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Les albums

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Enregistrée en public les 15 et 17 juin 2016 à Munich, cette Troisième de Mahler – la plus longue du compositeur, avec quelque cent minutes de durée – bénéficie grandement de la vision architecturale du vénérable Bernard Haitink, alors âgé de quatre-vingt-six printemps, toujours aussi présent dans l’âme et à la fois discret dans la gestuelle. Et l’avantage de l’enregistrement de concert (certes avec quelques éventuelles reprises d’un concert à l’autre, histoire de supprimer toussotements, bruits parasites et éventuels couacs instrumentaux) est, bien évidemment, que le souffle intégral de l’ouvrage est conservé, un aspect indispensable dans cet ouvrage dont l’ampleur fait parfois peur aux auditeurs. Mais « n’ayez pas peur », comme le disait un récent pape, et laissez-vous prendre par la main par Haitink. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2013 | Music and Arts Programs of America

Distinctions 5 de Diapason
Anton Bruckner : Symphony No. 3 in d - Gustav Mahler : Symphony No. 2 in c / Vienna Symphony Orchestra - F. Charles Adler, conductor
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Musique symphonique - Paru le 5 juillet 2011 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
Après une très belle Quatrième (Oehms Classics), Markus Stenz et ses équipes de Cologne poursuivent leur marathon Mahler avec la Deuxième Symphonie de Mahler, intitulée "Résurrection". Dirigé avec souplesse, et fermeté, le Gürzenich-Orchester, orchestre de culture et de grande sensibilité (cf. Saraste, Mahler Symphonie 9 chez Profil) nous plonge dans une lecture d'une intelligence polyphonique confondante et d'un naturel expressif éblouissant. A découvrir impérativement !
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra - Choc de Classica
Ce n'est pas la première fois que Thomas Hampson aborde ce fameux cycle de Gustav Mahler, Des Knaben Wunderhorn. Le baryton américain s'était déjà illustré dans cette oeuvre en 1992 avec Geoffrey Parsons. Il est cette fois au centre de cette nouvelle version en dirigeant le Wiener Virtuosen.Hampson, qui n'aime rien tant que la perfection, s'est largement documenté d'après les archives d'époque avant d'aborder la relecture de l'oeuvre. Arrivé à la maturité de son art, il exploite à merveille la beauté subtile de ces lieder, servis par un orchestre réduit à une dizaine d'exécutants, ajoutant à l'atmosphère intime régnant tout au long de l'enregistrement.Sans conteste l'un des plus agiles barytons de son époque, Thomas Hampson fait montre de son impressionnante versatilité, portée par un timbre aussi puissant que délicat. Voici une interprétation de référence. © Loïc Picaud / Music-Story
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Symphonies - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Avec sa Sixième symphonie « Tragique » (le titre, pour une fois, n’est pas un apocryphe ou un gimmick d’éditeur, mais a bel et bien été donné par Mahler lors de la première viennoise de 1906) de 1904, Mahler renoue presque avec le format classique de la symphonie : plus de voix dans la partition – ce qu’il avait déjà commencé avec la Cinquième –, architecture en quatre mouvements (là où la Cinquième s’articule en cinq mouvements jetés en trois « parties », absence de programme ou de contenu philosophique. Certes, l’orchestre reste immense, avec ses bois par quatre, huit cors, six trompettes, sans oublier un impressionnant arsenal de percussions dont les cloches alpestres, le marteau et le xylophone qu’il n’utilisera jamais par ailleurs ; Mahler contribue ici à refermer la tendance romantique tardive d’ouvrages gigantesques pour orchestre titanesque. Il faut dire que le dernier mouvement, d’une durée d’au moins une demi-heure et d’un propos effectivement tragique, irréversible dans sa noirceur, avait de quoi effrayer la critique d’alors qui trouva l’œuvre quelque peu boursouflée. Il appartient donc aux chefs d’orchestre de faire en sorte de rendre la partition aussi transparente que possible, les lignes contrapuntiques lisibles, les couleurs orchestrales perceptibles à travers l’immensité orchestrale. Avec son MusicAeterna, Teodor Currentzis se lance dans l’aventure. © SM/Qobuz« [...] Cette 6e, singulière s’il en est, fait forte impression dans l’ensemble et paraît difficilement contournable pour les admirateurs du chef, subjugués par sa « Pathétique ». Les trente et une minutes de ce finale les hanteront longtemps. » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 mai 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Markus Werba, fameux Papageno et Beckmesser en scène, dit et chante Mahler dans sa langue de Vienne, trouvant un équilibre exceptionnel entre la franchise du discours, le raffinement vocal (jamais surexposé ni sentimental), la fidélité aux indications de la partition et l'épanouissement d'une personnalité. Le style parle, et l'imagination des couleurs épouse la mobilité du ton. Voilà un baryton qui sait passer, sans une trace d'affectation, de la rêverie à la noirceur, du sarcasme dense à une émission haute qui illumine le timbre. [...] Un album remarquable, et qui honore un artiste de premier ordre, trop peu présent au disque.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 16 août 2013 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
On adhère complètement au timbre clair et à la voix naturelle de Christian Gerharer, ainsi qu'à son expression simple et directe. Les poses et les artifices ne sont pas de mise ici. Cette simplicité apparente recèle pourtant des trésors de technique accomplie, au service du texte et de la musique. C'est un conteur que nous écoutons avec émerveillement dans les Lieder eines fahrenden Gesellent (Chants d'un compagnon errant), avec recueillement dans des Kindertotenlieder où règne la vraie détresse d'un père, avec compassion dans les superbes Rückert-Lieder, culminant avec la solitude voulue de l'artiste créateur dans le merveilleux Ich bin der Welt abhanden gekommen. Kent Nagano épouse ce choix de simplicité avec des tempi assez allants et une expression d'une grande sobriété. On peut certes être séduit par des interprétations plus ouvertement romantiques, mais Christian Gerhaher chante avec l'expression touchante d'un ami proche. FH
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Symphonies - Paru le 31 janvier 2020 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Paavo Järvi privilégie d'abord la puissance narrative des timbres et ne relâche jamais la tension. C'est clair dès le deuxième thème du premier volet, totalement intégré à un discours tenu que le chef ne fait pas éclater en îlots expressifs. [...] L'intense engagement de la phalange nipponne et le soin porté à la caractérisation (thème central "altväterisch" du Scherzo, point faible chez Currentzis, si bien croqué et amené ici) ne font pas oublier le cri ultime, la sensation de vie, de mort et d'enfer qui manquent dans cette lecture [...]. À la fin du Scherzo, Bernstein, Haitink ou Barbirolli parviennent à une impression d'épuisement, du poids du monde porté par le compositeur sur ses épaules. Avec Paavo Järvi, cela reste un passage admirablement réalisé. [...]» (Diapason, avril 2020 / Christophe Huss)
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Musique symphonique - Paru le 19 novembre 2010 | RCA Red Seal

Livret Distinctions 5 de Diapason
David Zinman met ici un terme à son intégrale des Symphonies de Mahler. Avec l'Orchestre de la Tonhalle de Zürich, il nous livre une interprétation où violence et douceur se côtoient sans s’annihiler, joue sur les nuances avec habileté, dose les forte, équilibre avec maestria les différentes phrases. Une fois encore, David Zinman s'affirme comme l'un des musiciens maîtrisant le mieux aujourd'hui l'univers de Mahler. Magnifique !
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Les symphonies de Mahler ne souffrent pas la médiocrité. À l'instar de celles de son lointain aïeul Beethoven, peu de chefs d'orchestre ont touché à la quintessence d'un corpus minutieusement écrit, au timbre près, mais aussi difficilement accessible que visionnaire. La symphonie n°7 en mi mineur, achevée en 1905 et créée trois ans plus tard, possède pour intitulé « Chant de la nuit ». Volumineuse par l'effectif orchestral requis, moderne par son approche en cinq mouvements, elle n'est apparue au disque qu'en 1953 et a été tour à tour célébrée par Otto Klemperer, Rafael Kubelik, Vaclav Neumann, Leonard Bernstein, Bernard Haitink et Claudio Abbado, pour les plus mémorables. Inscrit dans cette belle lignée, le chef vénézuélien apporte sa vision à la direction du Simón Bolívar Symphony Orchestra of Venezuela.Alors à l'apogée de son modernisme, le compositeur offre avec sa « septième » une symphonie indéchiffrable, insaisissable, mystérieuse, resistant à toute analyse comme à toute interprétation. L'incohérence qu'elle présente entre l'Adagio - Allegro ouvert par un saxhorn baryton, la lutte incessante des tonalités, les deux « Nachtmusik » séparées par un Scherzo lugubre et un Rondo-Finale explosif a de quoi surprendre et décontenancer. Gustavo Dudamel tire son épingle du jeu en utilisant les sonorités de l'orchestre à bon escient, accentuant le contraste des timbales et des contrebasses dans le Scherzo, rendant à la « Nachtmusik II » son caractère de sérénade où s'invitent harpe, guitare et mandoline, et faisant du Rondo-Finale une fête à la fois joyeuse et sarcastique. C'est dans ce dernier tableau et la première « Nachtmusik », des plus exotique, qu'il demeure le plus convaincant. Il prodigue avec la « Septième » l'une des plus belles réalisations du cycle symphonique mahlérien commencé en 2007. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Musique symphonique - Paru le 30 septembre 2016 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Six jours d’enregistrement attestent le soin particulier apporté aux répétitions de l’orchestre [...] Sans la tension caractérisant les prestations londoniennes, Gergiev dirige de main de maître un ensemble magnifique [...] Animé d’une sombre énergie, le discours progresse dans une gradation et une dramaturgie bien dosées, jusqu’au monumental dernier mouvement et l'entrée du superbe chœur de la Philharmonie vers le sommet du crescendo final, où les bois, les cuivres, l‘orgue et les percussions se déchaînent dans une péroraison apocalyptique à réveiller les morts… [...] Aussi belle soit cette interprétation, elle ne nous fera pas oublier les très grandes versions de Tennstedt, d’Abbado à Lucerne, de Haitink ou de Jansons avec le Concertgebouw d’Amsterdam ou de Pierre Boulez à Vienne, sans compter les témoignages historiques de première main de Klemperer et Walter. » (Diapason, novembre 2016 / Georges Zeisel)
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2005 | Accent

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - 9 de Classica-Répertoire
Bach : Concertos pour hautbois BWV 1053a, BWV 1060a, BWV 1055a, BWV 1059R - G. Mahler : "Ich bin der Welt abhanden gekommen" (Arrgt pour hautbois d'amour, cordes & clavecin par M. Ponseele / Marcel Ponseele, hautbois - Il Gardellino
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Classique - Paru le 4 août 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 17 novembre 2009 | BR-Klassik

Livret Distinctions 5 de Diapason
Symphonieorchester des Bayerischen Runfunks - Mariss Jansons, direction
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Cantates (profanes) - Paru le 1 septembre 2017 | CapriccioNR

Distinctions 5 de Diapason
C’est ici la version en trois parties de Das Klagende Lied de Mahler que nous offre l’Orchestre de la Radio viennoise ; car il faut savoir que le compositeur remania plusieurs fois sa pièce. L’écriture originale date de 1880, il affichait donc fièrement vingt printemps ; devant plusieurs refus, il réécrivit la partition en 1883 (réduisant considérablement l’effectif orchestral initial qui, il est vrai, exigeait des forces titanesques, et supprimant la première partie) puis encore une fois en 1899, preuve qu’il la tenait en quelque estime. Ce n’est qu’en 1901 que, désormais célèbre, il réussit à donner l’ouvrage en concert – mais dans la version en deux parties –, sans grand succès semble-t-il. Et pourtant, tout Mahler est déjà contenu dans le discours musical et l’on ne doit pas s’étonner de retrouver maintes tournures dans les symphonies et les Lieder orchestraux. Le présent enregistrement offre donc une version « hybride », celle qui est d’ailleurs le plus souvent donnée, à savoir la première partie Waldmärchen (Conte de la forêt) dans l’écriture de 1880, puis les deux suivantes Der Spielmann (Le Ménestrel) et Hochzeitsstück (Pièce nuptiale) dans la réécriture de 1899. © SM/Qobuz« [...] L’enregistrement en concert exalte la spontanéité communicative et les qualités narratives, ici particulièrement vives, de ce brillant musicien qu’on a déjà plusieurs fois apprécié en concert, aussi bien à la tête de l’Orchestre de Paris qu’à celle de l’Ensemble intercontemporain. De toute évidence, cet univers lui parle. [...] Investie et toujours expressive, la Wiener Singakademie est la "star" vocale de la distribution, en dépit de la présence du ténor Torsten Kerl. Langue, couleurs et nuances : tout est collectivement admirable. Elle dialogue avec un orchestre vibrant, qui phrase lyrique, cultive relief et profondeur, enchaîne avec naturel poésie sylvestre et reflets fantastiques. [...] Bien des grands chefs (Kubelik, Boulez, Chailly, Sinopoli, Rattle, Tilson Thomas…) ont laissé de ce Lied des gravures mémorables, souvent embellies par des distributions vocales de premier rayon. Celle réunie par Cornelius Meister, comme son orchestre, est plus modeste sur le papier. Mais sa vision est si habitée qu’elle suscite l’adhésion haut la main.» (Diapason, novembre 2017 / Rémy Louis)
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Lieder - Paru le 13 mai 2013 | EPR-Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2002 | Delos

Distinctions 5 de Diapason
Symphonie n° 10 (Orchestrée & complétée par Clinton A. Carpenter) / Dallas Symphony Orchestra, dir. Andrew Litton
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Musique symphonique - Paru le 18 octobre 2019 | Intense Media GmbH

Distinctions 5 de Diapason
Meloclassic poursuit son exploration de bandes radio inédites de pianistes illustres et pour certains oubliés. Il en va de Paul Kletzki comme de Rudolf Kempe ou de Ferenc Fricsay : on ne lui connaît pratiquement que des enregistrements de premier plan. Né à Lodz, dont il intégra le Philharmonique à quinze ans comme violoniste, ce compositeur et chef d'orchestre que Furtwängler invita à diriger ses Berlinois dès 1925 fut l'une des baguettes les plus respectées de l'après-guerre. Son style se caractérisait par un mélange de clarté analytique et d'incandescence [...] et quel accompagnateur hors pair il était [...]. (Diapason, février 2020 / Hugues Mousseau)
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2012 | Pan Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
La Badische Staatskapelle Karlsruhe, fondée en 1662, est l'un des plus anciens orchestres non seulement de l'Allemagne mais aussi du monde entier, et a vu passer de nombreux chefs de l'histoire comme Franz Danzi, Hermann Levi ou Felix Mottl, y compris des compositeurs comme Richard Wagner et Richard Strauss, et des créations de Berlioz, Brahms ou Bartok. Sur cet album, le chef Justin Brown, actuel directeur musical de l'orchestre, dirige de main de maître l'impressionnante Symphonie n°9 de Gustav Mahler.