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37783 albums triés par Plus distingués et filtrés par Jazz et Depuis 1 an
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! »C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | Anteprima

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | Edition Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il a beau être un maître du saxo et pourrait s’en contenter mais non Chris Potter fait toujours preuve de gloutonnerie. Sur Circuits, son ténor et son soprano ne lui suffisent pas alors il tripote aussi la clarinette, la flûte, le sampleur, la guitare, les claviers et les percussions ! Avec James Francies au piano et aux claviers, Eric Harland à la batterie et, sur quatre titres, Linley Marthe à la basse électrique, le kid de Chicago pilote surtout un quartet inspiré par les échanges et le groove. Rien de bavard, juste de l’intense, du foisonnant et donc du groove. En cela, l’association Harland/Marthe est renversante et inébranlable. Après de superbes albums pour ECM, Potter a sans doute senti un besoin de revenir à l’esprit de son ancienne formation Underground, plus funky. Ici, il évite surtout le piège du rythme racoleur et épure à l’extrême pour n’en garder que l’essence. Idem pour son souffle, surpuissant et chaud… Sans doute l’un de ses disques les plus vivifiants. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après deux albums studio renversants (When the Heart Emerges Glistening en 2011 et The Imagined Savior Is Far Easier to Paint en 2014) et un live épatant (A Rift in Decorum en 2017), tous trois publiés chez Blue Note, Ambrose Akinmusire change de braquet avec une œuvre protéiforme ambitieuse mêlant formation jazz, quatuor à cordes, poètes et rappeurs. Jusqu’ici, le trompettiste californien avait toujours montré son attirance pour les itinéraires bis mais Origami Harvest est sans conteste son œuvre la plus osée. Voire la plus délirante ! A ses côtés, le pianiste Sam Harris, le batteur Marcus Gilmore, le saxophoniste Walter Smith III et, plus inattendu, le quatuor à cordes Mivos et Victor Vázquez alias Kool A.D., ex-MC du groupe de hip-hop Das Racist. Jazz, free, classique, funk, rap, soul et spoken word, tout se carambole et demande une attention soutenue. On pourrait d’ailleurs reprocher à Akinmusire cette vision à 360°. Ce trop-plein esthétique qui le fait passer du free-jazz au R&B avant de revenir à la musique contemporaine ou au funk. La genèse de ce projet explique aussi cette radicalité. Commanditaire de l’œuvre, Judd Greenstein de l’Ecstatic Music Festival de New York a demandé au Californien quelle était son idée la plus folle. « Je veux réaliser un projet sur les extrêmes, lui répondra Akinmusire, et assembler, les unes à la suite des autres, des choses qui semblent opposées. » Pourtant, une véritable fluidité se dégage de cet Origami Harvest qui se transforme en miroir parfait de son époque. Ses contradictions, sa violence, son zapping frénétique… « Origami désigne les différentes manières dont les Noirs, en particulier les hommes, doivent se plier et se coucher, que ce soit à cause d’un échec ou simplement pour s'adapter à un moule. Ensuite, j'ai eu un fils en écrivant cette œuvre et j'ai pensé à ces cycles se répétant : Harvest (récolte). » Prendre le temps de digérer un tel flot créatif est essentiel. Dans une époque peu encline aux parenthèses, aux poses et à la prise de temps, Origami Harvest est un ovni. Une bouffée d’oxygène salvatrice – même lorsqu’elle est étouffante – qu’il est nécessaire de respirer. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 5 octobre 2018 | TRAIN FANTOME

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Plutôt courageux de donner un titre comme L’Odyssée à son album. Mais Fred Pallem a toujours été un véritable aventurier du jazz contemporain, empêchant le genre de tourner en rond... Et son périple 2018 n’est qu’un nouveau trip osé et dense articulé autour de rythmes costauds et d’arrangements délicieux. Ici, Pallem, épaulé par son indéboulonnable Sacre du Tympan, construit des pièces à tiroirs, souvent très funky et très cinématographiques. Rien de surprenant quand on pense à Soul Cinema !, son album de 2017 autour de la Blaxploitation, et son hommage aux BO de François de Roubaix publié l’année précédente, deux disques qui déteignent sur cette Odyssée. Ici, on déambule comme on regarderait un vrai faux film mi-thriller, mi-comédie dramatique, avec une légère saveur vintage (70's surtout). Les arrangements sont millimétrés, les compositions blindées de clins d’œil et les interventions des solistes toujours originales. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Sa contrebasse a longtemps résonné sur les albums de Tord Gustavsen, Trygve Seim, Mathias Eick, Jacob Young et quelques autres. Mais Mats Eilertsen a toujours conservé quelques plages de son emploi du temps de ministre pour ses travaux personnels. Avec Harmen Fraanje au piano et Thomas Strønen à la batterie, le contrebassiste norvégien déroule à nouveau sa poésie feutrée sur ce superbe And Then Comes the Night, troisième album d’un trio de dix ans d’âge. Après Sails Set publié en 2013 par l’excellent label Hubro, ce disque enregistré à Lugano en mai 2018 saisit une formation au sommet de son entente. Les aficionados du travail du producteur Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des opus ECM, surtout lorsqu’ils se localisent en Scandinavie, mais sans avoir l’impression d’avoir déjà vécu cette scène. And Then Comes the Night n’est pas un énième album supplémentaire dans ce catalogue en apesanteur déjà bien dense. Eilertsen et ses complices ne cessent de mettre en avant leurs improvisations. Et en faisant souvent corps avec la trame mélodique, ils atteignent une tonalité et un son qui leur sont propres. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Avec Maisha, pas besoin de se déplacer pour voyager. Entre jazz-fusion et afrobeat, ce projet ambitieux où foisonnent les mystères est subtilement mené par les baguettes de Jake Long. Découverte de mondes atypiques, d’ambiances oniriques et exotiques, There Is a Place réunit pas moins de six personnalités qui jouent les guides touristiques : Amané Suganami (claviers), Twm Dylan (contrebasse), Tim Doyle et Yahael Camara-Onono (percussions), Shirley Tetteh (guitare) et Nubya Garcia (flûte et saxophone). Remarqué en ouverture de We Out Here, la compilation parue en février 2018 zoomant sur la bouillonnante jeune scène jazz londonienne (un disque Qobuzissime !), Maisha confirme ici la richesse de son univers. Et lorsque ces Londoniens n’ont plus de destinations à proposer, ils se contentent de les inventer, laissant place à un jazz spirituel.Maisha transporte un héritage culturel intense. Principalement inspiré des figures de Sun Ra, Pharoah Sanders et du couple Coltrane (John et Alice), ce disque se transforme en un hommage passionné oscillant entre mélodies aériennes et rythmes bien pimpés. Un goût de surf et de reggae, des guitares jazz qui trempent dans des sonorités orientales, ce septet propose une immersion intimiste au sein de leur jardin secret. Pas étonnant, car le nom de l’album est une référence directe à un petit parc où Jake Long a pour habitude de se retirer. Cinq pistes qui atteignent parfois les onze minutes, pour peindre cinq paysages différents. Transe évolutive sur Osiris et tam-tam tribaux, flûte pour une zen attitude dans un jardin japonais avec Azure ou jazz d’investigation pour une BO de film policier via Kaa, les panoramas défilent sans cesse. Un premier album prometteur et générateur de nouvelles images à chaque écoute. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour mêler une certaine virtuosité dont il est dépositaire et une énergie à l’instinct, Christian McBride s’est entouré de trois instrumentistes aussi indiscutables que lui : le saxophoniste Marcus Strickland, le trompettiste Josh Evans et l’incroyable batteur Nasheet Waits. Mais une belle affiche ne signifie pas obligatoirement une belle session. Avec Christian McBride's New Jawn, le contrebassiste de Philadelphie signe pourtant l’un de ses plus beaux disques. À 46 ans, McBride déballe un lâcher-prise assez salvateur. Le bien nommé Walkin' Funny d’ouverture suivi du débridé Ke-Kelli Sketch montrent un quartet fonçant tête baissée. Souvent le cas lorsque aucun pianiste n’est de la partie. Un gang déterminé à tirer sur tout ce qui bouge tout en gardant l’esprit bon enfant de la solide fratrie. Dans ce contexte, le jeu insaisissable de Waits est une colonne vertébrale surpuissante. Et Strickland et Evans alternent entre le souffle de la révolte et celui de la brise poétique. McBride, en maître de cérémonie, n’a plus qu’à slalomer entre les jambes de ses amis. De jouer au félin (Ballad of Ernie Washington) ou au sprinteur (Sightseeing) pour rendre son disque de hard-bop moderne réellement délicieux. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Motema

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 janvier 2019 | Sunnyside

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La première fois, c’était en 2007, ça s’appelait Mare Nostrum et c’était assez magique. Guère surprenant donc que Paolo Fresu, Richard Galliano et Jan Lundgren aient remis le couvert avec un Mare Nostrum II, tout aussi superbe disque de 2016 sur lequel le trompettiste sarde, l’accordéoniste cannois et le pianiste suédois déployaient à nouveau le lyrisme et la poésie d’un jazz hautement raffiné où l'on croisait des relectures de pièces de Satie et Monteverdi… Jamais deux sans trois : après avoir enregistré le volume I en Italie, le II en France, vient logiquement le tour de la Suède pour compléter la trilogie. Au cœur de l’hiver 2019, Fresu, Galliano et Lundgren mélangent une fois de plus leurs compositions personnelles et intègre deux reprises de thèmes de BO, celle de Michel Legrand pour L'Affaire Thomas Crown de Norman Jewison (The Windmills of Your Mind) et de Quincy Jones pour Guet-apens de Sam Peckinpah (Love Theme from the Getaway). L’entente atteint de nouvelles cimes. L’espace prend encore plus ses aises. Et la musicalité de ses improvisations est décuplée. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 26 avril 2019 | Sekito

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Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien.Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
On ne pourra pas reprocher à Brad Mehldau de se reposer sur ses lauriers ou de tourner en rond. Avec Finding Gabriel, le pianiste américain signe un album ambitieux et protéiforme qui fait voler en éclats les habituelles frontières du jazz. En 2014 déjà, il avait signé avec le batteur Mark Guiliana un disque ovni, Mehliana: Taming the Dragon, dont cette cuvée 2019 est une sorte de prolongement en bien plus dense. Surtout, Finding Gabriel est venu après sa lecture intensive de la Bible ; d’où cette référence à l’archange Gabriel dans le titre… « J'ai construit beaucoup de morceaux en commençant avec des synthés et Mark Guiliana à la batterie. Selon un processus similaire à celui de Taming the Dragon. Des couches ont été ajoutées et la voix humaine est devenue un élément important, sans les paroles, mais en tant qu’expression pure d’harmonie et d’émotion. »Déroutant de prime abord, le résultat, évidemment mystique, est fascinant et surtout foisonnant d’idées. Derrière son piano, ses synthés (dont le Dave Smith / Tom Oberheim OB-6), son Fender Rhodes, des percussions mais également – une première ! – le micro, Mehldau déroule une symphonie de vents, de cordes et d’électronique flirtant avec le jazz-fusion (on pense parfois au Pat Metheny Group ou à Weather Report) et dans laquelle la voix humaine occupe une place essentielle. Le pianiste américain n’est d’ailleurs pas le seul à chanter puisqu’il a convié notamment Kurt Elling, Becca Stevens et Gabriel Kahane. Enfin, toujours côté invités, la violoniste Sara Caswell, le trompettiste Ambrose Akinmusire, les saxophonistes Joel Frahm, Charles Pillow et Chris Cheek et le flûtiste Michael Thomas sont de la partie. A l’arrivée, Brad Mehldau signe une odyssée spirituelle assez originale, bien différente de ses travaux en trio. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Enter The Jungle

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Début 2018, la compilation We Out Here parue sur le label de Gilles Peterson zoome sur la jeune scène jazz britannique actuelle. Sa vitalité, son énergie et surtout son éclectisme. Un courant dont beaucoup ont fait du saxophoniste Shabaka Hutchings (Sons Of Kemet, The Comet Is Coming, Melt Yourself Down…) un chef de file, rôle qu’il a d’ailleurs toujours refusé d’incarner… Les frontières de ce jazz, comme souvent avec les musiciens de cette génération, sont volontairement floutées. Les cinq d’Ezra Collective étaient présents sur cette compilation élue Qobuzissime. Avec You Can’t Steal My Joy, le gang londonien emmené par le batteur Femi Koleoso signe enfin son premier album. En 2017, leur EP Juan Pablo: The Philosopher (qui se refermait par une belle reprise de Space Is the Place de Sun Ra) avait fait sensation, raflé de nombreux prix et offert une vision très afrobeat du jazz. On retrouve cette singularité sur leur opus ultra-funky. Avec Joe Armon Jones aux claviers, TJ Koleoso à la contrebasse, Dylan Jones à la trompette et James Mollison au saxophone, Koleoso orchestre une symphonie festive à la cool axée autour de cuivres et de rythmes. Un tsunami hybride fait d’afrobeat, jazz, hip-hop, reggae, musiques caribéennes et soul. Et pour mieux souligner cette vision à 180°, Ezra Collective embarque à bord de sa croisière polychrome la soul sister Jorja Smith (Reason in Disguise), le rappeur Loyle Carner (What Am I to Do?) et le groupe d’afrobeat Kokoroko (Shakara). Reste à savourer ce beau défilé hétéroclite de paysages groovy. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | Universal Music Distribution Deal

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec son huitième album, Sounds of Mirrors, le oudiste vocaliste tunisien soufi Dhafer Youssef réalise un vieux rêve, celui de tremper son art dans l’univers de la musique hindoustanie, qui, à l’aube de sa vie d’adulte, l’avait ébloui. Ce projet a donc démarré comme un duo auprès du maître des tablas Zakir Hussain. Les pulsations méditatives du percussionniste indien offrent un tapis rythmique délicatement puissant aux envolées lyriques du musicien oriental. Mais leur complicité est généreuse et leurs ébats se sont ouverts à d’autres couleurs virtuoses. Celles du clarinettiste turc Hüsnü Senlendirici et du guitariste norvégien Eivind Aarset, musiciens de premier rang, âmes sensibles, scientifiques du partage. Loin du combat de titans, leurs échanges forment une seule parole, large, spirituelle, sans dogme et accueillante. De la magnifique ouverture Humankind à sa conclusion Good Morning Mumbai, ils nous transportent dans l’azur nous laissant planer, légers, réconciliés avec l’idée que les hommes peuvent trouver un langage commun pour décrire la beauté du monde. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. »Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz

Le genre

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