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Les albums

1239 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique et Gustav Mahler
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra - Choc de Classica
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2005 | Accent

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - 9 de Classica-Répertoire
Bach : Concertos pour hautbois BWV 1053a, BWV 1060a, BWV 1055a, BWV 1059R - G. Mahler : "Ich bin der Welt abhanden gekommen" (Arrgt pour hautbois d'amour, cordes & clavecin par M. Ponseele / Marcel Ponseele, hautbois - Il Gardellino
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Symphonies - Paru le 2 octobre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique
La Sixième symphonie, « Tragique » a été ici enregistrée en public lors d’un concert en mars 2014, par l’Orchestre de la Radio Bavaroise que dirige le futur Directeur musical de l’Orchestre de Paris, Daniel Harding. Gustav Mahler a toujours été un des piliers du répertoire de ce chef, gageons que Paris sera bientôt le théâtre d’intenses mahlérisations. Rappelons que le titre « Symphonie tragique » a bien été avalisé Mahler, mais uniquement dans le programme de la création viennoise de 1907 – la création tout court eut lieu l’année précédente, sans titre, et l’édition n’en porte pas non plus. Bruno Walter rapporte que le compositeur l’appelait « ma symphonie tragique » mais on sait qu’il n’aimait pas trop les titres littéraires… Reste aux chefs à décider combien de tragique ils doivent ou peuvent insuffler à leur lecture, sachant que si le dernier mouvement est en effet une éprouvante demi-heure de désespoir, le mouvement lent est l’une des choses les plus angéliques que Mahler ait jamais écrites, tandis que le Scherzo alterne entre le grand-paternel et le railleur féroce. © SM/Qobuz« Fuyant le pathos, Harding attise la palette héroïque et flamboyante de l'œuvre, et dévoile la dimension tragique qui, derrière le bruit et la fureur, accomplit la singularité, l'inaltérable modernité d'un orchestre apoplectique.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Lieder - Paru le 13 mai 2013 | EPR-Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2011 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Symphonies - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Avec sa Sixième symphonie « Tragique » (le titre, pour une fois, n’est pas un apocryphe ou un gimmick d’éditeur, mais a bel et bien été donné par Mahler lors de la première viennoise de 1906) de 1904, Mahler renoue presque avec le format classique de la symphonie : plus de voix dans la partition – ce qu’il avait déjà commencé avec la Cinquième –, architecture en quatre mouvements (là où la Cinquième s’articule en cinq mouvements jetés en trois « parties », absence de programme ou de contenu philosophique. Certes, l’orchestre reste immense, avec ses bois par quatre, huit cors, six trompettes, sans oublier un impressionnant arsenal de percussions dont les cloches alpestres, le marteau et le xylophone qu’il n’utilisera jamais par ailleurs ; Mahler contribue ici à refermer la tendance romantique tardive d’ouvrages gigantesques pour orchestre titanesque. Il faut dire que le dernier mouvement, d’une durée d’au moins une demi-heure et d’un propos effectivement tragique, irréversible dans sa noirceur, avait de quoi effrayer la critique d’alors qui trouva l’œuvre quelque peu boursouflée. Il appartient donc aux chefs d’orchestre de faire en sorte de rendre la partition aussi transparente que possible, les lignes contrapuntiques lisibles, les couleurs orchestrales perceptibles à travers l’immensité orchestrale. Avec son MusicAeterna, Teodor Currentzis se lance dans l’aventure. © SM/Qobuz« [...] Cette 6e, singulière s’il en est, fait forte impression dans l’ensemble et paraît difficilement contournable pour les admirateurs du chef, subjugués par sa « Pathétique ». Les trente et une minutes de ce finale les hanteront longtemps. » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Musique symphonique - Paru le 8 septembre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
« [...] SWR Music réédite, dans son volume 6, l’intégrale des symphonies et quelques lieder de Mahler que le chef allemand entreprit sur un quart de siècle pour Hänssler. S’ajoutent, pour la première fois en CD, deux cycles : les Lieder eines fahrenden Gesellen, avec le baryton Peter Mattei, et les Rückert-Lieder, avec la mezzo-soprano Elisabeth Kulman. Le valeureux Orchestre symphonique de la SWR de Baden-Baden-Fribourg joue des couleurs fauves et expressionnistes, magnifiées dans les Symphonies nos 3, 6, 7, 9 et 10 (version Cooke). Gielen utilise génialement les capacités de sa phalange, ne laissant rien au hasard, préservant la cohérence des mouvements. Voilà un grand cycle complémentaire de ceux de Solti, Bernstein, Haitink, Tennstedt et Sinopoli. [...]» (Classica, novembre 2017)
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
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Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« [...] La Philharmonie de Munich publie providentiellement cette prise de concert des Kindertotenlieder (30 juin 1983) avec une Brigitte Fassbaender fantastique, entre autres motifs, par la manière dont elle se plie à l'esprit du chef. [...] La clarté du tissu sonore dénude les jeux des timbres et du silence en ouvrant un espace essentiel. [...] le spiritualisme de Celibidache éclaire, à tous égards, la poésie de Rückert, au dehors, accompagnent les plongées de la mémoire. [...] Il était logique d'enchaîner avec Mort et transfiguration (17 février 1979), poème où la pensée orchestrale de Celibicache fait merveille. [...] Un album de première grandeur. » (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 4 août 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Quelle belle relecture de ces grands cycles mahlériens ! La version intimiste des Lieder eines fahrenden Gesellen dans le bel arrangement pour petit ensemble instrumental d'Arnold Schönberg conjugué avec l'interprétation tout en finesse aérienne de Bernarda Fink est un pur bonheur. Retour au grand orchestre mahlérien pour les Kindertotenlieder et les Rückert Lieder, mais avec le même souci de clarté, grâce à la direction de Andrés Orozco-Estrada qui accompagne le chant avec la finesse d'un orfèvre. On peut souhaiter une voix plus grave, mais l'art de Bernarda Fink donne à ces pages célèbres un ton si simple et si naturel qu'on se laisse aussitôt conquérir par son approche. FH
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Symphonies - Paru le 29 septembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le présent enregistrement munichois marque une nouvelle étape et une progression. Curieusement, cet univers viennois demeure encore problématique au chef russe dont la direction puissante se situe encore à la limite de la surcharge émotionnelle. [...] Le très beau mouvement lent exploite un romantisme simple sans pour autant renoncer à un rubato appuyé. Nous demeurons dans la tradition des Solti et Bernstein. Le finale est déterminant. Juste, mais un soupçon trop lent, plus contemplatif que pastoral, il met en valeur la voix de Genia Kühmeier. La soprano autrichienne restitue avec une diction parfaite le lied Was mir das Kind erzählt. Une fois encore, Valery Gergiev appuie fortement sur les contrastes dynamiques et de tempo. Mais, en accompagnateur hors pairs, il sait aussi porter une voix qui ose, à son tour, d’habiles nuances dans les pianissimi. Une belle version qui annonce peut-être une nouvelle intégrale.» (Classica, novembre 2017 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 18 novembre 2010 | Phi

Hi-Res Livrets Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
L’Orchestre des Champs Elysées, sous la direction de son chef Philippe Herreweghe, a pris pour objectif de rester au plus près du texte de la Quatrième Symphonie de Mahler et du contexte musical et culturel dans lequel la partition a été composée. Le chef belge équilibre les sentiments, à travers des phrasés musicaux et des nuances subtilement agencées.
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 7 février 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Le jeune chef talentueux Edward Gardner, multirécompensé pour ses enregistrements Britten chez Chandos, revient avec un nouvel album consacré à Luciano Berio. Ce programme présente des réalisations orchestrales de la Sonate D936A de Schubert ("Rendering"), de la sonate pour clarinette opus 120 n°1 de Brahms, et de 6 Lieder de Mahler. Le baryton Roderick Williams et le clarinettiste Michael Collins sont les solistes exemplaires de cet album haut en couleurs, qui forme un pont entre passé et présent, classicisme et modernité, avec cette pointe de fantaisie propre à Berio.
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Musique symphonique - Paru le 1 février 2011 | Profil

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Jukka-Pekka Saraste propose une version en clair-obscur de la Neuvième symphonie de Mahler, ses choix d’interprétations de la partition font surgir des sentiments et des impressions lourdes de sens, ainsi que des images variées et poétiques. La partition prend une profondeur surprenante, à découvrir de toute urgence !
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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Channel Classics Records

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Co-fondateur en 1983, avec le très regretté pianiste et chef d’orchestre Zoltán Kocsis, du prestigieux Orchestre du Festival de Budapest, Iván Fischer poursuit son intégrale des symphonies de Gustav Mahler, à l’exception de la Huitième dont il dit ne pas avoir la clé et qu’il ne dirigera jamais. Réalisé au Palais des Arts de Budapest en 2015, cet enregistrement est assorti d’un documentaire (librement disponible sur internet) réalisé par la télévision néerlandaise. Voulant couper court aux critiques qui sont généralement unanimes à trouver le Finale de cette Septième Symphonie en deçà d’autres réalisations du compositeur autrichien, Iván Fischer explique combien, au contraire, Mahler, en miroir de sa symphonie précédente, offre ici un voyage de l’obscurité à la lumière. « J’adore cette symphonie ! », avoue-t-il sans ambages au terme de sa présentation. Iván Fischer avait assisté dans sa jeunesse à un cycle Mahler, dirigé par Leonard Bernstein, qui l’avait fasciné. Sa vision est pourtant aux antipodes de celle du chef américain connu pour ses excès et pour son identification à Gustav Mahler. Cette Septième Symphonie, comme le reste de cette « presque intégrale », possède la même volonté d’allègement, la même sobriété, qui peut dérouter à la première écoute avec ses tempi généralement rapides et son objectivité. Elle ne manquera pas de séduire les mélomanes rebutés par une certaine « vulgarité » souvent reprochée à Mahler, une séduction encore renforcée par une prise de son précise et claire mettant parfaitement en valeur les incroyables qualités des musiciens hongrois. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1984 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Gramophone Record of the Year
Orchestre Philharmonique de Berlin - Herbert von Karajan, direction / Enregistré en 1982 au Live Berlin Festival