’au presque-Broadway d’André Previn, en passant par Poulenc, Gurney et Samuel Barber… De sa voix cristalline de laquelle est banni tout italianisme vocal (pas de glissades, de roucoulements, de notes prises par en-dessous, de diphtongues parasites, et un vibrato soigneusement contrôlé), pour ne dégager que la musique, rien que la musique – et le texte bien sûr, parfaitement compréhensible quelle que soit la langue abordée. Est-ce sa longue expérience du chant baroque – et de la sphère mozartienne où elle excelle – qui lui ont donné cette magnifique rigueur, allez savoir, toujours est-il que son large répertoire ici présenté y trouve toute sa puissance, du pianissimo le plus suave jusqu’à l’impressionnant fortissimo. Quant à la pianiste Susan Manoff, c’est tout simplement l’une des plus incontournables accompagnatrices du répertoire du lied, de la mélodie, de la romance et du « artsong » en France, en particulier aux côtés des meilleurs voix françaises d’aujourd’hui. © SM/Qobuz « [...] Plusieurs disques récents (Mozart, Haendel) montraient déjà que la belle maturité de Sandrine Piau n'a pas altéré son rayonnement vocal ni la discipline si sensible de son phrasé, mais a développé une science de la résonance (du son, du mot) qui libère l'imagination [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz « [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy) « Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Autour de la mezzo-soprano franco-italienne Léa Desandre – qui a fait ses grands débuts avec William Christie dans le cadre des « Jardins des voix », puis a remporté la « Révélation lyrique » des Victoires de la musique de 2017 –, les sopranos Nathalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery ont concocté un programme abordant les diverses incarnations lyriques de Bérénice d’Égypte et ses déboires avec le roi Antigono Gonatas, à travers le filtre du livret de Metastasio, Antigone, qui a été mis en musique par une bonne trentaine de compositeurs, les uns se penchant plutôt sur Antigon, les autres sur Bérénice. On y entendra des airs assez méconnus de Haydn, Mozart, Johann Christian Bach et Hasse : c’est là la vertu principale de cet album de nous permettre de découvrir ces raretés, souvent très virtuose et vocalisantes, l’idéal pour les voix des trois demoiselles présentes. Rareté parmi les raretés, on y trouvera même un très étonnant air de Marianna von Martinez qui tenait à Vienne un salon musical auquel se rendaient volontiers… Haydn et Mozart. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 3 novembre 2017 | Carpe Diem

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Musique vocale profane - Paru le 27 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] l'italien de Nathalie Stutzmann parle et peint à la fois, dessinant chaque mot et ce qu'il évoque. [...] le fondu des plages dans la tonaltié [...] conduit l'oreille à travers un programme délicieux. Le répertoire vocal est issu des Arie antiche, recueil d'Alessandro Parisotti publié en 1890, qui fit redécouvrir chez eux Cavalli et Cesti, mais aussi Caldara et Marcello. Transcrites alors pour voix et piano, les pièces reprennent ici des couleurs "à l'ancienne" au fil d'arrangements fort contrastés, dus pour la plupart au compositeur Laurent Courbier et à Camille Delaforge, claveciniste d'Orfeo 55. [...] Modulant les nuances charnues et minérales de son timbre, notre contralto passe d'une atmosphère à l'autre avec une souplesse stupéfiante. [...] (Diapason, décembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’ensemble Gabrieli, sous la houlette de son remarquable chef Paul McCreesh, explore ici le richissime répertoire choral britannique connu sous le nom de « partsong » (chanson à parties), une forme de pièce chorale composée d'une chanson profane écrite ou arrangée pour plusieurs parties vocales. La base peut se retrouver dans le fonds folklorique (réel ou imaginaire) ou plus ancien – le terme couvre un éventail assez vaste de formats, il est vrai. On est loin du genre un peu cucul-la-praline de tant de pièces vaguement pastorales, un genre certes très répandu mais sans doute moins riche car très restreint en termes rythmiques, mélodiques et textuels : de nombreux textes de l’enregistrement puisent dans la grande poésie, pour former un corpus de madrigaux du XXe siècle aussi riches que les glorieux ancêtres de la Renaissance. Vaughan Williams et Elgar en tête, suivis de Charles Villiers Stanford, Herbert Howell et Percy Grainger (certes Australien de naissance, mais très British de cœur), Britten et Warlock (nom de plume et de guerre de Philip Heseltine, un personnage flamboyant et louchissime), et enfin James McMillan et Jonathan Dive pour la relève d’aujourd’hui – qui ne renie en rien les héritages du passé : l’avant-garde meurtrière est enfin morte et enterrée –, voilà de quoi ravir les aficionados, et quand cette superbe musique est chantée par les Gabrieli, on nage dans la félicité. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz « [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale profane - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone « [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignol chez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent) « Ce sont des distributions enthousiastes autant qu’harmonieuses qui donnent corps aux fantaisies de Ravel et Debussy, dans une féerie orchestrale vraiment magique. L’Enfant et les sortilèges par Mikko Franck est un délice de raffinement !» (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 23 décembre 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique vocale profane - Paru le 8 décembre 2016 | Son an ero

Livret Distinctions 5 de Diapason
Le baryton français Marc Mauillon, « Révélation lyrique » lors des Victoires de la musique classique cuvée 2010, ne s’est jamais laissé enfermer dans un genre, un style, une époque. Autant à l’aise dans le répertoire baroque (et même dans la musique médiévale, en vérité) que dans Mozart ou encore dans la musique de notre temps, à l’opéra comme au concert comme au disque, il nous offre ici un album entièrement solo et donc a capella allant, justement, du VIIIe au XXIe siècle. Ce récital s’inspire du livre Songlines (« Lignes/Chemins de chant ») de Bruce Chatwin, une narration de l’expérience de l’auteur en quête des itinéraires chantés des aborigènes australiens, même si aucune musique aborigène australienne ne fait partie du répertoire choisi ! On y entendra des œuvres anonymes du Haut Moyen-Âge, quelques troubadours du Moyen-Âge classique – Bernard de Vendadorn –, d’autres du Bas Moyen-Âge signés Gratiosus de Padua, Machaut, Jehan de Lescurel ; puis il passe directement aux XXe et XXIe siècles avec Scelsi, Meredith Monk et Georges Aperghis. La juxtaposition de ces pièces distantes de plusieurs siècles se fait tout naturellement, par le vecteur de la voix unique de Mauillon, quand bien même il fait appel à nombre de techniques très différentes. L’unité dans l’éclectisme. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 25 novembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« […] Ann Hallenberg ne fléchit pas sous le poids du rôle, et son portrait de Farinelli peut rivaliser avec ceux enre­gistrés par Vivica Genaux ou Philippe Jaroussky. Si l’incarnation d’un tel phénomène peut paraître aussi utopique que celle d’Orphée ou d’Amphion, la mezzo répond aux qualités essentielles : tessiture de deux octaves homogène en pulpe et en intensité, facilité d’articulation jusque dans les traits les plus rapides, souffle pouvant soutenir les vocalises les plus amples. […] Aidée par un Rousset particulière­ment créatif dans les textures et la dramaturgie dynamique, la mezzo suédoise livre un récital de haute te­nue, auquel ne font défaut ni la sen­sibilité, ni la cohérence de l’expres­sion. De quoi savourer des pages d’une grande beauté, et surtout les prodiges d’inspiration suscités par une des voix les plus extraordinaires de l’histoire humaine. » (Diapason, janvier 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2016 | Arcana

Hi-Res Livret
Une grande partie du répertoire italien de cantates et duos des XVIIe et XVIIIe siècles était composée pour des chanteurs professionnels au service de familles nobles. Ce répertoire servait au divertissement domestique et occasionnellement pour des fonctions privées, pour la distraction des invités, ou encore durant les rencontres au sein de sociétés académiques. Les parties vocales étaient plutôt aiguës, non seulement parce qu’elles jouissaient d’une grande faveur parmi les auditeurs, mais aussi parce que les registres de soprano et d’alto, outre qu’ils étaient naturels pour les voix féminines, étaient pratiqués par les voix masculines des falsettistes – contre-ténors – et des castrats. Les sept duos de chambre inclus dans le présent recueil proviennent tous de ce que l’on pourrait définir «l’âge d’or» du genre, qui en Italie concerne à peu près le dernier tiers du XVIIe siècle et le premier du XVIIIe. Agostino Steffani (1654-1728), qui travailla longtemps en Allemagne (d’où sans doute un certain goût pour le riche contrepoint), le Vénitien Antonio Lotti (1666-1740) très connu pour ses pièces sacrées dans le stile antico ainsi que ses opéras, le Bolognais Giovanni Bononcini (1670-1747), plus moderne sans doute que Lotti bien que ses duos de chambre soient antérieurs, sont les trois compositeurs choisis par la contralto Sara Mingardo et ses collègues chanteuses, ici accompagnées par le Cenacolo Musicale. Le genre, sans doute assez peu connu du grand public, bénéficie de l’implication totale de toutes ces artistes ; et l’on notera qu’une petite moitié des œuvres est donnée en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz « [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)

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