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Bandes originales de films - Paru le 4 mai 2021 | Decca Records US

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Bandes originales de films - Paru le 20 novembre 2020 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 30 octobre 2020 | Misty Meadow Records

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Bandes originales de films - Paru le 2 septembre 2020 | AvidPlay

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Bandes originales de films - Paru le 31 janvier 2020 | Milan Records

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Bandes originales de films - Paru le 18 décembre 2019 | Walt Disney Records

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On connaît tous des couples mariés depuis des décennies et qui sont toujours aussi bien assortis, malgré les épreuves du temps. C’est le cas de John Williams et de la saga Star Wars, en ménage depuis 42 ans. Sur les 12 films de la série, seuls 2 ne sont pas signés du compositeur attitré de Steven Spielberg (remplacé par Kevin Kiner dans The Clone Wars en 2008 et Michael Giacchino dans A Star Wars Story en 2016). Cette intimité hors du commun entre un compositeur et un sujet permet d’aller au fond d’une technique particulièrement usitée dans Star Wars : celle du leitmotiv. Après tant d’années passées à les travailler encore et encore, les phrases mélodiques qui caractérisent tel personnage ou tel décor atteignent nécessairement un degré inégalé de complexité et de subtilité. C’est le cas du Rey’s Theme, que les aficionados reconnaitront (ou pas) dans certaines scènes du film. Pour ce que John Williams annonce comme son « ultime contribution » à la franchise Star Wars, celui-ci a réuni dans cette BO – de manière plus ou moins cachée – tous les thèmes associés aux grandes figures de la saga, de Leia à Yoda, en passant Darth.Dans certains scènes, l’attitude de John Williams est ni plus ni moins celle d’un vieil ami se réjouissant à l’idée de retrouver un personnage qu’on avait un peu perdu de vue au fil des années. C’est le cas de Lando Calrissian (interprété par Billy Dee Williams et qui est apparu pour la première fois dans Star Wars, Episode V en 1980), qui fait ici son retour, et dont l’apparition est associée à une musique particulièrement joyeuse. Ce type de clin d’œil amical permet d’humaniser un film que d’aucuns considèrent comme un pur produit de consommation. Et on retrouvera bien entendu l’atmosphère majestueuse (Destiny of a Jedi), épique (Battle of the Resistance) et lyrique (The Force is With You) de ce qui fait la substantifique moelle de la musique de ce mythe de notre temps. Ce 9e film est donc pour John Williams un clap de fin, mais c’est aussi pour lui un début inattendu : à 87 ans, il fait avec The Rise of Skywalker ses premiers pas comme comédien en « interprétant » (même s’il ne s’agit que d’un caméo) Oma Tres, le gérant du bar de la planète Kijimi ! © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 16 août 2019 | Motown Records

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Bandes originales de films - Paru le 16 août 2019 | Motown Records

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Bandes originales de films - Paru le 25 mai 2018 | Walt Disney Records

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Voici un caméo comme on les aime : John Williams a composé un thème pour ce second spin-off de la saga Star Wars, au milieu d’une partition entièrement écrite par John Powell, fameux compositeur de Shrek, Fourmiz, ainsi que des…. Visiteurs en Amérique ! Rappelons que John Williams est l’auteur de l’intégralité de la musique des huit épisodes de la célèbre saga. Mais les deux compositeurs n’ont pas travaillé chacun de leur côté car John Powell a inséré le thème de Williams ici et là au sein de sa propre partition, tandis que ce dernier s’est inspiré des orchestrations de Powell afin de donner une unité d’ensemble au score. Malgré cette volonté, il faut admettre que le thème de Williams – qui personnifie Han solo, incarné par Alden Ehrenreich – possède une couleur épique au charme presque désuet (The Adventures of Han Solo). En comparaison, la musique de Powell paraît à l’occasion davantage « dans l’air du temps », avec ses inflexions électro et/ou minimalistes (Meet Han). Au milieu de cet ensemble bigarré, on remarque une plage au titre et au contenu assez émouvants puisqu'elle a non seulement un rôle dramaturgique bien précis, mais elle sonne aussi comme un hommage de John Powell à son aîné : Reminiscent Therapy est sans doute le morceau qui donnera le plus de frissons aux fans de la première heure.D’une manière générale, pour cet épisode dérivé racontant les aventures des contrebandiers Han Solo, Chewbacca et Lando Calrissian à bord du Faucon Millenium, la musique renforce l’aspect westernien du film, que traduisent notamment des cuivres belliqueux (Corellia Chase, Flying with Chewie). Malgré cette virilité assumée, John Powell n’a pas perdu son élégance musicale en route, comme le prouvent les jolis L3 & Millenium Falcon et Is That Seat Taken ?, ainsi que Mine Mission, dont les accents baroques apportent une note particulièrement subtile à cette production Disney/Lucasfilm au cadre naturellement très formaté. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 23 mars 2018 | Reprise

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Daryl Hannah derrière la caméra et son homme du moment, un certain Neil Young, devant ! Voilà Paradox, le premier film réalisé par la comédienne révélée en sirène dans Splash en 1984. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, le Loner en personne en signe la BO. En 1995 déjà, Neil Young s’était brillamment essayé à la musique de film en signant la partition de Dead Man de Jim Jarmusch. Epaulé par le groupe de Lukas Nelson, Promise Of The Real, et quelques cadors comme Jim Keltner et Paul Bushnell mais aussi Willie Nelson, il mêle cette fois titres instrumentaux et chantés. Sans surprise, l’esprit est électrique à la Crazy Horse, rock’n’roll dans l’âme, avec quelques écarts country, dans un esprit 100 % Neil Young. Sommet de cette orgie de décibels, Cowgirl Jam, une furieuse improvisation de plus de dix minutes qui vaut à elle seule l’achat du disque. Quelques anciennes chansons comme une version christique de Pocahontas ou une relecture au ukulélé de Tumbleweed de l’album Storytone viennent compléter un Paradox pas si anecdotique que ça. © Max Dembo/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 15 décembre 2017 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 15 décembre 2017 | Walt Disney Records

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Au moment de la sortie premier épisode de Star Wars il y a 40 ans, le réalisateur George Lucas avait fait preuve d’un certain culot en choisissant pour la BO de son film une couleur clairement symphonique et un compositeur qui connaissait bien ses classiques (en particulier son Wagner). Il faut dire qu’à l’époque, la musique électronique balbutiante était quasiment obligatoire dans les films de SF. En 2017, la présence de John Williams au générique d’un épisode de Star Wars n’a plus la même saveur audacieuse, et le frisson que l’on ressent lorsque le thème principal démarre au moment du prologue provient avant tout de la dimension désormais légendaire – à la fois de la musique et de son compositeur octogénaire. D’aucuns affirment d’ailleurs que le seul et unique « dernier Jedi » du film, c’est John Williams ! Néanmoins, à l’occasion de ce huitième épisode, certaines voix se sont élevées (le critique Michel Ciment notamment) pour souligner le fait que John Williams aurait fait son temps et qu’il aurait dû laisser la place à un compositeur plus jeune. Au delà de ces considérations sur « l’âge du capitaine », il faut s’attarder sur l’essentiel et reconnaître que la musique de ce huitième opus n’est pas inintéressante. On retrouve notamment cette fascinante dichotomie entre l’aspect archétypal des thèmes musicaux (illustrant très clairement un personnage ou un concept) et l’art du développement extrêmement subtil de Williams, ainsi que son savoir-faire orchestral indéniable. Outre les nombreux morceaux épiques (The Battle of Crait, The Fathiers..), on retiendra notamment de cette BO l’aspect majestueux de Ahch-To Island, qui décrit un Luke Skywalker « retraité » et désireux de vivre le restant de ses jours avec sérénité. Par ailleurs, au sein de cette partition remarquablement écrite mais très balisée, l’auditeur sera certainement agréablement décontenancé par Canto Bight, un thème jazzy au parfum sud-américain (pastichant par moments Brazil) et interprété entre autres par des steel drums ! Un morceau qui prouve que John Williams est décidément à l’aise avec tous les genres musicaux et toutes les couleurs orchestrales. © NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 12 décembre 2017 | Solo Sounds

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Bandes originales de films - Paru le 15 septembre 2017 | Editions Milan Music

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
À l’occasion du trentième anniversaire de la sortie du film d’animation Akira, Milan Music réédite la BO composée par le collectif Geinoh Yamashirogumi. Le succès de ce manga publié entre 1982 et 1990 est tel que des producteurs issus notamment du studio Tokyo Movie Shinsha décident de l’adapter en dessin animé au milieu des années 80. Ils confient la réalisation à Katsuhiro Otomo, connu pour avoir participé à l’anime Robot Carnival en 1987. Le cinéaste contacte alors Geinoh Yamashirogumi pour la musique d’Akira, afin qu’ils lui fournissent des extraits de leur album culte Ecophony Rinne, sorti deux ans plus tôt. Supervisé d’une main de maître par le chercheur scientifique Shouji Yamashiro (pseudonyme de Tsutomu Ohashi), Yamashirogumi regroupe une centaine de membres d’origines professionnelles diverses (ingénieurs, étudiants, musiciens…) et a pour but de recréer des musiques traditionnelles du monde entier, en mélangeant musique acoustique et musique synthétique. Leur formation de prédilection est le gamelan, l’orchestre traditionnel balinais comprenant un attirail impressionnant de percussions – du xylophone aux tambours, en passant par les métallophones et les gongs. Mais plutôt que de fournir à Otomo des morceaux préexistants, Yamashirogumi lui propose à la place des morceaux entièrement inédits pour ce film d’animation se déroulant dans un Tokyo post-apocalyptique et relatant les aventures de Tetsuo et Akira, deux jeunes dotés de pouvoirs psychiques. Outre les percussions indonésiennes, la BO fait la part belle aux synthétiseurs digitaux typiques des années 80 comme le Yamaha DX7 et le Roland D50, aux samples de voix tribales (citons l’impressionnant et étrange Doll’s Polyphony), mais aussi à des genres aussi contrastés que le Nô et le rock progressif. Enfin, il faut souligner le fait que cette musique fut composée et enregistrée avant la conception du film, et non pas à l’image, ce qui la rend d’autant plus intéressante à écouter d’un point de vue strictement musical. © NM/Qobuz
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Bandes originales - Paru le 14 avril 2017 | Solo Sounds

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Bandes originales - Paru le 17 mars 2017 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 10 mars 2017 | Solo Sounds

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Bandes originales de films - Paru le 3 mars 2017 | Solo Sounds

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Bandes originales de films - Paru le 24 février 2017 | Solo Sounds

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Bandes originales de films - Paru le 16 décembre 2016 | Epic - Legacy

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